mercredi 17 août 2016

« C’est en faisant l’expérience de la paix, de l’unité en soi, qu’on pourra avoir une véritable assurance ».





16 08 
"L'abandon est un sentiment sous-jacent à bon nombre de tes peurs, accorde-toi la sécurité intérieure dès maintenant"
Avec un  peu de recul, je me dis que le bruit qu’a fait le voisin était l’expression du bavardage mental, une façon de m’inviter à lâcher les questions au sujet de la guérison, de la capacité à guérir et de la marche à suivre.
Mais comme toujours, ça n’est pas le raisonnement mental qui amène ni la paix, ni la guérison, c’est plutôt la capacité à le calmer, à lui faire goûter la paix en l’orientant sur le cœur. 
En focalisant l’attention sur le centre de la poitrine, on apprend à ressentir la vibration de la paix, de l’amour ou de la douceur, du calme, d’une sorte d’assurance qui va croissant à mesure qu’on prend cette habitude.

L’intuition se manifeste spontanément et ça n’est qu’après que le mental perçoit le sens ou la raison d’être de l’élan du cœur. Parfois c’est instantané, on comprend l’intérêt de telle ou telle action et à d’autres moments, on ne sait pas du tout pourquoi on s’est senti poussé à faire quelque chose de précis. Mais comme on sait que nous existons dans différentes dimensions invisibles et incompréhensibles pour le mental, on apprend juste à faire confiance et à lâcher le besoin de voir pour croire. 
La plupart du temps, on sait que l’action ou le choix est juste simplement parce qu’on se sent à l’aise, on ne doute pas, on ne craint pas de faire une erreur et l’envie est irrésistible.


L’idéal, c’est de se centrer avant d’agir mais on n’a pas souvent l’idée de le faire lorsqu’on est dans l’action parce qu’on est plus habitué à agir par automatisme.
Puis c’est dans l’instant que tout se joue alors même si on peut se préparer à passer une journée dans la paix, il faut rester vigilant parce que les pensées sont continues et l’énergie est en mouvement. 
Puis si ce centrage est seulement mental, si on n’établit pas le contact avec la paix en soi, ça peut aussi empêcher certaines émotions qui ont besoin de s’exprimer, de se manifester. Le mental refoule la plupart des émotions par habitude et on ne s’en rend même pas compte.

En ce sens apprendre à s’observer en étant neutre, habitue le mental à ne plus bloquer les émotions parce que sa vision change à ce propos. Se rappeler de l’intention consciente de vivre dans la paix et l’unité, mentalement peut induire un conditionnement et des réflexes inconscients de refoulement et c’est pour cette raison qu’en prenant l’habitude de sonder son état intérieur, d’observer ses pensées sans interférer juste en les écoutant sans y attacher d’importance, permet de s’en détacher. 

De cette façon on perçoit les émotions comme des énergies qui sont soit bloquées, soit libres de circuler. Elles perdent leur caractère monstrueux et la peur n’est plus considérée comme une ennemie mais comme un message. Une invitation à revenir au calme, à la conscience de Qui nous sommes, à se confier à la source intérieure, à s’en rapprocher. 
C’est l’expression d’un blocage énergétique que le cœur peut libérer en harmonisant les énergies. 
Finalement on se rend compte que l’émotion quelle qu’elle soit est une énergie bloquée et amplifiée. C’est l’énergie de vie, l’énergie du désir, qui est bloquée dans un des chakras, qui est retenue ou qui peine à pénétrer un de ces centres.

Le plus important, c’est de devenir conscient de nos pensées et d’apprendre à revenir à l’intention du cœur, sans raisonner, juste en focalisant la conscience sur cet endroit très particulier. 




Je réfléchissais à ce choix d’agir selon l’élan du moment et finalement il est impossible que ce soit une erreur puisque je connais mon intention consciente et même si l’inconscient, les gènes, les mémoires portent des programmes de vengeance, de domination, de prédation, le seul fait d’être consciente et présente à moi-même ; à l’amour lumière intérieurs, suffit à maintenir la vibration. 
Quand on sait qui on est, quand on a reconnu cette sagesse bienveillante en soi, on ne peut plus s’identifier au mental, au flot de pensées et aux émotions associées.

L’élan spontané est nécessairement harmonieux dans le sens où le corps physique, l’intuition, l’inconscient, l’âme, sont alignés au cœur qui harmonise l’ensemble. L’inconscient, tant l’instinct de survie que le côté animal de l’humain, est important et il participe à délivrer l’intuition. Dans la reconnaissance intérieure de notre nature véritable, de l’unité des corps, dans cet amour vrai pour tout ce que nous sommes, tout est harmonisé.
Ce qui  donne la sensation d’échec, d’erreur, de risque, c’est toujours le mental et ses jugements, ses interprétations. 
Parce qu’au final la plupart des peurs, pour ne pas dire toutes, sont injustifiées. 
Elles ne reposent sur rien de concret dans l’instant. J’allais dire sauf la peur de la mort lorsqu’on est en danger mais là encore l’instinct de survie veille à nous maintenir en vie. 

L’acte spontané en cas de danger est toujours le bon parce qu’il nous préserve et nous faisons toujours de notre mieux selon les circonstances du moment. 
Ce sont encore les jugements qui vont semer le doute. La réaction qu’on aura nous indiquera où nous en sommes, notre degré de conscience et d’amour vrai de soi, des autres, de toute vie. Si un jugement apparait, ce sera l'occasion de l'offrir à l'amour lumière qui l'harmonisera et donnera l'élan d'agir différemment la prochaine fois.

Je vois bien que moins je réfléchis avant d’agir et plus ça coule de source.
Le seul fait de me demander si je fais bien, m’indique que c’est une peur ou un jugement qui s’expriment. Et les jugements sont toujours l’expression d’une peur ou d’un doute, d’une incompréhension, d’un blocage. La meilleure façon de restaurer la paix, la confiance, l’harmonie, c’est toujours de revenir au centre.
C’est sûr aussi qu’en agissant de cette façon la confiance en soi augmente. La confiance en la vie, en l’âme, en la source et donc en tout ce que je suis.
Plus je suis confiante et moins j’ai besoin de réfléchir avant d’agir. La paix et la sécurité que j’ai toujours cherchées au dehors sont en moi et il me suffit de revenir au centre pour le constater.

C’est aussi en agissant dans la spontanéité que je retrouve l’innocence et la liberté d’être. Agir de façon inconsciente selon la peur ou le besoin de plaire n’est pas la même chose que de choisir de vivre librement et sans jugement. L’intention posée amènera à lâcher le jugement, la critique, tant envers soi que vis-à-vis des autres. Parce qu’il est clair qu’on agit toujours selon des stratégies mais en devenant conscient de cela, en cessant de se juger, le comportement va changer en conséquences. Non pas parce qu’on va s’interdire d’agir mais parce que peu à peu on devient plus conscient de ses choix, de ses désirs profonds, de ses priorités.

Je constate que le fait d’accueillir les pensées émotions dans l’amour lumière intérieurs, non pas en me contentant de prononcer ces mots mais en ressentant la paix, la compassion envers l’aspect humain prompt à s’angoisser, envers les aspects intérieurs vulnérables ou rebelles, me maintient sur la vibration de la source sans efforts. 
La notion de facilité remplace celle de sacrifice et la fluidité énergétique qui devient la norme rend le geste spontané évident. 




Observer ce qui se passe en soi permet de revenir au présent parce qu’on constate que tout mal-être, toute pensée de peur est toujours liée au passé ou au futur. 
Apprendre à faire confiance à la vie est essentiel surtout en ce moment étant donné la façon dont le monde évolue. Il ne s'agit pas de faire confiance au monde, à ses croyances, ses règles, ses "solutions", mais de faire confiance au cœur de l'humain, à son essence et ça commence en soi. 
Malgré tous les messages encourageant qui parlent de nouvel âge, de divulgation même parfois, et bien sûr d’ascension, non seulement on ne peut pas savoir ce qui va se dérouler avec précision mais en plus, c’est en faisant l’expérience de la paix, de l’unité en soi qu’on pourra avoir une véritable assurance

Et elle ne repose pas sur d’éventuels événements futurs
Le fait d’apprendre à faire confiance à la paix du cœur et d’agir selon l’élan du moment afin d’ancrer l’unité en soi, libère des attentes et de la peur du lendemain. 
On sait qu’il se conforme à la vibration qu’on porte aujourd'hui et cela suffit à donner de l’espoir mais on ne sait pas comment les choses vont prendre forme dans la matière, on sait juste que le présent est agréable lorsqu’on vibre dans la paix et lorsque l’amour circule en soi. 
La confiance qui nait de cette connexion de plus en plus consciente à la source intérieure suffit à aller de l’avant et à être soi-même. On ne peut pas savoir de quoi sera fait le lendemain ni même l’heure qui suit parce qu’on n’agit plus selon les automatismes inconscients, selon la peur ou le rejet de soi, selon les références mentales habituelles. 

Et le mental prend confiance en la guidance par l’expérience, en constatant par ses capacités d’observation, d’analyse et de déduction, qu’il n’y a aucune crainte à vivre dans le présent, à agir selon l’élan spontané porté par la joie.

Au contraire, on peut constater que les journées sont mieux remplies, que l’imagination se développe, que suivre l’intuition permet de retrouver l’émerveillement de l’enfance, le goût d’aller vers l’inconnu, vers l’autre, sans aucune crainte, en le considérant comme un frère. 

Je constate aussi que lorsque j‘émets des pensées critiques envers les autres ou envers moi-même, mon taux vibratoire s’abaisse  par la sensation d’injustice qui émerge. 
Je me rends compte que lorsque je critique l’autre même pour quelque chose d’anodin, ça me met mal à l’aise, comme si je recevais cette critique. 
Quand je rejette un aspect interne qui est encore soumis à la peur, ou qui agit par la défensive, l’agressivité, le doute, ça rabaisse aussi mon taux vibratoire, ça modifie mon état d’être intérieur. 

Ces sensations m’invitent à cultiver la compassion, la conscience que chacun fait de son mieux selon ce qu’il est, selon son vécu et les circonstances du moment. 
L’idée de diviser l’humanité entre ceux qui sont conscients de leur nature véritable et ceux qui s’identifient à la personnalité apparait aussi complètement injuste parce que ça n’est pas la connaissance intellectuelle qui élève la conscience ou qui permet de se rendre compte que nous sommes UN. 
C’est la capacité à ressentir cela, à cultiver l’amour véritable en soi, à accueillir tous les aspects internes qui ont été jugés et rejetés, qui restaure la vision, la justesse et l’équilibre. 

Dans cet amour sans conditions pour soi-même, dans cet accueil de l’enfant intérieur, dans l’élan spontané du cœur, l’autre est un frère, une sœur, un autre soi. 
Peu à peu on passe du concept de fraternité enseigné par les religions ou les philosophies humanistes à la conscience de l’unité entre toute vie, de l’interdépendance, de l’inter-reliance, de la reconnaissance de soi à travers l’autre, par l’effet miroir. 

On n’est plus attaché à la comparaison mais on commence à reconnaitre des aspects de soi chez l’autre. On sort de l’identification à ceux qu’on admire et du rejet de ceux qu’on n’aime pas parce qu’on accueille un à un les aspects de la personnalité humaine en soi. 

On reconnait en l’autre une expression unique de la source à mesure qu’on s’accepte en totalité. Il n’y a plus d’envie, de jalousie, mais un amour sincère pour soi-même, une reconnaissance inconditionnelle de l’ensemble des corps, des aspects internes, qui permet de prendre conscience de sa valeur, sans avoir besoin de se comparer aux autres. 

Parce qu’on s’aperçoit qu’on est unique, qu’on peut s’exprimer librement selon notre nature véritable unifiée et qu’en agissant depuis notre cœur sacré, on est à la juste place, au bon moment. On se sent de plus en plus comblé par la vie, libre de créer ce qu’on veut sans s’attacher au résultat. 




16 08
J'ai lâché une fois de plus l'écriture pour être dans l'action, pour prendre soin du corps physique, toujours en honorant l'élan spontané. C'est une nouvelle habitude qui révèle tout ce que je suis, me permet d'être de plus en plus consciente, présente et dans la joie.
Dans la connexion à la source en soi et le fait de suivre l’élan porté par la joie, on sait qu’on est motivé par l’amour, guidé par l’âme et on ne cherche plus à fuir le présent.
Puis dans cette attitude, ce choix d’agir de façon spontanée, je constate qu’en étant à l’écoute de la vibration intérieure, des élans du cœur et ceux du corps physique, l’équipe au sol rejoint celle qui m’accompagne dans d’autres sphères. 
Ce désir de paix et d’unité intérieure qui s’installe par le choix conscient de maintenir cette vibration en moi révèle la guidance des aspects plus éclairés de l’être, à travers le corps physique devenu un partenaire de voyage. 

Le corps physique ne ment pas et son langage s’apprend peu à peu dans l’écoute de cette intuition, dans l’élan spontané, le désir qui s’exprime à chaque instant. 
Je ne crains plus les pulsions agressives puisque l’amour lumière intérieurs tempèrent l’énergie. 
Au lieu de projeter sur l’extérieur ce qui me trouble à l’intérieur, je l’offre à la paix du cœur. 
Pour le sevrage, j’ai fixé une quantité qui suffit à maintenir l’équilibre et lorsque l’envie émerge alors que j’ai consommé la dose, au lieu d’y céder, je me pose. 
Si c’est une peur qui l’a suscitée, je l’observe et l’envie disparait. 

Le mental observe les bénéfices qu’il y a à diminuer et c’est tout ce que je lui demande pour le moment
Le changement ne peux pas venir dans la lutte mais en nourrissant l’amour et l’unité en soi. Si c’est une douleur au plexus solaire qui me fait penser à prendre une dose supplémentaire, j’essaie de la calmer en revenant au cœur mais si elle persiste, je n’insiste pas. Je me fie aux élans aussi dans ce domaine. Et quand je peux calmer le mental au point d’oublier l’envie initiale, c’est une petite victoire qui nourrit l’espoir d’être libérée. Si c’est trop tenace, si l’idée persiste, j’offre à la source toute pensée de culpabilité, de découragement, de doute. 
Il est clair que du point de vue de l'humain, tout apparait de façon limitée et conditionnée à la notion de jugement, de bien et de mal. Et en toute logique, c'est en lâchant les jugements que la vision s'élargit et surtout que le mental accepte de lâcher le contrôle parce qu'il réalise qu'il est dépassé.
En agissant de cette façon, je constate que l’envie n’est plus si forte, que le mental n’y croit plus et qu’il fait peu à peu davantage confiance au cœur. 
C’est un geste tellement ancré par l’habitude que lutter contre ça revient à lutter contre l’inconscient, à maintenir le conflit intérieur, le rejet de soi, la division, alors que ça n’est que dans l’unité intérieure et la paix que petit à petit, le comportement peut changer.

J’apprends ainsi à reconnaitre la puissance de l’amour, de la compassion envers soi tout en réunifiant les aspects internes, en cessant de nourrir le mépris pour les stratégies de l’ego, pour l’inconscient, pour le côté humain et par la même en cessant de m’identifier à un aspect isolé de soi. 
C’est assez complexe pour le mental mais je ne lui demande pas de comprendre quelque chose qui est spirituel, je l’habitue à observer les différents états d’être, à faire confiance à l’amour en l’appliquant vis-à-vis de lui, du corps émotionnel. 
Par le retour au cœur et l’harmonisation, l’unification intérieure, l’amour est restauré dans cette interconnexion entre tous les aspects de l’être. 
C’est là que se trouve la force de changer en douceur, dans le respect pour tout ce qui me constitue.




En ce moment, c’est le côté droit du corps physique qui est en train de guérir et à chaque fois qu’une douleur se manifeste, je reviens au centre et demande à la source de pacifier le masculin et le féminin, de les équilibrer afin qu’ils puissent agir ensemble dans l’harmonie. L'idée me vient spontanément et pour le moment je ne cherche pas à rechercher les causes du déséquilibre, de la douleur d'autant plus qu'elle n'est pas localisée au même endroit. Elle se promène sur le côté droit, de haut en bas et le fait qu'elle change de place suffit à calmer les questions. Je sens juste que c'est un retour vers l'unité et l'harmonie qui amène naturellement des ajustements jusque dans le corps physique. Puisque tout commence dans l'invisible, il est naturel que le changement vibratoire affecte le corps physique et ce qu'on pense être une maladie, le signe d'un blocage peut tout autant être la résolution d'un déséquilibre, le dernier aspect de la guérison.

Si le mental s’affole, je reviens à l'expérience vécue, aux miracles de guérison que j'aie vécus et ça suffit à le calmer. Puis alors revient la conscience du caractère éphémère des formes que prend la Vie qui elle est éternelle. Peu à peu cette vision devient évidente et moins douloureuse puisque la conscience ne s'identifie plus exclusivement au mental, au corps physique, à la personnalité, mais à l'ensemble et avant tout à la vibration qui sous-tend toute vie. 

Il est clair que le mental ne peut pas réaliser la paix ni l'unité intérieure même s’il peut noter les progrès, les bénéfices de l'abandon de la lutte, du centrage, mais en formulant cette demande, c’est une façon d’aligner la volonté de l’humain à celle de la source.  
Peu à peu, il passe de la résignation à l'abandon conscient et confiant à la source, à la compréhension des lois universelles, à celles de la nature et à l'évidence qu'il n'y a pas de fin.


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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