mardi 23 février 2016

« Goûter le bien-être de l’unité intérieure, de l’inter-reliance » & vidéos d’éveil, de participation, de communion






La journée d’hier a été mouvementée et l’idée de voir de près la notion d’unité autant en soi qu’avec les autres, m’a amenée déjà à accueillir sans tricher, les pensées émotions qui émergeaient puis à développer ce thème par les synchronicités qui m’amenaient sur des vidéos, conférences…
Et le bilan est finalement très positif parce que la paix ne m’a pas quittée et comme je me suis contentée de faire ce que j’aime, la joie était là malgré le temps pourri par les chemtrails, l’ambiance morose des médias, des posts de mes « amis » sur les réseaux et les mouvements internes parfois violents.

En fait, ça m’a renforcée à pas mal de niveaux, la détermination à focaliser l’attention sur l’aspect positif, lumineux de la vie, de l’humanité, de la terre qui elle, est toujours « parfaite », dans l’harmonie malgré les nombreuses attaques de l’humain. 

Je n’oublie pas non plus l’effet de résonance, celui du miroir et en accueillant dans la paix du cœur, la rebelle, la toxicomane, l’autodestruction, le cynisme, la fatigue de voir la connerie humaine envahir la planète et ma propre stupidité à être contradictoire, multiple et complexe, j’ai pu être dans la paix, l’équilibre et l’harmonie. 


J’ai goûté la joie de la complicité qui se crée avec le corps physique quand on le considère comme un ami, un partenaire, un compagnon de voyage et par le dialogue sincère posant la réalité de l’instant, celle des émotions sombres qui surgissaient et de ma détermination a favoriser la paix, la joie, coûte que coûte, sachant qu’elles impactent directement l’état d’être et le corps physique, l’état de santé, j’ai pu maintenir la fréquence vibratoire suffisamment élevée pour ne pas sombrer dans le pessimisme, le fatalisme, et l’envie de quitter ce monde de plus en plus fou, cynique et sombre. 

Une expérience qui me permet de vérifier le bien-être qui vient du positionnement dans le cœur, dans le juste milieu, l'équilibre qui n'a pas besoin d'être pensé puisque le mental ego est validé, reconnu aussi comme un ami. Ça devient même un eu où quelques phrases clefs suffisent à revenir au centre, en observateur amusé par touts ces mouvements internes. 
Des phrases comme: "Merci mon cœur d'harmoniser les énergies, merci mes corps de rester unis et solidaires". Ça semble peu de choses mais c'est prononcé en conscience et en connaissance de cause. C'est la synthèse de tout un cheminement de prise de conscience en prise de conscience successive élevant peu à peu mais sûrement, le taux vibratoire, le fixant, le stabilisant à chaque palier. 

Des phrases magique parce qu'elles contiennent l'essentiel, l'essence, la substance régénératrice; la gratitude au travers du "merci" témoigne de l'acceptation de cette incarnation, du passé en lequel je reconnais la somme des potentiels à ma disposition. Pardon, gratitude et reconnaissance sont l'expression de l'amour lucide, de la conscience bienveillante qui reconnait en l'incarnation une simple expérience de révélation et d'initiation à la maitrise énergétique qui permet de créer l'état d'être laissant la magie de la vie, de la source opérer en soi. C'est donc aussi une forme de reddition à l'être divin intérieur perçu comme une vibration infiniment aimante, intelligente en qui je peux avoir une totale confiance. Une reddition qui reconnait l'intelligence supérieure de la source en soi non comme une soumission mais comme une association. 
Puis l'adresse à mes corps, c'est aussi une reconnaissance de la perfection de l'humain, de sa constitution et de l'assemblage de ces corps subtils qui offrent une vision complète de la vie et un potentiel immense de réalisation pour peu qu'on maintiennent la paix en soi. C'est aussi la reconnaissance de la force de l'union, de l'association des diverses forces internes. La reconnaissance en la conscience Une dont je suis partie intégrante au même titre que toute vie. 

J’ai regardé la vidéo de Luc Montagnier, "la mémoire de l’eau" et ça m’a miné le moral à mesure que j’écoutais son exposé concernant les réactions de la communauté scientifique. Et oui, l’enjeu primordial est toujours le profit, cette avidité, ce besoin de posséder, de dominer, d’être riche, supérieur, sont si présents en l’homme et surtout en cette élite qui accumule frénétiquement les richesses, les pouvoirs, manipule les individus, alors qu'ils sont  censés être les plus intelligents, la crème de l’humanité. 
Alors évidemment l’accusation, l’indignation, le désespoir, apparaissent mais comme je sais qu’à ma façon je participe à tout ce cirque, et comme je connais le véritable pouvoir qui est celui de l’amour inconditionnel, je le laisse agir plutôt que de suivre les pensées réactionnaires. 
Et là, en général, je pense et voit les choses autrement, je prends le problème à l’envers ou plutôt à l’endroit selon la vision de l’âme. Le tableau grotesque de cette élite si primaire me ramène à la vérité, au pouvoir véritable et à l'intelligence pure du cœur. 

Du point de vue de l'âme, selon ce que j'en perçois, elle choisit de s’incarner dans la densité, d’habiter un corps qui contiendra les clefs de la reconnaissance de l’essence de l’être, de la source, les codes qui permettent de comprendre dans la chair la valeur de cette vibration et comment la faire rayonner en conscience sur la planète. 

Elle établit un plan, un chemin de vie, en connaissant les règles du jeu à savoir le contexte de la dualité, la dynamique des contraires, les lois d’attraction, de résonance, l’effet miroir. Ces lois sont universelles et au travers du prisme de la dualité, elles sont l’expression de la source, des principes de l’essence, et de son mouvement, de la danse du masculin et du féminin qui crée la vie, donne à la source ; la conscience et l’amour, l’expansion par la manifestation. C’est le mouvement de l’amour qui l’amplifie et celui-ci se révèle par contraste. Mais l'humain qui s'identifie à sa personnalité seulement, voit cela de façon conflictuelle distorsionnée. Puis en se centrant dans le cœur, en adoptant cette vision neutre, il va commencer à voir que tout est inversé. 

La dualité sert donc de révélateur, une sorte de négatif comme ceux des photographies, qui donnent une image inversée de la réalité.
Le but étant premièrement de retrouver sa nature véritable, de faire en sorte que la conscience rétrécie dans un corps de chair et qui en se parant d’un corps émotionnel, en venant habiter un corps régit par différents systèmes, pourra ressentir les énergies de la source, connaitre en vérité ce que sont l’amour et la lumière, la force de l’unité, l’harmonie et la paix, elle va utiliser la dualité, la force du contraste en ce sens.

Un programme, un parcours de vie est établi selon des critères définis par le choix de ce qu’elle veut explorer, une hypothèse dont elle viendra faire l’expérience sur terre. 
Elle choisit les parents qui portent le potentiel nécessaire à la réalisation de son but ; le lieu et la date de naissance, selon une configuration planétaire particulière, selon les flux cosmo-telluriques, les archétypes correspondants, ceux qui seront aussi les outils de l’expérience et de la réalisation.

Elle utilise la dualité comme un outil de révélation, de connaissance, de reconnaissance qui lui permettront d’habiter le corps physique avec plus d’intensité à mesure que la personnalité ouvrira son cœur et sa conscience. 
Une configuration correspondant à sa vibration, ses codes, sa tonalité, viendra soutenir et guider l’individu afin qu’il renaisse de ses cendres par l’alchimie des pensées/émotions/ énergies, libérant des conditionnements sociétaux et environnementaux relatifs à la densité, dans ce jeu où tout est inversé. 




La première phase du jeu consiste à retrouver la mémoire de ses origines puis à révolutionner, réordonner, reconfigurer l’ensemble des corps, à les caler sur la vibration de l’âme, son mandala spécifique, unique, à élever la vibration, dans le corps physique, à hauteur des fréquences de l’âme. 
Ce qui va en même temps faire passer la conscience de l'identification à l'ego à l'identification à l'unité, l'unité formée par les corps, l'âme et la conscience divine ou Une. Ensuite, et en même temps puisque c’est un processus qui n’est pas linéaire mais spiralaire, à mesure que les masques tombent, que les jeux de rôles sont désactivés, que le mode réactionnaire de survie est abandonné au profit de l’acceptation, du lâcher prise, les chakras et les corps se nettoient et les énergies masculine et féminine sont épurées, sacralisés par la connexion conscient au ciel et à la terre. 
L’enfant intérieur guérit et renait durant ce processus et on passe alors à la phase de cocréation délibérée. 

A mesure qu’on prend conscience du pouvoir de l’amour inconditionnel et de l’esprit, des pensées/émotions/intentions/énergies, qu’on laisse la source reconfigurer et harmoniser les corps, l’ego est aussi rééquilibré et la conscience du "je" s’inscrit dans celle du "nous".   
L’harmonie qui s’installe entre les corps non plus de façon conflictuelle selon le mode instinctif de survie mais dans la conscience de l’unité, la fréquence vibratoire qui se stabilise à celle de la source, révèle l’interdépendance et l’origine universelle de l’humanité Une. 
En abandonnant la notion de dualité au profit de l’unité, en vivant le processus en soi, on s’élève à la hauteur de l’âme et de la conscience unifiées, de la conscience Une.

On a une vision de l’amour, de la vie qui devient plus large et tolérante parce qu’on admet que tout ceci n’est qu’un jeu de miroir où même les « méchants » jouent un rôle important. En effet, comment pourrions-nous aller vers notre souveraineté si nous étions dirigés par des humains parfaits, sages inspirés et éclairés ? 
Comment pourrions-nous accéder à l'autonomie affective, l'indépendance, la souveraineté, si nous avions des parents témoignant d'un amour parfait, si nous vivions dans une société parfaite ?
D'un autre côté, cela sera possible quand les humains auront atteint la maitrise de l'amour, des énergies, la conscience unitaire puisqu'alors, l'amour pour leurs enfants ne sera plus emprisonnant, conditionné, mais nous n'en sommes pas encore là.

C’est difficile à admettre mais selon le contexte de la dualité, c’est par le principe du choix et de ses conséquences que nous pouvons apprendre, savoir ce qu’est l’amour, reconnaitre son pouvoir véritable, savoir qui nous sommes en réalité au-delà des masques de la personnalité. 
Par l’effet miroir que nous pouvons voir et accueillir notre ombre afin de manifester l’amour inconditionnel pour nous-même et envers les autres. 
C’est un processus qui permet d’intégrer notre essence originelle en connaissance de cause.
Une fois que nous avons compris et validé ce système que nous savons que c’est un jeu de cache-cache et que c’est le divin qui mène la barque, on cède volontairement la place aux commandes de notre véhicules, à l’être divin, à notre conscience, enfin à La conscience Une.

C’est en étant dirigée par elle, en conscience, en le choisissant délibérément, qu’on est alors porté par la vie, qu’on s’individualise tout en respectant les autres. 
On agit pour le bien commun simplement parce que c’est une évidence, parce que notre personnalité a compris que le monde, l’humanité est issue de la même conscience, que nous sommes Un et que chacun de nos actes se répercute sur l’ensemble.

Nous agissons alors selon cette conscience unifiée, chacun à sa façon selon ses dons et talents mais dirigés par cette même conscience, ces mêmes fréquences. 
Nous sommes Un dans l’Unité, l’Unité dans l’Unité, on s’inscrit dans le mouvement infini  de la dimension fractale. Je suis incapable de dire ce que ça veut dire en terme mathématiques mais c’est l’image qui me vient quand je pense à cette façon de se laisser porter par le mouvement de la vie, en conscience, une image de l’infini…

Pour en revenir à ma façon particulière de faire face à l’émergence de pensées négatives ou sombres, j’ai focalisé mon attention sur le maintien la joie. Autant en accueillant dans la paix du cœur ces mouvements internes chaotiques, qu’en me laissant guider par la joie. 
J’ai fait de la pâtisserie, j’ai cuisiné et j’ai mangé des trucs sucrés toute la journée en expliquant à mon corps physique que je préférais privilégier la santé mentale et émotionnelle sachant qu’elle affecte beaucoup plus la santé du corps physique que la matière elle-même. 
Puis, le soir une fois que la stabilité était constante, j’ai eu envie de faire de la soupe et des crudités. Pas une fois je n’ai culpabilisé et les éventuelles pensées de peur, de critique, de reproches ont été offertes à la source. 
Je suis convaincue par expérience que la santé dépend de la vibration elle-même constituée de pensée, d’émotion, d’intention et d’énergie.

Le fait de prendre des drogues a révélé cela parce que je pouvais me passer de nourriture sans que ça affecte mon état de santé puisque le bien-être qui dépend des sécrétions hormonales, de l’état d’esprit était assuré par l’apport chimique.

La guérison spontanée de deux hépatites létales au moment où j’ai cru en l’amour divin, où je l’ai senti envahir tout mon être, a ouvert en grand les portes de l’autoguérison. 
Le pouvoir de la pensée m’a été révélé tant par l’addiction aux drogues qui était en fait la volonté déterminée de vivre en étant parfaitement à l’aise à l’intérieur, que par cette extase intérieure lorsque ma foi au christ, en ses valeurs, s'est révélée. 
C’était aussi une forme d’affirmation de mes choix d’autonomie, de liberté par rapport au modèle qu’offrait la société ; métro, boulot, dodo, que l'addiction a catalysé.

Je peux voir que j’ai utilisé la dynamique des contraires pour me positionner vis-à-vis de l’extérieur. Je savais aussi dès le départ que tout venait de l’intérieur, que le bien-être et le bien vivre avec les autres découlaient de la paix en soi. 
Et même si c’était vécu de façon artificielle, l’intention et l’idée, la conscience des priorités était fortement présentes.

Malgré mes excès de sucre et de chocolat hier, je n’ai pas été malade et je constate que le fait d’avoir parlé à mon corps, à mes ces cellules et accueillies les voix internes rebelles, a facilité la digestion. 
Il m’a fallu revenir au cœur régulièrement afin d’entendre les revendications de l’ado, de la rebelle intérieure, de la part qui voit l’état du monde et se révolte, de celle qui sait que ça n’est pas la solution, puis la voix qui dit qu’il faut être raisonnable…accueillir toutes ces voix et les pacifier.

Toutes ces expressions intérieures ont leur raison d’être et comme je connais le pouvoir du cœur, comme je sais qu’il peut réaliser l’unité, la cohérence, ordonner et harmoniser les énergies de façon à en ressortir la valeur, la quintessence, j’ai lâche prise en toute confiance.




Ce matin, la rebelle était là mais je ne l’ai pas niée, ni rejetée, je me suis connectée à la terre, au ciel, j'ai effectué "le travail" de pacification, de nettoyage des chakras, en confiance. 
La paix est constante, la joie prend sa place et tout comme j’ai lâché le jugement, la notion de bien et de mal afin que la paix demeure, soit intégrée, je vais faire la même chose pour intégrer la joie de façon permanente.
Ça consiste à accueillir la tristesse, à porter son attention sur le cœur, à revenir à la paix et à suivre l’élan inspiré qui m’amène précisément sur des images, vidéos, rencontres virtuelles qui suscitent la joie, l’espoir, l’innocence et la légèreté.
Ça demande d’entendre l’enfant intérieur et de l’accueillir dans l’amour lumière de la source lorsqu’il manifeste le sentiment d’injustice, lorsqu’il cherche le privilège, la récompense, l’attention et la reconnaissance à l’extérieure, de lâcher la notion de punition et de récompense. 

Chaque fois que je perçois une pensée injuste, comme je la vois, la reconnais, je ne suis pas identifiée à cette pensée et donc la blessure qu’elle nourrissait, qu'elle mettait en évidence, guérit peu à peu, l’enfant intérieur s’allège d’un poids et l’identification à la personnalité n’est plus si forte. La joie revient, celle de la spontanéité témoignant de la guérison effective de l'enfant. 
D'ailleurs maintenant je ne raisonne plus en terme de maladie, de guérison mais je vois ces mouvements internes comme un simple appel à la maitrise. L'intégration d'un nouveau mode d'action qui remplace celui de la réaction.

Même si ma vie ne change pas de façon spectaculaire bien que j’ai vécu des expériences vraiment miraculeuses comme la guérison spontanée des deux hépatites, les sensations de plénitude, de paix infinie, de grandeur, mon âme est venue ici pour s’incarner pleinement dans le corps et permettre à la conscience de s’infiltrer, de rayonner à mesure que la personnalité lâche prise. 

Ce processus par lui-même est un miracle qui me permet d’intégrer l’énergie de la source en conscience, d’apprendre à vivre à partir du cœur, selon ma vision, celle de l’âme que la personnalité rejoint, d’apprendre le juste milieu, le pouvoir de manifestation, de réalisation, d’unification, dans la chair.

Les répercussions sont immenses mais la réalité divine est si opposée, dans le sens d’inversée à celle de l’ego, de l’individu qui se croit seul, isolé, qu’il est nécessaire de prendre son temps pour intégrer les choses en conscience et en connaissance de cause. 

C’est extraordinaire de pouvoir  passer de l’état de victime à celui de l’être complet et souverain mais en chemin, les systèmes internes et notamment l’ego qui les génère, ont besoin d’être lâchés. 
Il est nécessaire de commencer par trouver la paix, l’équilibre et l’harmonie pour pouvoir créer délibérément en intégrant l’idée que ça n’est pas le mental qui décide, qui a définit les grandes lignes, que son seul pouvoir, c’est dans la façon dont il voit et interprète ce qui est. Il ne s’agit pas de le rejeter, de l’éliminer mais de l’ajuster aux fréquences de l’amour inconditionnel.

Et c’est dans le processus d’acceptation qu’il s’en remet peu à peu, délibérément et en confiance à la guidance de l’âme. Et quand il se laisse guider par l’amour divin, il se réjouit de participer à cet œuvre de réconciliation, de réunification même s’il n’en est qu’un des participants. 

Seul le cœur, l’énergie de la source, peut faire comprendre à l’ego le pouvoir de la pensée sans qu’il ne s’en croie l’auteur. 
La façon dont les lois universelles sont reçues et expliquées, ont tendance à enorgueillir les gens qui s’imaginent être tout puissant. 

L’amour est puissant mais l’ego a besoin d’être calmé, validé, aimé, pour qu’il trouve l’équilibre. 
Et c’est en ayant du respect, en étant à l’écoute des voix dissonantes intérieures qu’il trouve cet équilibre nécessaire au bien-être de l’ensemble. 
La notion de co-création a besoin d’être intégrée de façon juste pour ne pas reproduire les éternels schémas de dominant/dominé, d’inférieur et de supérieur. 
Ça demande d’accueillir les voix qui méprisent les autres, qui jugent et comparent, qui trouvent que l’humain est stupide, mauvais, qui trouvent que l’ascension collective peine à se manifester, que la justice divine devrait tomber, qui veulent sauver le monde en usant de stratégies violentes et radicales.

Prendre conscience du pouvoir de la pensée sans savoir que l’amour est la seule chose qui soit réelle et puissante, crée un être abusif, un monde chaotique, le monde dans lequel nous vivons. 
Et si ce monde est comme ça, c’est juste pour nous montrer ce qui mène au chaos, ce que donnent l’avidité, l’intolérance, la violence, le manque de respect…une image négative pour nous amener sur la voie du juste milieu…cette ouverture de cœur et de conscience qui permet de vivre dans le respect de soi et des autres. Puisque l’un ne va pas sans l’autre.

La rebelle intérieure accueillie dans l’amour a été nourrie par des articles et vidéos qui lui ont redonné l’espoir. La présence du chat tout au long de la nuit qui a été aussi mouvementée, semble avoir créé une sorte de bouclier évitant que ces énergies rebelles intérieures n'attire de présence extérieures semblables. 
Il passe la nuit avec moi seulement en ces périodes de mouvements internes intenses et cette sensation est plutôt intuitive que "raisonnable". Elle vient aussi de l'observation de la correspondance entre mon état intérieur et sa présence apaisante. 

La lecture et l'écoute de vidéos inspirantes ont d'ailleurs immédiatement suscité la publication d'un article sur l'autre blog que vous pouvez lire ici:  http://unmondeconscientetbienveillant.blogspot.fr
Et là encore, je me suis laissée guidée par ce désir de nourrir ces énergies positives et inspirantes plutôt que de m'attarder sur les posts sombres. 
Accueillir son ombre et suivre le désir qui vient de la paix en soi, permet d'élever et de maintenir sa fréquence vibratoire à hauteur de sa vision. 
C'est le pouvoir conjoint de l'amour et de la pensée qui sont à l’œuvre, celui qu'on nomme libre arbitre. 
Il consiste seulement en notre point de focalisation mais c'est un pouvoir immense puisqu'il détermine notre état d'être présent et futur.  

Dès qu’une voix agressive, une exigence, une injonction, une critique, un reproche, se manifeste, je sais que c’est une part interne en souffrance qui a besoin d’être accueillie et dans cette écoute bienveillante, la confiance se créé et j’apprends à discerner la voix du cœur; de l'unité et celle de la peur; de la dualité ou de la division. 

Elles veulent toutes les deux la même chose mais ce sont les stratégies qui différent. 
Et quand elles se rejoignent dans l’énergie de la source, elles chantent à l’unisson, la mélodie de l’âme, sur les fréquences de l’amour et de la lumière.
 



Cette petite vidéo a retenue mon attention hier soir, dans le fil d’actualité parmi tous les posts qui dénoncent les scandales, les manipulations, les tricheries dans tous les secteurs de la société. 
J’ai pu constater que l’ado en moi était apaisée parce qu’il n y’ pas eu de réaction à la vue de ces images qui peignent l’inconscience et l’égoïsme. 
Oui, on le sait que le monde marche à l’envers mais à moins de pacifier nos propres voix discordantes, on ne changera rien. 

Puis en le faisant on prend conscience de l’éternité, du caractère éphémère et éternel de l’humain divin, du monde, et l’ego lâche le besoin de perfection, de changer les choses à sa façon. On passe de l'individu influencé par l'opinion publique à la conscience de l'unité.
On entre alors dans un monde libre où on se sent heureux et confiant où on accepte que les autres aient une vision qui ne soit pas la nôtre. 
On en retire la gratitude de pouvoir être qui on est en totalité, en toute liberté simplement parce qu’on intègre en soi et pour soi, cette vibration de tolérance, de confiance en l’amour capable de changer l’ombre en lumière, de magnifier la vie. 

L’amour ne force rien il laisse chacun libre de penser, de croire et d’agir à sa guise parce qu’il est éternel et qu’au mieux le temps pour lui veut dire "maturation". 
Cette configuration spécifique de l’espace temps qui régit la planète est une expérience, un contexte d’apprentissage et quand on le perçoit de cette façon, la notion de relativité entre en jeu, elle devient évidence.

Je remercie au passage Virginie Christine pour ce post qui est venu nourrir l’espoir et approfondir l’idée de l’unité.
Il est clair que lorsqu’on connait le pouvoir de l’amour et de la pensée, la faculté de l’énergie de se déplacer au-delà de l’espace et du temps et de grandir dans le mouvement de cœur à cœur, ce genre d’initiative apparait comme une évidence. 
Pas comme une nécessité parce que je fais confiance à la source, au plan, à la vie en perpétuelle évolution et au fait que le mental ne peut pas concevoir ce qui n’entre pas dans ces cases. 
Pourtant il est le témoin privilégié chaque jour, chaque instant même, de ce pouvoir grandissant de l’amour en soi. 

Unir ses vibrations dans une même intention voilà qui à mon sens peut faire avancer les choses et déjà permettre de prendre encore plus conscience de la force qui nous habite, de celle de l’unité intérieure et extérieure. 
C’est un bon début, une façon de passer de l’état de victime à celle de cocréateur conscient de la source intérieure qui guide chaque être et l’ensemble en même temps, dans une danse cohérente malgré les apparences.

Le pouvoir de la pensée



Et plutôt, que de trouver à redire quand à la forme et les mots employés, je peux éventuellement créer aussi une vidéo…
On a vite fait de critiquer et on peut le voir en lisant les commentaires sur Youtube. 

L’esprit critique est une bonne chose pour peu qu’on commence par soi-même, par avoir le courage de regarder en soi ce qui est injuste, ce qui s’oppose à l’amour. 
Et d’observer le processus alchimique, magique, qui se réalise en soi dans l’acceptation de ses voix tonitruantes, agressives, critiques. 
Ça remet l’individu à sa juste place, dans le juste milieu et l’élan créateur qui s’en suit n’est pas pollué par la peur de mal faire, d’être à son tour critiqué ou même carrément bloqué. 

Parce qu’il faut bien admettre que lorsqu’on critique quelqu’un on est en plein déni de soi, frustré de ne pas oser créer soi-même. 
Et quand on se plante, quand on n’obtient pas le résultat souhaité, on a plus de compassion pour les imperfections, les nôtres et celles des autres. 

Les « erreurs » ont ces vertus lorsqu’elles sont accueillies dans la paix du cœur, elles ouvrent à la tolérance, la compassion, envers soi et envers les autres. 
Cette façon simultanée de changer le regard sur soi et sur l’autre à la fois, révèle encore la notion d’unité.
A propos de cette force de l’unité, de l’intention et de l’attention focalisée dans le cœur, dans le but de rayonner la source, en toute direction, en connectant en conscience les cœurs qui sont sur les mêmes fréquences, la prochaine vibra-capsule proposée par Jérôme Matanaël et Sylvie aura lieu le 25 février à 20h. "Co-création d'une vibra-capsule"
C'est toujours enrichissant de participer à ce genre d'évènements qui laissent émerger des pensées émotions enfouies parce qu'elles sont magnifiées par l'intention du groupe. On est face à soi mais soutenu par la force de l'unité. Ceci dit, c'est ce que j'ai ressenti et à chaque séance, il se passe quelque chose de nouveau, de subjectif, adapté aux cicronstances de l'instant...
Il est bon d’ajouter, pour ceux qui seraient intéressés par cette expérience, la conférence où ils expliquent le sens et le procédé de ces vibra-capsules.
« Les 13 VibraCapsules » : Participez à une co-Création Vibrale (et vibrante !)

 

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.