lundi 29 août 2016

« Affirmer ses choix envers la Source Intérieure » & « La gestion des émotions » Docteur Tal Schaller






27 08 
"Vous êtes le garant de votre bien être !"
Clef de sagesse  925 trouvée sur le site de Monique Mathieu
L'’Amour est la plus belle chose qui puisse exister dans l’univers ! C’est le ciment qui relie toute vie ! S’il n’y avait pas d’Amour il n’y aurait pas de Vie ! Ce qui vous est demandé  est de faire grandir cet Amour en vous, de le cultiver jour après jour. C’est déjà de l’accepter, de le reconnaître, de l’exprimer et de le rayonner ».  

YES, merci pour ce rappel en ces temps de plus en plus troublés. Mais malgré tout la paix revient vite même si les vagues peuvent déstabiliser lorsqu’elles émergent.

"La paix en soi libère tout, dès qu'on la trouble, on génère des remous."

Je râlais de ne pas être en paix et dans la joie tout le temps mais en fait, c’est juste pour m’aider à revenir à la conscience, à la présence de cette paix du cœur que les remous sont générés. Et à chaque fois que je me pose, elle revient et c’est de cette façon que je vois le sens "unique" de ces mouvements internes.

Maintenant il me faut lâcher la croyance qui dit que "c’est par le faire, l’effort, que les choses changent". Je dis "il me faut" parce que je considère que ce chemin peut se faire dans la légèreté, la joie, la fluidité et que c'est ma priorité.
L’effort à fournir, si on peut dire, c’est d’être de plus en plus conscient de ce que l'on veut et présent à soi-même, fidèle à ce choix de faire confiance à la Source.

Et c’est en le faisant qu’on se rend compte de la guidance, de l’assistance intérieure et extérieure, du fait qu’il n’y a pas de séparation entre les guides, l’âme et nous-mêmes. 
Pas de séparation parce qu’au niveau de l’énergie nous sommes toujours reliés mais nous sommes tellement absorbés par les pensées émotions de l’humain que nous ne le percevons pas toujours. 
Et c’est justement en se rappelant que le mouvement interne invite à retrouver la paix du cœur, à s’y ancrer, que tout se dissipe. C’est cette mémoire que nous réactivons afin qu’elle devienne la référence absolue.  
Et quand je parle de joie, c'est un mélange de confiance en la source intérieure, en la vie, la conscience que ça n'est pas l'ego qui agit. Une forme de confiance qui amène à l'insouciance face à ce constat que la personne ne contrôle rien d'autre que sa vision.

Je suis encore bien bavarde aujourd’hui, ça remue pas mal à l’intérieur. Et quand je suis poussée à piocher une clef de sagesse ou une idée dans la boîte de Lulumineuse, c'est le signe que le mental émotionnel est troublé. 
Je stress un peu parce que j’attends le fils du voisin décédé pour récupérer le bois et avec la chaleur qu’il fait, j’anticipe pas mal. Alors j’offre à la source toutes les pensées qui émergent, je reviens au cœur dès que ça se bouscule à l’intérieur et je me souviens que l’univers et l’amour lumière sont toujours "à mes côtés", que je n’ai pas à me soucier de l’aspect matériel des choses et que la seule chose à faire, c’est de continuer de maintenir la paix, la foi, la confiance, en moi.

C’est toujours le même schéma, je stress, le mental est bavard, je reviens à la paix et tout s’éclaire, une vision nouvelle apparait appelant à intégrer plus de confiance et de légèreté.

Et bien je suis épatée par la rapidité du résultat ! A peine j’ai offert à la source tout le stress que suscitaient; l’attente et la façon dont j’allais m’organiser pour gérer le bois qu’il faut couper, ranger, sous la chaleur écrasante, que le fils de Michel a frappé à la porte. 
Je craignais de ne pas oser lui dire que j’avais besoin de temps pour faire les choses mais on a pu parler en toute sincérité, en confiance et tout est arrangé. Je vais pouvoir faire ça à la fraiche et sans stresser ! Et j’ai enfin pu pleurer, exprimer la peine que ce décès génère en moi. Pas devant son fils évidemment mais une fois que la joie d’avoir pu s’entendre s’est exprimée. 
C’est clair que le départ de Michel a suscité pas mal de réflexions et de sentiments parce que dans nos échanges, nous avons grandi mutuellement et changé nos visions respectives du masculin et du féminin, chacun à sa façon selon a personnalité et son vécu. 
J’ai pu voir les rôles que j’avais l’habitude de jouer dans la relation amicale homme/femme et m’en détacher peu à peu. Nous nous soutenions dans cette amitié entre "deux sauvageons". On ne se parlait pas souvent mais à chaque fois, les conversations étaient sincères, respectueuses et on pouvait aborder tous les sujets. 




C’est sûr que nos âmes "travaillaient ensembles" et j’ai eu l’élan quelques fois depuis que j’ai appris son décès, de lui parler, de l’inviter à se tourner vers l’amour lumière intérieur.
Ceci dit, je ne suis pas certaine que les personnes décédés soient coincées dans "le bas astral" comme le prétendent certains, mais si on considère que la conscience demeure et qu’elle continue de projeter ces pensées émotions, il se peut que le tableau soit effrayant ou pour le moins déstabilisant. 
Mais je n’ai pas cherché à réfléchir plus que ça à la question puisque j’ai suivi l’élan quand l’idée est venue de lui témoigner de la puissance de l’amour, de la pensée et d’orienter ses pensées en ce sens. 
En parlant avec son fils, il est clair qu’il avait senti le truc et qu’il s’était préparé à son départ. C’est aussi ce qui me rassure parce que s’il a réfléchit à la question, il a dû être guidé.

Les témoignages de mort imminente ou de passage dans l’autre monde sont plutôt similaires et la plupart disent qu’ils sont accueillis dans l'amour infini bien qu’ils n’aient pas forcément été intéressés par la spiritualité ou croyants.

J’ai bien l’impression que beaucoup de croyances sont à libérer aussi au sujet de la mort et de ce qui se passe après parce que c’est souvent motivé par la peur et la notion de bien et de mal qui n’a rien à voir avec l’amour véritable ou inconditionnel. On n’en parle pas beaucoup, c’est un sujet plutôt tabou dans nos sociétés dites civilisés pourtant c’est une des conditions humaines qui mériterait d’être éclairée parce que tout le monde y passe un jour ou l’autre.

Comme pour toutes choses, plus on en parle, plus on se libère et plus la conscience s’ouvre. Ceux qui gouvernent le monde ou même ceux qui veulent avoir du pouvoir sur les autres, ont tout intérêt à entretenir le mystère et la peur à ce sujet parce que ça génère beaucoup de bénéfices et de spéculations en tous genres.  
La plupart des peurs trouvent leur origine en cette transition mystérieuse et ça génère les stratégies de survie, enferme dans le mental, le besoin de contrôle, la peur de la perte, du manque. Et bien évidemment l’ignorance sert tous ceux qui prétendent savoir. La société est construite sur ce schéma où le savoir des uns domine les autres.

28 08
Je reprends l’écriture après avoir bougé dehors toute la matinée comme le ciel était couvert. Cette chape plombante m’a été utile malgré qu’elle soit artificielle. 
Là encore c’est significatif parce que lorsqu’on lâche le jugement, les choses apparaissent sous un angle qui permet de s’adapter plutôt que de subir.

La guidance et les synchronicités sont devenus un art de vivre j’ai pu le constater une fois de plus en parlant de la vie après la mort, en toute sincérité et simplicité avec la belle fille du voisin décédé. Et comme je lui disais que je ne voyais pas la mort comme une fin mais plutôt comme une transition, elle ma racontée son expérience de mort imminente. Enfin sans aller dans le détail puisqu’on était dehors et d’autres voisins voulaient lui parler, mais là encore, je peux constater combien l’offrande des peurs à la source, le fait de lâcher prise, facilite drôlement la vie. 
J’avais tendance à anticiper, à me demander comment j’allais aborder ces personnes que je ne connais pas puisqu’elles habitent loin d’ici et au lieu de stresser, de cogiter, j’ai tout confié à la source. Je suis assez audacieuse mais la peur de déranger dans cette situation de deuil me bloquait un peu puis je suis plutôt du genre solitaire. 

Encore une occasion de vérifier l’efficacité du centrage, de l’accueil des émotions. Un autre voisin s’est proposé de m’aider pour charrier le bois et les trois stères ont été sortis du garage en peu de temps.
Là aussi, je stressais un peu parce que je demande rarement de l’aide et même si dans le quartier on s’entraide volontiers, ce soutien spontané est venu comme une forme de validation de ce choix de lâcher prise. Je n’avais même pas pensé à demander un coup de main et j’ai confié à la source mes craintes à l’idée de devoir porter ce bois alors qu’il fait chaud assez tôt.
Quand je dis que j’offre à la source les pensées émotions, ça veut dire que je ne retiens rien de ce qui émerge et je ne culpabilise pas de me plaindre par exemple ou d’être en colère.

A ce sujet, en cherchant une vidéo de cohérence cardiaque pour l'article publié ce matin, je suis tombée sur cette conférence très instructive, en parfaite résonance avec ma vision et mon expérience, qui décrit la façon de gérer les émotions.
Il s’agit simplement de retrouver la spontanéité de l’enfant qui permet une libre expression des émotions et donc la circulation sans entraves, de l’énergie de vie. Encore un beau clin d’œil de l’âme.

« La gestion des émotions » Docteur Tal Schaller



29 08
J’avais publié hier matin un message de Marie et dans l’après midi comme j’ai reçu un mail émanant de la personne qui a canalisé ce message, je l’ai retiré. Ce mail ne m’était pas directement adressé mais il exprimait à travers deux canalisations le fait que les messages de ce site devaient rester privés. 
J’ai observé les diverses réactions internes à la lecture de ce mail puis j’ai tout offert à la source. J’ai pu constater déjà que j’étais beaucoup moins portée à critiquer et très vite l’idée que chacun est libre est venue comme une évidence. 
C’est sûr que nous n’avons pas tous la même vision de la spiritualité, du partage ni les mêmes façons de considérer « l’éveil ».

Je me suis contentée de me fier à ce que je voulais vivre et comment j’avais choisi de me libérer des conditionnements passés.
De mon point de vue, la contrainte, le fait de suivre aveuglément les recommandations des guides "extérieurs", voire leurs injonctions ne fait pas partie de mon chemin. 

Même si je me fie à la guidance interne, à la vibration du cœur aveuglément, je le fais selon le ressenti et surtout sans violence vis-à-vis des aspects internes tels que l’ego ou le mental. Même si parfois il me faut être ferme vis-à-vis des pensées relatives aux anciennes croyances et rôles du triangle de Karpman, je reviens vite au centre pour confier à la source intérieure tout ce qui émerge.

Et c’est de cette façon que je peux avoir le recul nécessaire, celui qui permet de lâcher l’identification à ces voix du passé. 
Mine de rien je me rends compte que ça devient de plus en plus facile de distinguer les voix internes. Et en cela je me félicite de nourrir l’amour sans conditions à l’intérieur.

Tous les messages qui suscitent la peur, le sentiment d’urgence ou qui se situent dans un camp, celui des gens qui pensent être meilleurs que les autres, plus évolués, plus éveillés, plus conscients, plus…je ne sais quoi, ne sont tout simplement pas pour moi. Les choix des autres ne me dérangent plus autant qu'avant, je suis moins radicale dans mes réactions. Et je m'en contente largement.

Ces derniers temps, le sentiment d’urgence que je peux ressentir, il se situe uniquement dans le fait de s’affirmer dans ses propres choix et ça n’est pas pour que le monde soit sauvé mais juste pour le confort intérieur immédiat, pour s’ancrer dans la paix du cœur. 

Chaque fois qu’une vague de lumière intense est diffusée sur la terre, ou qu’une vague de violence submerge les individus, c’est l’occasion de trouver la paix en soi. 
De ce point de vue, tout est relativisé, tout s’équilibre, s’harmonise, mais la vision quand  à ce qui va se passer dans l’avenir ne nous appartient pas. 
Il n’y a d’autre positionnement qu’en soi-même parce que ça n’est pas le mental ou l’ego, la volonté humaine, qui peuvent avoir une quelconque influence sur le monde. 




Même si la vibration qu'on émane a une forte influence sur l'extérieur, c'est d'abord l'état d'être et la vision qu'on a des choses qui changent. Et la vibration est composée de fréquences d'autres sphères, d'autres origines, que celles de nos pensées émotions. En ce sens l'impact des choix humains est minime, enfin ça n'est pas la volonté qui détermine ce qui va advenir. Le pouvoir de l'humain est très relatif, c'est la source en soi qui agit et gère la vie. C'est une notion que la connaissance de la loi de l'attraction peut rendre confuse.

L’influence sur les consciences se passe au niveau subtil et la volonté humaine concerne uniquement la gestion des mondes intérieurs et des choix de l’individu.
Chaque fois que le taux vibratoire augmente on voit de façon plus flagrante les jeux de rôles qu’on continue de jouer, les croyances invalidantes qu’on nourrit et il ne faut pas se leurrer parce que la libération des réflexes conditionnés demande du temps, de la patience, de la persévérance. Et c’est précisément cela qui amène à s’affirmer dans l’équilibre, le juste milieu, la tolérance, la tempérance.

Aucun chemin individuel ne peut être comparé et encore moins considéré comme supérieur ou inférieur à celui des autres. Tout humain a pour seule mission d’apprendre à aimer véritablement et ça commence en soi, ça s'exprime d'autant de façons qu'il y a d'individus. 
Ça commence en soi et ça s’arrête là. 
Aucun humain ne peut prétendre sauver les autres ni détenir La vérité. 
Même lorsqu’on parle de pleine conscience, c’est toujours relatif et limité ; ça reste une expérience temporaire, exceptionnelle. 
On tend vers cela mais tant qu’on est dans un corps humain, tant qu’on est sur terre, les choses se font progressivement et même une fois qu’on sera passé de l’autre côté du voile, l’évolution est infinie.

Notre individualité sur cette terre s’affirme par l’expression, la vibration qu’on porte, par nos choix et nos actes. Mais à mon sens nous n’avons pas à imposer notre vision aux autres. Le choix est individuel, intime, et il se fait vis à vis de la Source intérieure. 
Tout jugement envers soi ou envers l’autre est toujours subjectif et il est l’expression  de la peur, de l’ignorance. Ceci dit, c'est avant tout à moi-même que j'affirme cela afin de m'en souvenir à chaque instant.

Aimer véritablement s’apprend et cet apprentissage est sans fin. 
Quand on devient plus conscient de nos pensées, de nos émotions, de la paix que nous sommes profondément, si on est honnête envers soi, on est obligé d’admettre que la dualité intérieure est un réflexe automatique que seule la conscience divine peut absorber. 

Seul le retour de plus en plus direct au centre de soi peut dissoudre cette dualité et les réactions qu’elle suscite. Ce n’est pas notre mental qui peut réaliser cela même si on comprend la puissance de l’amour et de la paix en soi. 
Le mental a pris l’habitude de diviser, de contrôler, de juger, de soupeser et de refouler ce qu’il considère comme négatif et il n’y a que le lâcher prise, l’acceptation de ce qui se manifeste en soi, dans l’instant, qui peut casser les réflexes conditionnés par la peur et l’ignorance. 
C’est aussi ce qui amène à être plus tolérant et humble face à la vie, aux évènements extérieurs. 
Plus on se confie à la source intérieure et plus on devient conscient de nos limites en tant qu'humain et du seul pouvoir qui est le nôtre, qui se situe dans le choix de suivre l’amour ou la peur. 




Notre état d’être et notre état d’esprit changent de sorte qu’on s’identifie de moins en moins aux jugements et réactions superficielles. L’amour véritable de soi ne se construit pas dans la comparaison avec les autres mais il se révèle dans cet abandon à l’amour lumière en soi.   
En prenant conscience de la guidance intérieure, on admet de plus en plus que cela veut dire aussi que la volonté humaine n’a d’autre choix que de s’aligner à la source intérieure.


Clef de sagesse 466, piochée à l’instant sur le site de Monique Mathieu :
« N’oubliez pas que vous-même vous pouvez éliminer énormément de ce que vous appelez fatigue de votre corps physique.
Vous pourrez également stabiliser de plus en plus votre centre émotionnel. 
Vous vivez beaucoup de difficultés parce que vous n’arrivez pas à vous relier suffisamment, donc vous êtes seul, coupé de l’essence divine à l’extérieur de vous et de l’essence divine à l’intérieur de vous. 


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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