mercredi 16 mars 2016

« Le cœur a ses raisons » & vidéo





15 mars 2016 
C’est en réalisant par effet miroir que je manquais de clarté que j’ai décidé de changer ma façon d’écrire, disons plutôt que j’ai décidé de mettre en évidence les idées majeures qui sont enfouies très souvent dans les textes quotidiens de ce qui je le rappelle est un journal intime (partagé). 
Ce qui veut dire que l’écriture spontanée est le ‘style’, la forme et donc aussi la thérapie. 
En ce sens je ne change rien mais je vais prendre le temps de publier afin d’intégrer les ‘enseignements’ et faire le tri pour en sortir l’essence, le résumé. 

L’écriture spontanée est un exutoire que je recommande à tous ceux qui veulent se connaitre en profondeur et reconnaitre aussi la voix de la sagesse innée, l’inspiration des guides, de l’âme… 
C’est une façon de mettre les idées à plat et d’en ressortir autant les peurs du moment, les troubles, que la lumière, les idées inspirées. 

Le fait d’écrire spontanément laisse la parole à la vérité en soi, l’enfant intérieur exprime ce que porte l’inconscient, ça se manifeste par des pensées émotions de toute sortes et l’âme ou l’aspect « divin » manifeste aussi sa présence puisque les tous les deux parlent le même langage, celui du cœur.

On associe le cœur à l’amour romantique, à la gentillesse, la naïveté, limite stupidité, tout comme la simplicité qu’on associe à la bêtise, mais je ne vois pas les choses de cette façon. 
L’enfant en soi et l’âme parlent de façon spontanée non calculée, non réfléchie, le cœur est neutre tout comme l’enfant et l’âme. 
Notre mental-ego lui, apprend à connaitre le monde par l’expérience, en se référant à ce qu’il juge bien et mal, selon ce qu’il a tiré comme conclusion des expériences passées. 
Il définit les choses selon ce cadre, cette perspective qui consiste à étiqueter et ranger dans des cases.

C’est une forme d’apprentissage dérivée de l’intelligence du cœur qui lui est neutre mais il sait ce qui est bon et juste, pour nous, dans l’instant. 
La nuance peut sembler infime mais elle a son importance parce que le cœur ressent les choses et se réfère à la conscience vivante, à ce qui est évolutif. 

Il sait ce qui est bon pour la personne, dans l’instant, ce qui va l’amener à s’ouvrir, à évoluer, à comprendre, à savoir, à sentir l’essence qui l’anime. 

Les systèmes de défense qui régissent nos comportements, sont viables dans la mesure où il assume l’intégrité de la personne tant que celle-ci ignore qu’elle est capable de gérer ses mondes intérieurs, tant qu’elle ne sait pas qui elle est en vérité, originellement. Tant quelle n’a pas développé sa capacité de choisir, tant qu’elle ne sait pas ce que sont l’amour et la sagesse. 
Au niveau énergétique, on parle de la triple flamme, de la volonté, de l’amour et de la sagesse qui permettent à tout individu de faire des choix qui servent son évolution dans le respect de toute vie. On apprend à se connaitre, à connaitre son environnement et on va adopter des croyances qui correspondent à nos préférences, à ce qui a de la valeur pour nous mais qui sont surtout définies par la façon dont nous avons intégrées les expériences de vie.

Je me facilite de plus en plus la vie et c’est grâce à la paix du cœur parce que je sais que mon point de connexion à la sagesse innée, le centre du cœur, est l’endroit où je suis en sécurité, où je peux obtenir les réponses à mes questions. Le désir de lâcher la dualité, de favoriser l’harmonie et l’unité intérieures m’amènent à voir les choses d’une façon beaucoup plus simple et globale. Et c’est d’un grand secours surtout en ce moment où ça brasse encore de jour comme de nuit.

J’ai la sensation de passer au travers d’une vague purificatrice en ce moment, qui met en évidence avec force, tout ce qui n’est pas aligné à l’amour, tout ce qui est injuste, faussé, mensonger, distorsionné. Il est clair pour moi maintenant, que la vision de soi détermine la façon dont nous allons considérer les autres et la vie.
En ce sens plus on s’identifie à la personnalité élaborée sur des stratégies de défense, de survie, et plus cette vague qui nous dénude aura un impacte douloureux. Il semble qu’elle ait pour effet de nous révéler en profondeur. Qu’on soit conscient ou non de l’essence de l’être, de notre nature divine, ne change pas grand-chose si nous pensons que nous sommes éveillés, du côté de la lumière versus l'ombre, des gentils, si nous sommes identifiés à ce que nous pensons être, si nous demeurons dans la division intérieure et extérieure. Si nous sommes attachés à l’image, à la surface, au rôle que nous jouons, qu’on le juge bon ou mauvais, ou encore si nous n’en sommes pas conscient, où sommes identifiés aux pensées émotions, le choc risque d’être intense.




Les lois universelles qui sont maintenant accessibles au plus grand nombre sont perçues au travers du filtre de nos croyances et tant que nous restons accrochés à des croyances, l’effet de la lumière qui s’intensifie va nous déstabiliser de plus en plus. On va se rendre compte que la plupart de nos croyances sont obsolètes sans pour autant savoir à quoi se raccrocher.
Et quand on a compris l’importance du lâcher prise, de l’acceptation, quand on sait que nous sommes l’amour/reliance et la lumière/conscience Une, en essence, nous ne serons pas épargnés par l’effet déstabilisant de la lumière. Son rôle étant de nous révéler en vérité, au delà des masques mais justement à travers eux, en nous aidant à prendre conscience que ce sont des rôles et que l’être véritable, c’est notre être tout entier, tel qu’il est ici et maintenant ; nos ombres et notre lumière, ce que nous aimons en nous et ce que nous n’aimons pas.
Toutes les étiquettes que nous avions collés à ce que nous avons conceptualisé pour définir la divinité, le bien et notre relation à cette source, est en train de s’écrouler. 
Tout est remis à sa juste place et ça n’est pas notre mental qui le décide ou qui peut définir ce qui est juste parce que ça n’est pas son rôle du moins pas en ce qui concerne notre vérité originelle, ‘divine’.

La part qui entre en résonance avec ces vagues successives de lumière décapantes, c’est notre étincelle divine, l’amour lumière, la conscience et la reliance. 
Même quand on parle de conscience supérieure, on est dans une perspective humaine, un jugement de valeur qui est perçu mentalement selon l’idée de séparation, de comparaison. 

La valeur d’un être n’est pas relative à ce qu’il a ou même à ce qu’il fait, à sa fonction, son rôle, sa position sociale, ses actes, mais à l’étincelle divine qui l’anime.

Le plan divin est difficilement concevable d’un point de vue humain mais on peut sentir à l’intérieur cette vibration et demander à élever son regard à la hauteur de notre âme. 
Voir avec les yeux du cœur et percevoir ce qui est juste pour nous même, dans l’instant, ce qui correspond à cette vibration interne qui se manifeste par la paix et la confiance.

Cette nuit a été très mouvementée et je me suis relevée trois fois à cause de la chaleur excessive. Je ne dors pas bien quand le poêle reste allumé et j’ai l’impression que des mises à jour ont été effectuées encore cette nuit. C’est comme si le fait de lâcher prise, de ne plus s’opposer à ce qui arrive, permettait que des énergies cristallisées soient libérées et harmonisées pendant le sommeil. 
Ce qui est de l’ordre du ressenti est difficilement explicable et quand on essaie de le mettre en mot, on dirait que ça perd tout son sens, que ça nous échappe. Comme lorsqu’on ressent une vague d’amour intérieure, une sensation de plénitude qui se dissipe dès que la peur apparait ou qu’en tente de comprendre et de traduire intellectuellement l’expérience.

Le langage de l’âme n’est décidément pas celui du mental même si on peut être inspiré il semble que ça vienne par des vibrations, des codes de lumière, des images symboles que le mental peinera à mettre en forme tant qu’on n’est pas dans la transparence, l’amour vrai de soi ou la neutralité.
Quand je parle d’amour vrai, c’est l’acceptation totale de tout ce que nous sommes, c’est un amour qui ne se base pas sur ce que nous pensons être, sur l’idée de l’amour mais sur cette vibration subtile, mélange de paix, de confiance et de tendresse.

Bon, j’ai envie de dormir alors je m’exécute. C’est l’heure de faire un break, d’arrêter de penser pour juste être, sentir, écouter, faire silence.
Quand j’en arrive là, à cogiter, à essayer d’expliquer des choses que le langage ne peut traduire, c’est qu’il y a quelque chose à l’intérieur qui veut s’exprimer, s’extérioriser.
Parfois je me dis que l’idéal serait de pouvoir se parler vibratoirement ou télépathiquement, de se comprendre d’un regard comme on peut le vivre avec des proches, des gens qu’on connait depuis l’enfance ou encore des animaux « de compagnie ». 
Mais ça implique d’être transparent, de ne rien se cacher à soi-même ni aux autres, de pouvoir être clair en soi. Et j’ai bien l’impression que ce que nous vivons en ce moment nous prépare à ça.

Dans la bible, une chose m’a toujours intriguée c’est l’histoire du langage qui a été divisé et qui a fait que les humains ne se comprenaient plus, à l’époque de la tour de Babel. 
Je me demande si ça n’est pas la télépathie qui a été enlevée aux hommes ? 
Si ça exprime le moment où l’humain était tellement identifié à son ego et voulait obtenir du pouvoir, remplacer la puissance de l’amour par le pouvoir qui s’obtient par domination. Même si ça peut donner un sentiment de puissance de se croire au-dessus des autres, c’est complètement illusoire mais d’un autre côté, il fallait bien faire son chemin, jouer le jeu de la séparation afin d’apprendre, de revenir à la sagesse du cœur, à l’amour lumière de la source après avoir été ébloui par la gloriole qu’offre le pouvoir dominateur. 
Et c’est assez logique qu’on puisse maintenant lire de nombreux témoignages de personnes qui comprennent que ça n’est pas leur richesse, leur célébrité, qui leur apportent le bonheur.Ils vivent en une vie ce que l'humain a exploré dans ce qui est certainement cyclique.




Je reprends ce texte 24h après l’avoir commencé et en relisant ce que j’ai écrit, je me dis que les mouvements internes sont encore violents mais ça semble être plus durant la nuit que dans la journée. Je me suis encore débattue cette nuit malgré que je n’avais pas allumé le poêle donc ces agitations n’étaient pas dues à la chaleur. 
Féliz a dormi avec moi et je l’ai tenu à distance à cause de son abcès purulent. Ça s’arrange mais ça continue de couler. J’ai un peu culpabilisé et j’ai mis fin assez rapidement aux questions du style "est-ce que j’ai bien fait ?", "est-ce que je suis juste ?", "est-ce que c’est de l’amour?", "aimer qu’est-ce que ça veut dire?", "il faut bien poser des limites"…
Trop de questions qui compliquent la vie et enferment dans le mental qui n’a pas les réponses. Durant la sieste, le rêve était aussi tourmenté mais je n'ai rien retenu, je n'ai pas essayé de comprendre ce qui se passe dans d'autres dimensions. 

A chacun son job, le mien, c'est d'essayer de prendre soin de mon corps physique au mieux et de me confier corps et âme à la source intérieure, de la laisser me guider, de suivre l'inspiration, l'élan spontané, sans juger, sans chercher à comprendre, à contrôler.
J’ai le sentiment que la meilleure attitude vis-à-vis de tous ces mouvements internes, c’est encore et toujours le lâcher prise et l'ancrage au cœur. Laisser s'exprimer ce qui doit sortir, sans juger, sans s'y attacher et une fois que le calme revient, se focaliser sur la joie. 
Il est bon de se souvenir que les réponses, lorsque c’est l’âme qui s’expriment viennent après, du moins, il faut un certain temps au mental pour comprendre le sens des expériences. 
Et très souvent ça nous échappe totalement même si certains peuvent percevoir ‘l’invisible’. Leur interprétation reste subjective et relative à leurs croyances du moment. Croyances qui évoluent à vive allure en ce genre de périodes troublantes. J’ai d’ailleurs ressenti de la résonance dans le post suivant trouvé sur face de book qui est venu confirmer ma pensée et ma façon de réagir à ces vagues.

« Le sommeil est très important en ce moment. Il permet le nettoyage des lignes de temps qui se dissolvent et de vous connecter / fonctionner avec les autres dimensions afin d'ancrer encore plus les réalités de Lumière Cosmique ici-bas.
Le corps physique a grand besoin d'Amour, d'attention et qu'on prenne soin de lui.
Le Silence – le silence est plus que sacré alors que nous allons au-delà de cette existence physique pour pouvoir fonctionner désormais dans une multitude de lignes de temps / réalités / dimensions grâce à notre conscience ».
Lisa Transcendence Brown
www.AwakeningToRemembering.com
Traduction TransLight https://www.facebook.com/TransLight




Elle ressent aussi que ça déménage pendant la nuit mais ce qui s’y passe est impossible à concevoir pour le mental et l’interprétation est toujours aléatoire, subjective. Ce qui m’amène encore à souhaiter qu’on puisse échanger, communiquer de façon vibratoire, en conscience, du moins qu’on puisse se passer du langage verbal. 

Je me réjouis de pouvoir trouver la paix dans l’acceptation et même de ne pas voir ce qui se passe dans les mondes invisibles, de pouvoir aller à l'essentiel. Être présent à soi, se focaliser uniquement sur les besoins de l’instant, être réceptive, à l’écoute des besoins de l’enfant en soi, de ceux du corps physique, me facilite la vie ! 
Comme le fait de me dire que tout en moi est harmonieux, autonome, que la vie me guide, que mon âme et la conscience Une s’occupent de leurs sphères tout en me soutenant ici-bas. Et bien que je puisse pas l'expliquer, c'est une certitude ressentie.
La force de la focalisation, de l’intention et de l’attention sur son corps physique, sur son ressenti, le mouvement de la pensée au cœur, à la paix, au calme, permettent de se laisser porter par la vie avec fluidité.
En le faisant, on lâche beaucoup de croyances illusoires, de peurs, d’à priori et même si on ne sait pas de quoi demain sera fait, on s’en fout, on fait confiance. 
Pouvoir reconnaitre la présence de la paix, de la source en soi, la guidance de l’âme, les synchronicités, les signes, les clins d’œil, suffit à nourrir cette confiance "aveugle" qui place dans la gratitude. 

Plutôt que de demander quelque chose pour l’avenir, pour tout à l’heure, je prends mon pouvoir en affirmant ce que je suis, ce que je vis, ressens, au présent. 
Quand une peur se manifeste, je la reconnais, la nomme et ça suffit pour la dissiper. 
En ce sens je fais confiance à la puissance du cœur, en la bienveillance de la vie. 
Et c'est ce qui permet de guérir de la blessure de rejet et d'abandon. Par l'accueil de la pensée émotion offerte à l'amour lumière en soi, la boucle est bouclée. En cette prise en charge, la blessure d'injustice et celle de trahison sont absorbées et la honte n'a plus de raison d'être quand on s'autorise à être soi, vrai, authentique, spontané et intègre.

Si j’observe mon passé, les souffrances ont été engendrées et amplifiées par la résistance, par le fait de se focaliser sur les pensées émotions douloureuses et si j’enlève ces épisodes où je dramatisais, je constate que ma vie a été une succession de moments agréables, que la vie m’a toujours soutenue et qu’elle continue. Même si mon enfance a été difficile, je peux changer le cours de l’histoire simplement en revenant à l’instant et en écoutant, en consolant l’enfant en moi. Je retrouve la spontanéité, la transparence et l'authenticité. Je peux changer les comportements que ce passé a induit en décidant de focaliser mon attention sur ce que je veux ressentir dans l’instant, sur ce qui compte le plus pour moi. 
Et revenir à la seule réalité qui soit, celle de maintenant, mon pouvoir est là.  

Et lorsque j'ai tendance à dramatiser, je regarde un épisode de cette série qui me ramène sur les fréquences légères et la conscience que tout ceci n'est qu'un film, une série où les drames permettent d'attirer l'attention des spectateurs afin de leur vendre du rêve, des produits, un modèle d'humain et d'amour parfaits. C'est tellement caricatural que je ne peux que rire de mes propres scénari, de ces moments où je me prends pour l'acteur dramatique! 
Alors en ce moment comme je ne peux pas aller au jardin à cause de la pluie, je cuisine et déguste, savoure, chaque bouchée, je me régale de contempler les photos de fleurs, d'être en paix, dans la plus grande simplicité.


"Le cœur a ses raisons" - saison 1, épisode 1: La mort de Doug



Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.