samedi 6 février 2016

« La vie est simple même si elle est grandiose » & « Incarner sa divinité » vidéo de Daniel Desjardins






Le vent a rafraichi l'atmosphère et il fait frisquet ce matin dans l'appart puisque je n'ai pas allumé le poêle. « Tapez des pieds, tapez des mains, c’est demain la saint Martin » 
Voilà ce qu’on chantait enfant quand le froid nous gelait les doigts, les pieds. 
Ce souvenir ne vient pas par hasard puisque je retrouve la mémoire, la sagesse des enfants qui savent Vivre. Elle me rappelle le pouvoir de la joie de vivre, d'être.
Ça peut sembler simpliste comme chansonnette mais déjà, je n’ai jamais reçu d’éducation religieuse et cette chanson qui fait partie de la sagesse populaire est très inspirée. 
Les enfants savent utiliser ce qui les élèvent, spontanément.
Il y a plusieurs choses à voir dans cette simple phrase tout comme dans le fait de la chanter.
Le contexte ; "j’ai froid" et plutôt que de me lamenter sur mon sort, je fais appel à la sagesse innée pour reconnaitre en cette chansonnette, des vérités que la médecine vérifie : le sang qui circule sans entrave, diffuse la chaleur, l’énergie dans tous le corps. 
Le froid est donc un stimulateur, un appel à faire circuler l’énergie et cette libre circulation c'est la santé. 
Chanter, c’est être dans la joie, c’est utiliser son pouvoir créateur, son imagination pour agir plutôt que de subir, pour s’adapter aux circonstances. C'est reconnaitre son potentiel créatif et se placer sur la bonne fréquence. 
Et si on va plus loin dans l’analyse de cette comptine, c’est accepter les conditions de l’incarnation, le moment présent tel qu'il est, c'est aimer son corps, la vie.


Ce souvenir vient au moment où je reprends mon pouvoir de créer en ayant compris que ce qui nourrit le vivant, c’est la joie, la joie d’exister qui elle-même découle de la reconnaissance de la nature véritable et multidimensionnelle de l’être humain.

Je continue de préparer le nouveau blog en utilisant l’inspiration, en agissant uniquement selon l’élan de l’instant porté par le désir, l’envie d’agir dans la joie spontanée. 
Agir juste parce que j’en ai envie, donner par plaisir, pour se sentir exister, vibrer, connectée à la source et aux autres. Le véritable sens du service puisqu’en plus cette idée de créer un blog consacré au nouvel humain, à la nouvelle humanité consciente et bienveillante, est un espace qui montre tout ce qu’on peut réaliser en étant conscient de sa nature essencielle et de la reliance entre les humains.

Contrairement à la création de ce blog consacré à l’humain divin, je ne fonce pas tête baissée parce que le nouveau blog n’est pas focalisé sur la relation à soi, au divin intérieur. Il n'est pas un outil thérapeutique comme l’est celui-ci. 
Vouloir agir pour guérir, s’autoguérir sachant que ça demande de restaurer la relation à soi mais aussi avec les autres, est une motivation légitime qui perpétue l’idée de manque, la nécessité de guérir, ce qui implique qu’on se croie malade et incomplet. 
D’une certaine manière, on nourrit des croyances erronées mais d’un autre côté, il fallait ce temps de transition pour intégrer la réalité de l'être, lâcher les illusions à propos du divin. 
Et je ne suis pas au bout de cette épuration...de cette tombée des masques mais déjà c'est avec beaucoup plus de confiance en soi et en la source que j'aborde cette nouvelle étape dont l'objectif est la souveraineté. 
Mais il faut avancer pas à pas, se donner le temps de découvrir l'immensité de l'être, des lois universelles et de leurs portées.

Le désir d’être authentique jusque dans la libération de la dépendance aux médicaments qui nourrissent l’idée de manque, ne me quitte pas et je sens la force que ça génère. 
Cette force qui est la substance de guérison, une combinaison d’énergie d’amour, de paix, d’harmonie et de liberté, réinvestit mon corps physique et ça se traduit dans la matière par des montées d’énergie de la terre et un déversement d’énergies célestes agissant comme un feu purificateur. 
Je le sens par des montées de températures semblables aux bouffées de chaleur mais en moins intense et surtout pas désagréable du tout. 

Je reste convaincue que le processus naturel de la ménopause est justement une purification par le feu divin de toutes les croyances illusoires au sujet de l'amour, relatives au paraitre, à la séduction, au besoin de plaire, à l’idée de sacrifice…
Toutes ces croyances qui sont utilisées dans la "fonction" d’épouse et de mère. 
Elles sont la substance qui pousse la femme à donner la vie mais le souci, c’est qu’au lieu d’agir par pur amour, le sens du devoir et du sacrifice viennent pervertir la fonction qui devient un rôle plus qu’une succession d’actes d’amour. 
Une interdépendance affective en résulte et comme elle ne comble pas les êtres, au moment de la séparation, que ce soit celle du couple ou lorsque les enfants partent du foyer, la femme vivra cela comme une déchirure, une perte, une souffrance.
Soit le feu de la ménopause vient brûler les fausses croyances et ouvrir le cœur et la conscience, dans le face à face avec soi-même, soit le deuil est impossible ou difficile, auquel cas, le feu de la ménopause sera une souffrance. 

En plus, comme la médecine veut tout contrôler, éliminer les symptômes au lieu de travailler en profondeur, les traitements à base d’hormone vont effacer les conséquences masquant la cause et en même temps l’opportunité de libérer les croyances limitantes.
Mais si la dépression est forte, ça peut amener la femme à chercher une aide psychologue, à entamer une thérapie, à prendre enfin soin d’elle-même.
Beaucoup de femmes recommencent alors une nouvelle vie à cette période.




Je n’ai pas eu "besoin" de vivre la maternité pour me tourner vers l’intérieur et prendre soin de l’enfant intérieur qui avait suffisamment de "matière à réflexion", de quoi attirer mon attention.
Les traumas d’enfance ont ce potentiel de révélation-guérison-libération parce que l’individu ne peut pas passer à côté de ses douleurs, ne peut pas nier indéfiniment ses blessures. 
L’enfant crie si fort qu’un jour ou l’autre, on est obligé de se tourner vers lui et quand on le fait, on se reconnecte avec le divin en soi, avec la Vie.
Les qualités maternelles vont être utilisées pour panser les blessures, pour agir intuitivement en ce sens et l’écoute de l’intuition, du cœur, qui est aussi un facteur de révélation, va favoriser l’émergence de l’être nouveau. 
La renaissance de l’enfant en soi, unifié aux énergies masculine et féminine qui par leur caractère sacré vont guérir et permettre à l’être unifié d’émerger. 

Un être conscient, libéré des peurs, de la culpabilité et du, jugement qui va pouvoir entrer dans le monde de la création consciente, délibérée, en se fiant à son intuition et en puisant dans la palette de couleurs, les dons et talents, les énergies créatrices d’épanouissement. 

Cette renaissance nécessite une phase de déconstruction mais quand on sait que c’est pour s’installer dans les énergies de la paix, de la liberté, de l’harmonie et de la joie de vivre, on est plus confiant, serein, prêt à se lancer dans cette nouvelle aventure !

Les idées fusent, l’imagination se déploie et en commençant par apprendre à créer l’état d’être intérieur qu’on souhaite, l’élan de créer se manifeste naturellement dans la matière, les gestes du quotidien. 
Se fier à son élan de vie, suivre la joie, le désir de créer, place sur le chemin de réalisation et d’épanouissement, qu’on parcourt en conscience, en étant pleinement présent, en amour avec tous ses corps, guidé de l’intérieur par la source.

Les découvertes scientifiques qui démontrent la puissance de l’esprit, la notion d’unité, d’harmonie, viennent aussi confirmer le ressenti, l’intuition et l’aspect créateur de l’humain, de l’observateur qui habite tout être.
C’est une véritable révolution qui se répand sur terre, elle commence en chacun et porte ses fruits en se manifestant par des initiatives locales. 
C’est tout l’objet de mon nouveau blog dédié à l’humain conscient et bienveillant dont j'ai enfin mis en ligne le premier article :

L’humain qui sait ce qu’il est en vérité et qui reconnait la connexion avec la source et avec toute vie, est capable de "produire" le meilleur de lui-même simplement par nature.

Bon, je dois aller en courses et calmer un peu les ardeurs, l’excitation qui me remplit à l’idée de concrétiser tant de choses. L’acte de création porté par la joie est véritablement ce qui rend heureux, épanouit et généreux.
La générosité ne se limite pas au fait de donner, elle s’exprime à bien des niveaux et comme nous manifestons selon notre vibration de l’instant, porter et rayonner la paix, la joie, la liberté d’être et l’harmonie en soi, est un acte altruiste tout autant que personnel. Un épanouissement qui se répercute dans la relation aux autres, l’environnement.  

Être soi-même, conscient de l’essence amour lumière qui anime toute vie, est un acte d’amour pour l’humanité. Un état d’être généreux, expansif qui exprime le meilleur de soi-même. Savoir recevoir est aussi une forme de générosité parce qu’en le faisant, on accueille librement, sans suspicion, ce que les autres vous donnent, on reconnait leur capacité d’aimer, d’offrir. Même si on donne souvent en espérant recevoir en retour, la reconnaissance, l’attention, lorsqu’on reçoit un don des autres, sans conditions, l’énergie d’amour qui émane nourrit chacun.

La nature nous enseigne en toutes choses. Les fleurs sont l’exemple même de la générosité de l’être. C’est leur épanouissement qui procure la joie de celui qui les observe. Leur forme, leur couleur, leur parfum, éveillent nos sens, notre nature humainement divine, révèlent-ravivent le souvenir de l’harmonie de l’Un.




Je me suis régalée à aller faire les courses en partant à l’aventure comme une gamine et en offrant la peur de tomber en panne à la source. La voiture n’est plus toute jeune mais j’apprécie tellement sa simplicité qui rendent les réparations rares et abordables, que je n’ai pas l’idée d’en changer. Elle me va tout à fait puis pour le peu d’utilité que j’en ai, c’est très bien. Je conduis à l’oreille et cette écoute m’apprend à être attentive, à pouvoir prévenir une panne quand j’entends un bruit inhabituel. 
C’est aussi un moyen de vérifier si je peux me fier à mon ressenti, de savoir si c’est une peur qui me fait douter de son bon état de marche ou si elle déconne vraiment. 
J’avais détecté un bruit suspect et en examinant l’état du bouchon d’huile, j’ai vu que ça commence à "faire de la mayonnaise" comme on dit. Le mécanicien du quartier m’a confirmé que le joint de culasse était usé mais que je n’avais trop à m’en inquiéter. 

C’est dans des petits détails du quotidien qu’on peut mettre en pratique les connaissances théoriques, l’écoute et l’attention à son monde intérieur, en situation, qui permet de savoir si on est aligné à la source ou pas. 
D’ailleurs, une belle synchronicité est encore à l’œuvre dans le message hebdomadaire de Daniel Desjardins qui se présente sous la forme d’une série de trois vidéos. 
Voici la première intitulée, 

Les messages reçus par canalisation qui se multiplient sur la toile, peuvent troubler par leur contenu qui est souvent extrême et très extravagant. 
On peut douter de leur origine, leur fiabilité surtout s’ils ont tendance à susciter la peur, la culpabilité, le sentiment de supériorité ou d’infériorité, l'esprit de division. 
La question toujours utile à se poser, c’est : "est-ce que ça m’aide à mieux aimer, à être plus en paix, plus tolérant avec moi-même et avec les autres, à être plus conscient de ce que je suis à tous les niveaux ?"

Quand on sait que l’autre éveille en soi des pensées émotions cachées dans notre inconscient et que c’est une occasion de s’intérioriser, de trouver la paix intérieur, il est plus facile de ne pas réagir face aux infos quelles qu’elles soient. 

Le but n’est pas de savoir si l’autre à tort ou raison mais de sentir comment ça réagit en nous et de revenir au calme pour que le cœur puisse harmoniser les énergies. 
On pourra alors avoir plus de discernement et surtout par la paix retrouvée gagner en confiance en soi, en la puissance alchimique du cœur et devenir plus autonome.

Peu à peu, on va nécessairement se simplifier la vie, ne plus avoir besoin de se tourner vers les autres pour savoir de quoi nous sommes faits. Ne plus attendre de révélations spectaculaires, sensationnelles...La vie est simple même si elle est grandiose...
La guidance intérieure suffira largement pour assumer sa vie selon ses propres valeurs, sa propre vision, son propre cœur-conscience.

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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