vendredi 25 mars 2016

« Aujourd’hui, je choisis…de m’aimer » Mirena & vidéos « comment faire concrètement ?* ».





Comment puis-je être aimé et aimer à mon tour, si je ne m’aime pas ?
Je prends conscience de cela et je m’ouvre à l’amour de mon être, à l’amour de mon corps, à l’amour de qui je suis.
Aujourd’hui je m’aime et je m’entoure de mon amour. 
Je porte un regard apaisant sur ma personne. 
Je le reçois avec plaisir, avec gratitude. Je le ressens et il me fait du bien. 
L’amour est un baume qui guérit mes blessures. 
Il comble en moi le vide intérieur, il guérit ma tristesse. 
Je reçois enfin l’amour qui me manque et je suis en joie. 
Je suis enfin en paix avec moi-même ainsi qu’avec les autres.

Aujourd’hui j’accepte de m’aimer. 
J’enveloppe mon être de la vibration de l’amour et de sa douceur. 
J’accepte de le recevoir et je m’accorde ses bienfaits apaisants et nourrissants.

Les cellules de mon corps s’illuminent, les blocages disparaissent. Je suis conscient que l’amour que je me porte, rejaillit autour de moi. Je le rayonne et je le donne. 
Car c’est en m’aimant que je peux aimer les autres et être aimé en retour.

Aujourd’hui j’accueille le meilleur par l’amour que je me donne. 
Je suis en accord avec la vie. Car je suis la vie par l’amour qui est en moi. 
Je suis en accord avec la vibration de l’amour car je suis l’amour.

Aujourd’hui j’aime qui je suis. Je suis conscient de ma beauté, de ma valeur, de mes potentialités, de mon amour. Je poursuis ma voie pleinement centré dans l’amour de mon cœur. Je suis en accord avec moi-même.
Aujourd’hui je m’aime et je reçois en retour l’amour de l’univers.
Affirmation positive
http://la-pg.org/2016/03/11/aujourdhui-je-choisis-de-maimer-2/




Bien que ce texte soit court, il résume l'essentiel et on pourrait développer ce thème à l’infini, puis dire que c’est à chaque instant qu’il faut porter ce regard bienveillant sur soi-même. 
Nous sommes tellement habitués à nous dénigrer, à nous critiquer, à rejeter des aspects de nous même qui ne sont pas validés par l’extérieur et qui sont exactement ceux que nos parents n’ont pas aimé en nous, que nous devons réapprendre l’amour. 

Réapprendre à ne pas focaliser uniquement notre attention sur nos qualités et mettre en avant ces aspects en les grossissant, ce qui va créer un déséquilibre, une distorsion, une division intérieure et nous rendre narcissique, faux, en ayant le sentiment d'être supérieur aux autres. 

Le problème lorsqu’on ne veut pas voir ce qu’on considère comme des défauts et qu’on ne sait pas les embrasser dans l’amour de la source, c’est qu’on va créer une division, une séparation à l’intérieur qui nous donnera la sensation d’être vide, que quelque chose nous manque. 
On cherchera alors à combler cette sensation de vide par tous les moyens et en vain puisque c’est en nous même qu’est la solution, en l’équilibre des forces intérieures. En l'harmonisation des énergies, des aspects de la personnalité et des corps subtils.

Tant qu’on se voit au travers du prisme bien/mal, d’une quelconque morale bien souvent établie par des gens qui ne sont pas équilibrés, qui s'identifient au rôle qu'ils jouent, on va renier des aspects viables de nous-mêmes mais en venant au centre, en regardant avec les yeux du cœur, on verra que chacun d’eux est important et nécessaire à l’ensemble, à l'équilibre et à l’accomplissement, la réalisation de soi. 

Il "suffit" de changer de regard, de lâcher les croyances communes et de se voir avec les yeux de l’âme pour le constater et de savoir que le mental seul ne peut pas nous donner une vision nouvelle, globale et neutre de ce que nous sommes et de ce qui est. 
Ce qui veut dire qu'on ne peut pas définir intellectuellement ce qui est juste même si lorsqu'on désir vivre dans l'unité, l'intuition et la raison se mêlent et on voit alors de façon plus large et lucide.

D’autres personnes ont compris ce principe fondamental sans lequel la relation aux autres devient une relation toxique d’interdépendance malsaine, de dominant/dominé, de jeux de rôles, de malentendus, de non-dits…une relation basée sur le triangle victime/bourreau/sauveur, un rapport d'ego à ego.

Voici une première vidéo d’Isabelle Padovani sur le sujet :
« Prendre soin de soi pour vivre pleinement ma relation à l'autre » Isabelle Padovani



Elle a réalisé cette conférence dans le cadre du « Sommet de la conscience » auquel je me suis inscrite sans avoir encore vue une seule vidéo. Sauf celle-ci dont je n’ai vu que 18 minutes parce que j’apprends sur le terrain, en observant ce qui se vit en moi, dans les échanges avec quelques personnes qui sont sur la même longueur d’ondes et me renvoient un reflet de ce que je suis. 
Je devrais dire qu'ils m'amènent à venir au centre pour trouver la clarté, la vision de l'âme. Cet effet miroir peut être mal compris, mal utilisé, parce qu'il s'agit de se souvenir que c'est à l'intérieur de nous qu'il faut revenir et regarder, il n'est pas question de s'identifier à l'autre, à ce qu'il nous renvoie, à ce qu'il éveille ou aux éventuelles ressemblances, qu'elles soient relatives aux blessures ou aux préférences. Mais ce sera le thème d'un autre article. Quoi qu'il en soit, je me laisse guider en toute confiance par l'élan de l'instant en pensant à revenir au centre dès que je ne sens plus la paix, afin d'être dans le juste milieu. Il est nécessaire de se connaitre en profondeur, de pouvoir donc être transparent de façon à être authentique. Ce qui facilite l'échange lorsqu'on est sur la même longueur d'ondes, le même chemin, c'est de savoir toutes ces choses et d'être suffisamment en confiance pour pouvoir être sincère, soi-même et spontané. On réapprend à communiquer et se faisant, comme on guérit ses blessures qui viennent toutes de la relation aux autres, on restaure la confiance envers les autres puisqu'on sait qu'ils éveillent ce qui est en nous-même et que c'est l'occasion de lâcher les masques. On n'a plus besoin d'apprendre en prenant des claques, parce que la transparence vis à vis de soi et l'abandon du jugement nous libèrent de toute forme d'identification à l'extérieur, à la périphérie de l'être divisé.

C’est un des avantages quand on sait mieux s’aimer, quand la transparence, les émotions ne font plus peur, quand on se connait, quand on sait comment accueillir les voix internes et qu’on ne rejette aucun aspect de soi, on peut toucher les blessures internes sans souffrir et ainsi désactiver les programmes involutifs. 
Par la résonance on va attirer des personnes capables de sincérité puis on pourra guérir par l’échange fraternel, les blessures d’enfance, d'adolescence. 

Comme elles ont été créées dans la relation aux parents, aux autres, le fait de les guérir dans la relation à soi par la reliance âme, conscience et enfant intérieur, va restaurer l’intégrité de l’être et on pourra avoir des relations saines avec son entourage. 
J’en ai la ‘preuve’ dans mon rapport avec les voisins qui devient familial dans le noble sens du terme, fraternel, et je peux aussi constater combien ils ont évolué. Il y a une reconnaissance et un respect mutuel qui sont à l’image de la relation que j’entretiens avec tous les aspects internes ; l’enfant, l’ado, le masculin et le féminin. 

Il est clair que lorsque nous sommes capables de regarder avec neutralité les stratégies internes des jeux de rôles, les autres ne sont plus du tout vus de la même manière, on devient plus objectif puisque l'autre n'est plus perçu au travers de nos blessures, au travers de nos propres projections.

Une autre vidéo de Jérôme Matanael à ce sujet
MétaClé 09 "S'aimer pour Guérir" Enseignements des Guides Spirituels / Anges
Retrouvez Jérôme Matanael sur le site http://www.guidancelumiere.com



J’ajoute celle-ci qu’il a fait précédemment qui porte sur le même thème :
MétaClé 06 "Bienveillance de Soi" Enseignements des Guides Spirituels / Anges



Il parle d’ego en le considérant comme le personnage créé par les croyances, les conditionnements qui effectivement n’est pas ce que nous sommes en vérité. 
Malgré tout, si on veut accepter pleinement l’incarnation et donc lâcher les rôles, le passé, on devra reconnaitre les conditions de cette dualité comme des outils de connaissance et non comme une fatalité, une réalité immuable. 
Puis pour "passer" à l’unité, la conscience que nous sommes la source Une, c’est encore par l’accueil, la reconnaissance de l’ego, de son rôle de protecteur et le fait de ne plus le laisser gérer notre vie, notre vision qu'on s'en désidentifie. 

L’ego est une sorte de programme de substitution qui gère notre survie tant que nous ne sommes pas conscients de qui nous sommes, tant que nous sommes incapables de comprendre et de voir avec les yeux de l’âme et dans l'enfance comme nous ne sommes pas encore vraiment individualisé, ni indépendant. 
Lutter contre lui revient à s’identifier au programme, au système de défense, à un seul aspect de soi, c'est comme si nous étions des voitures et que nous pensions être la carcasse métallique. 
Par contre lorsqu’on reconnait les stratégies qu’il utilise et qu’on voit en elles des parades, des moyens de survie, par cette vision depuis le cœur-conscience, on va laisser l’âme, la source rétablir l’ordre en soi, utiliser les énergies et les conclusions tirées de ces expériences passées dont on pourra voir la pertinence, la perfection. 

L’ego n’a alors plus la prédominance quand l’amour de soi est complet, quand on accepte tout ce qu’on est, et qu’on ne s’identifie plus aux programmes. 
C’est la conscience, la lucidité et la bienveillance, le soi-âme qui s'incarnent, fusionnent avec notre personnalité humaine réunifiée, complète. Ce processus d'accueil de tout ce que nous sommes, guérit l'enfant et l'ado en soi, le passé en somme et sacralise le masculin et le féminin intérieur. 

Une dernière vidéo de Jérôme qui parle du mode d’emploi, comme dans la précédente, du "comment s'aimer en vérité et en totalité" : de l’accueil des émotions. 
C’est la façon dont on peut guérir les blessures d’enfance et renaitre. 
Et sans aller chercher le sens dans d’éventuelles vies passées puisque ce que nous sommes ici et maintenant contient tous les codes d’éveil, toutes les blessures et les clefs de guérison qui vont nous permettre de passer de l’état de victime à celui de cocréateur conscient…en recontactant le divin en soi et en unifiant tout ce que nous sommes. 

Puis nous sommes des êtres émotionnels et il est normal de passer par toutes sortes d’émotions puisque le monde tel qu’il est, la dualité, éveillent les schémas des jeux de rôles et les archétypes. 
Il est important alors de se souvenir que ce qui s'exprime est en  train de se libérer, que si nous laissons ces énergies nous traverser, la source rétablit l’harmonie intérieure. 

MétaClé 08 "Libérer ses émotions" Enseignements des Guides Spirituels / Anges.
Jérôme Matanaël et ses guides




Je copie-colle quelques parties de la lettre de présentation de cet évènement.
« Sommet de la conscience » du 20 au 29 mars, sur internet, c'est gratuit. Il suffit de t'inscrire pour recevoir ton invitation.
Y a 45 intervenants dont Isabelle Padovani, Thomas d'Ansembourg, Claudette Vidal... Et des concerts de musiques ! 
Certaines vidéos sont en replay pour un  temps limité…




Je fais court aujourd’hui parce que je suis en plein travail émotionnel et ça créé un genre de fièvre puis j’ai mon rendez vous mensuel chez le toubib à onze heures…

Les symptômes physiques trouvent toujours, en tous cas pour moi, leur origine dans l’inconscient/émotionnel et je me laisse guider pour savoir quoi faire. 
Et surtout, je ne focalise pas sur l’effet mais sur la cause. 
Il est clair que le fait de voir ce qu’on est, dans la transparence, la bienveillance, rétablit l’ordre à l’intérieur et ça impacte tous les corps. 
Et il ne sert à rien d’aller non plus creuser dans les détails, des vies antérieures supposées, de faire des régressions sous hypnose…quand on sait qu’en confiant à la source en soi, tout ce qui est déséquilibré, tout ce qui nourrit et maintient le conflit, la division et l’idée de séparation, elle fait le nécessaire pour que nous puissions renaitre, en douceur. 

C’est un des nombreux avantages de savoir que nous sommes complets, multidimensionnels et de pouvoir porter un regard remplit de compassion sur soi-même. Et même s’il incombe à la personnalité de prendre soin du corps physique, comme il, est constitué de plusieurs corps subtils, laisser l’âme gérer l’invisible, dont le mental/émotionnel, est la meilleure façon de se connaitre de l’intérieur et de guérir les blessures. 

Cette liste de vidéos qui abordent le côté pratique, décrivent comment s'aimer véritablement, n'est pas exhaustive, il existe différentes façons de guérir de ce mal d'amour intérieur, de libérer les croyances dévalorisantes, mais je préfère devenir autonome, lucide et transparente puis guérir définitivement, passer à autre chose, dans une dimension de conscience plus élevée, unifiée...Savoir reconnaitre les stratégies afin de les lâcher et pouvoir transmettre ces connaissances de façon pragmatique...


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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