jeudi 12 mai 2016

« Placer son Attention et son Intention sur la Rayonnance du Cœur »







Depuis hier, je suis poussée à agir et malgré la pluie, les orages, je suis l’élan du cœur à m’occuper des besoins physiques, du jardin, non pas comme une fuite vis-à-vis de ce qui émerge en moi mais plutôt comme une forme d’ancrage.

Savoir qu’il n’y a pas d’ennemi en soi, d’erreur, d’émotions négatives et que tout est orchestré d’en haut pour le meilleur, permet de maintenir la paix en soi sans forcer, sans le vouloir. 
C’est notre état naturel mais comme nous nous identifions la plupart du temps à nos pensées, à nos émotions, à notre histoire et rejetons tout ce qui nous semble inadéquate, imparfait, nous sommes divisés et en conflit intérieurement.

C’est tellement simple d’écouter et de suivre son cœur mais il y a tant de restrictions, de peurs, de doutes, d'incompréhension et de croyances invalidantes en nous, que la vie nous semble compliquée.

En sachant que nous sommes issus de la source Une, de cette conscience unifiée omnisciente, omniprésente, bienveillante ou expansive et que tout en soi est sacré, divin, que les énergies masculines et féminines se complètent, que les contraires sont complémentaires, on va se fier à son propre cœur et suivre ses élans sans douter de leur pertinence. 
Évidemment ça demande déjà de changer ses croyances, de libérer tout ce qui n’est pas basé sur l’amour véritable et de savoir que la matière se conforme à la vibration.


La science le constate et le prouve, tout est énergétique, atomique et vibratoire.
C’est quelque chose qu’on peut vérifier en se tournant à l’intérieur. 
Je m’amuse à ressentir l’expansion du cœur lorsque je lui demande de s’ouvrir et de rayonner l’amour. 
C’est sa nature, sa "fonction", en tout temps et en toutes circonstances mais si on porte son attention sur cette vibration, on peut la sentir et ça change tout. 

On sait alors que l’amour est notre essence, que c’est une combinaison d’énergies, de fréquences, une onde toujours présente qui émane de nous-même sans raison, juste parce que c’est l’essence de l’être. 
Ce qui nous empêche de le ressentir, ce sont les idées, les croyances que nous entretenons au sujet de l’amour qu’on pense être quelque chose de passionnel, dramatique, intense. 

Et c’est intense mais pas comme on peut l’imaginer.  
On peut parler d’extase mais comme l’émotionnel est en paix, comme le mental ne projette pas, c’est perceptible seulement dans la paix du cœur, le silence. 

Ce n’est donc pas quelque chose que l’on provoque mais ça se révèle en portant son attention sur le cœur, à l’intérieur, sans attente juste en observateur.

J’ai fait un tour sur face de book et j’y ai glané quelques paroles inspirées et inspirantes. 
En ce moment, au jardin, c’est la pleine saison de récolte de fraises alors je passe beaucoup de temps dehors. Enfin, entre deux averses orageuses. 

Je m’amuse là aussi à être attentive aux élans à aller au jardin et constate qu’ils coïncident avec les éclaircies. 
On veut toujours contrôler les choses et de cette façon, on nourrit l’illusion, le manque de confiance en la vie, en son âme, en soi.

Je ne cherche plus à manipuler les choses, ni mes sentiments, ni ma volonté, je me laisse vraiment guider par l’envie du moment et mes journées sont délicieuses parce qu’imprévues, changeantes, il n’y a pas de routine. 
Et ça ne demande pas de bouleverser son quotidien mais plutôt d'agir en conscience




J’ai arrêté de faire les courses toujours le même jour, de planifier mon temps parce que très souvent j’agissais par peur, par besoin ou par contrainte. Le sentiment d’urgence, la peur de manquer, de se louper, de passer à côté de quelque chose d’important, de ne pas avoir assez de temps, sont souvent les motivations qui nous poussent à vouloir cadrer nos journées et comme c’est la vibration qui créé la forme, le résultat est souvent pénible, laborieux. 
Pas étonnant de sentir l’ennui, le mal-être, d’avoir l’impression de gâcher son temps, sa vie, si on se laisse guider par la peur, l’instinct de survie, agissant tel un automate pressé de vivre, d’être à l’heure. 
Mais quelle est la bonne heure ? 
Celle de l’instant présent, porté par la joie de vivre, l’enthousiasme à être, à agir selon le rythme unique de notre corps, de notre horloge biologique.

Quand on écoute son corps physique, ses messages, son langage, et qu’on lui offre ce qu’il nous demande, on rayonne l’amour en soi, la paix, le sentiment d’unité intérieure. 
Il ne s’agit pas d’agir par peur ou par contrainte mais d’être réceptif à ses appels. 

Quand le besoin de se reposer se fait sentir, je fais une pause et j’écoute, je fais le silence du moins je n’écoute pas les pensées, je ressens ce qui se passe en moi. 
Je viens de me faire une galette aux amandes parce que l’envie est venue. 
Je n’ai pas planifié le truc hier soir ou même une semaine à l’avance bien que j’avais acheté les ingrédients auparavant. 
Ça peut sembler insignifiant mais c’est de cette façon que j’apprends à écouter mon corps, mon cœur, à lui faire confiance, à me faire confiance. Je fais les courses en me laissant inspirer et me contente de prendre des produits de bases qui sont toujours les mêmes. 
Ce qui change, c’est la façon de les préparer. 
Je ne sais pas ce que je vais manger ce midi et je ne me fixe aucun horaire précis, je mange quand j’ai faim. Et je ne me force pas à finir le repas. 

C’est très important d’apprendre à écouter son corps parce qu’il est le véhicule de l’âme, de la conscience et le cœur est le portail qui nous ouvre et nous relie aux mondes subtils.

Apprendre à accueillir ce qui vient est essentiel à bien des niveaux. 
Les pensées de jugement, de critique, de doute, lorsqu’elles sont amenées dans le cœur, se stabilisent énergétiquement et elles révèlent la sagesse innée. 

Il ne faut pas s’attendre à comprendre de suite parce que très souvent, c’est l’expérience qui donnera le sens, la sensation de paix qui permet d’être en confiance puis de constater, en ayant une vision élargie des choses, que ce qu’on a vécu était tout à fait pertinent. 

On va sentir la paix en soi et notre vision change, on perçoit les choses d’une nouvelle façon, plus éclairée, plus élevée. Dès lors, le sens n’est plus trop important parce que la confiance grandit. 
On se rend aussi compte que le plus important c’est de porter et de rayonner la vibration de paix et de joie à chaque instant. Juste en focalisant son attention à l’intérieur et en ne rejetant rien de ce qui émerge, en offrant tout ce qui n’est pas l’amour, à l’intelligence de notre cœur.
Et quand la confiance en l’âme et en la vie grandit, on en se pose même plus de questions, on agit.

Longtemps, j’avais du mal à comprendre ce que voulait dire s’aimer véritablement, il me semblait que c’était inaccessible, compliqué, que ça devait venir de l’extérieur, du divin. Alors bêtement j’attendais de ressentir une vague d’amour, un signe de l’âme, la sensation d’être aimée. 
Puis peu à peu, en arrêtant de me critiquer, de me punir, de m’accuser, de me faire des reproches et de me juger, la vibration a changé.




Je n’attends plus rien de l’extérieur ou même de mon âme, j’agis, je lui parle, je parle à mes corps, j’accueille ce qui monte en moi, dans l’amour et la lumière du cœur et tout s’éclaire, se pacifie, s’harmonise.

Je ne laisse pas une pensée négative ou critique prendre de l’ampleur, je dis « stop » dès que ça se manifeste. 
Je n’agresse pas non plus on ego mais je me rappelle qui je suis et ce que je veux. 

Je suis l’amour, la lumière, la vérité et ce sont mes seules valeurs, références. Quand je parle de vérité, il s’agit de ce que je suis en essence et non de ce que je porte mais je ne renie pas non plus cela, je laisse les pensées émotions s’exprimer puis le cœur ajuster, mettre de l’ordre et orienter mon mental, mon geste. 

La personnalité libérée de la peur, de l’idée de manque, de séparation, se révèle dans sa nature véritable, spontanée, authentique, sincère et honnête. 
Ce qui ne veut pas dire que j’ai raison mais je me fie à mes valeur et les assume, honore mes choix. 
Je laisse les pensées émotions s’exprimer dans la vérité de l’instant en sachant qu’elles sont en train de se libérer et que ça nettoie les corps subtils. 

Le cœur, alchimiste de l’être, dissout ces pensées émotions qui nourrissaient les croyances passées et c’est de cette façon qu’elles s’effacent de ma mémoire, qu’elles ne sont plus considérées comme des vérités absolues, qu'elles sont peu à peu désactivées. 

Être conscient de ce qui émerge en soi et ne pas le juger, le rejeter, le vivre et ne pas s’attarder dessus, c’est l’amour lumière en action.

Je veux vivre en paix à l’intérieur, dans l’unité des corps, la cohérence et comme je sais que c’est mon cœur qui a le pouvoir de manifester cela, j’apprends à tout lui confier. 
J’ai pioché tout à l’heure, dans la « boîte à idées » de Lulumineuse, cette invitation qui mine de rien, est très riche d’enseignements. C’est ce que les chrétiens appellent « suivre l’esprit » ou « faire la volonté du père »

« Toujours commencer par transformer le je voudrais au profit du JE SUIS. »
-- Lulumineuse

Le verbe est puissant mais la volonté du mental est souvent emprunte de peur, d’ignorance, de croyances d’impuissance, de victime. 
"Je Suis" c’est l’expression de l’être véritable et c’est le verbe en action puisque ça module la fréquence, la vibration. 
Ce qui suit, ce qu’on ajoute à cela, va se manifester dans la matière puisque ça colore la vibration, ça exprime l’intention et le pouvoir créateur de chacun. 




Quand je vis quelque chose qui n’est pas la paix ou qui est l’expression de la peur ou de l’ignorance, du besoin de contrôle, ou encore un comportement conditionné, je dis plutôt "ça fait mal" ou encore "ça n’est pas juste, dans le sens de vrai". Je reconnais ce qui est dans l'instant et je sais que je suis au-delà et à l'origine de cela. 
Je reviens à la seule réalité qui ait le pouvoir d'agir dans la justesse: "Je suis l'Amour Lumière de la Source Une".

Face à un symptôme, je ne réagis pas dans la peur, je commence par calmer le mental en regardant par exemple le sens des maladies dans le dictionnaire de Lise Bourbeau. 
C’est une façon d’orienter le mental, de se placer en mode réceptif plutôt que de prononcer un verdict définitif que j’irais faire confirmer par un médecin. 

Sachant que le symptôme est un message de l’âme via le corps physique, je me mets à l’écoute de cela en accueillant, en offrant à la source, toutes les pensées émotions qui émanent; la peur de la maladie, la peur de souffrir, le sentiment d’injustice, l’incompréhension. 
Le fait de reconnaitre que le mental n’a pas la réponse et de faire en sorte d’être ouverte, à l’écoute, en mode réceptif, calme le jeu des questions réponses et la paix qui est ressentie me redonne confiance en tout ce que je suis et en la vie. 

Tant qu’on lutte ou résiste, on empêche la guérison de survenir naturellement. 
Et lutter, ça veut dire aussi de nier les pensées de peur, la douleur, de se faire des films à propos de la puissance de l’amour, de vouloir guérir de suite, de prier pour que tout revienne dans l’ordre. La prière qui émane du cœur peut réaliser des miracles mais elle est vibration et non volonté de changer les choses.

Seul le cœur sait et peut ramener l’ordre énergétique, la santé mentale, émotionnelle est physique, élever la vibration. En accueillant l’expression de la peur, tout ce qui émerge en l’instant face à la douleur, quand le calme revient, je me dis que cette vie est éphémère et réitère mon choix de vivre dans la paix, l’amour : l’acceptation de ce qui est maintenant
La vie est en perpétuel mouvement et quand on ne s’oppose pas à ce qui est, elle suit son cours évolutif naturel. 
Il est aussi légitime que le mental se pose des questions, qu’il ait peur, qu’il soit dans l’incompréhension et en acceptant aussi cela comme quelque chose d'instinctif, de normal, de systémique, on reste dans le courant de la vie.

Voici quelques mots de Lee Harris, qui résonnent parfaitement avec ma pensée, ma vision ; "tout commence à l’intérieur, tout dépend de la vibration qu’on émet, dans l’instant et c’est un immense pouvoir qui en même temps révèle notre essence divine". 
Lorsque le corps physique est considéré comme le fidèle âmi de l’être dans cette incarnation, l’idée d’imperfection, de division ou la peur d’en explorer les profondeurs, les moindres recoins s’efface, se dissout dans l’amour, dans ce regard amoureux qui ne concerne pas l’image, seulement l’apparence mais qui est lié à la connaissance intime, essentielle et globale de soi.  
  



« Plus votre champ d'énergie s'active et s'illumine, plus vous devenez une force de propagation de cette énergie dans tous les domaines de votre monde – que ce soit dans la transformation des personnes, des lieux physiques, de l'atmosphère.

Vous n'êtes pas séparé de l'univers. 
Vous avez entendu cela de nombreuses fois et vous faites partie du flux d'énergie de l'univers. 
Il est difficile pour vous de le voir ou de le percevoir parce que vous êtes dans une forme physique et dans la matière. 
La forme physique et la matière peuvent vous tromper, et cela crée votre séparation. 
Mais la beauté de ce véhicule qui est le vôtre est exactement ce mot que nous venons d'utiliser. 
C'est un véhicule dans la forme grâce auquel vous pouvez créer / modifier / influencer / changer votre planète et ses habitants.

Sans aller jusqu’à vouloir changer la planète parce qu’alors, on a vite fait de croire qu’on est sauveur, mais en ayant conscience que nous sommes acteurs, que nous participons à créer ce monde tel qu’il est, en focalisant son attention et son intention sur la paix du cœur, on va voir comment notre environnement, notre entourage sont influencés par cela. 
Tout autour de nous se conforme à la vibration qu’on émet et lorsqu’on rayonne l’amour, on attire l’amour, on éveille en l’autre cette essence vitale, on se connecte de cœur à cœur, dans la vérité de ce que nous sommes et la reconnaissance que nous sommes tous issus de la même source.


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

1 commentaire:

Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.