vendredi 8 janvier 2016

« La magie de l’effet miroir, des synchronicités » & « Hypersensibilité: comment arrêter d'être une éponge à émotions ? » par Fabien






Dans la série "la vie nous enseigne", les êtres  nous révèlent nos peurs inconscientes, par effet miroir, ce qui vient de se passer ce matin est le parfait reflet de mes croyances au sujet de la relation de couple, de l’engagement et surtout de la peur d’aimer un être de l’autre sexe. 
Ce qui révèle aussi les peurs inconscientes et les fausses croyances relatives à la sexualité qui sur terre est vécue dans un rapport de force, de dominant/dominé. 

Les jeux de pouvoir ont dirigé la relation homme femme pendant des millénaires ; pouvoir de séduction de la femme résultant de la domination d’une société patriarcale. Ce thème reste à rafraichir, à équilibrer et ce sera l'objet d'un autre papier puisque je laisse d'abord infuser les infos, les images reflétées par l'extérieur, les situations, les rencontres...

L'animal totem de l’année 2016, arrive justement au moment où ayant pris conscience des masques que nous portons, des rôles que nous jouons, comme nous choisissons de les abandonner, de les offrir à la source, notre nature véritable se révèle de plus en plus et nous guide. 
Cette alchimie des pensées-émotions-énergies, qui nourrissaient les croyances basées sur la peur de l’autre, révèle l’harmonie des forces masculine et féminine et leurs qualités intrinsèques, sacrées; l'ordre divin est restauré.  

Que ce soient les humains ou les animaux ne change rien à ce principe qui veut que les rencontres, les êtres nous renvoient nos croyances conscientes ou inconscientes.
Cet effet miroir est perceptible quand on ce désir de paix et d'unité intérieures. 

Le résultat c'est qu'il n'y a plus besoin de souffrir pour être enseigné, pour comprendre puisque le retour au cœur permet d'être ouvert, réceptif aux signes, aux synchronicités et de voir au-delà de la forme, des apparences. 


La vie n'a plus besoin de créer un choc traumatique pour que nous puissions ouvrir notre cœur et notre conscience. 
La paix en soi est l'étape essentielle qui permet d'affiner ses sens, de voir "l'invisible", de développer ses dons spirituels.
 
La vie se manifeste en toute sorte d’êtres, de règnes et de formes parce qu’elle est infinie par nature et c’est sa diversité qui en fait sa richesse. 

La planète Terre est une concentration de ses multiples manifestations. 
On retrouve en chaque créature les mêmes composantes; l’amour et la lumière, la reliance et la conscience. Tiens je crois que je vais adopter ces nouveaux termes pour qualifier la source, le principe du vivant qui se manifeste en conscience et en reliance. L’extension du masculin et du féminin, de l’essence et du mouvement.

Pour en revenir à la vie qui nous reflète ce que nous sommes, nous enseigne et nous guide, on retrouve ce principe éternel de reliance et de conscience dans le sens où chacun se nourrit dans le mouvement qui le mène de l’intérieur à l’extérieur et inversement. 

On se tourne en son cœur pour sentir la reliance au divin, pour sentir la paix, pour sentir la guidance et lorsque on suit l’élan qui en résulte, en état de réceptivité, d'ouverture, on tourne son regard vers l’extérieur où on va puiser dans l’observation neutre ou dans l’échange à partir du cœur, de la lumière, des infos qui vont faire ressortir ce qui est en nous-même, nous montrer ce que nous sommes et ce que nous émanons. 
Très souvent ça se traduit par des synchronicités qui nous confirment que nous sommes connectés, guidés, et que c'est le moment d'être en mode observation.

C'est par ces expériences que le mental ego prend confiance en la source, la guidance et peut se mettre en retrait, c'est à dire ne pas chercher à comprendre ou à interpréter de suite mais de laisser la source infuser l'info dans notre être tout entier afin que le mental puisse percevoir le sens de l'expérience. C'est alors l'intuition qui prends le relais et passera le message au le mental qui pourra mettre en mot, structurer, conceptualiser. 
Cette association restaure l'harmonie entre le masculin et le féminin où c'est l'énergie féminine par ses qualités de réceptivité, d'accueil et d'écoute qui captera l'info en premier. En ce sens, le masculin laisse la place au féminin, l'ordre divin est rétablit et la véritable puissance s'ensuit. 
C'est ce que le message des Mantes Religieuses décrit et ça n'est pas non plus par hasard si je l'ai reçu en même temps que j'ai prêté attention à la scène entre les chiens. Si je l'ai observée au-delà de la forme, depuis l'espace du cœur sentant qu'il y avait là matière à réflexion. 




Parfois, dans ce jeu de miroir, de synchronicité, on verra notre propre lumière, la conscience qui est en tous et en chacun, l’amour divin qui se manifeste en toutes choses puis à d’autres moments on verra ce qui est caché dans nos profondeurs; les croyances non alignées à l’amour pur qui ont besoin d’être reconnues, aimées, considérées avec neutralité, sans jugement, afin qu’elles s’équilibrent dans la fusion du cœur. 
 
Dans un cas comme dans l’autre, on en sort grandit, élevé, on touche l’essence de l’être et notre conscience cœur s’épanouissent simultanément, dans l’harmonie.  Et c'est ainsi qu'on constate que le masculin et le féminin se complètent tout comme l'ombre et la lumière.
On intègre un peu plus la conscience, la sagesse et l’amour qui nous remplissent ce qui a pour effet de favoriser l'ouverture, la capacité à recevoir, la capacité d’aimer sans conditions, d'accueillir ce qui est, d’aller vers l’autre sans attentes. 
Le féminin sacré retrouve sa place et va initier le masculin, le sacraliser l'amenant à saisir le véritable sens du pouvoir, de la puissance de la paix, de l'unité et de l'amour. C'est le masculin qui s'enrichit, s'équilibre, dans le fait de servir le féminin. Le principe féminin est l'énergie du vivant, de la création et lorsque le masculin se laisse guider il en sort grandit. La peur d'être dominé s'estompe et c'est deux énergies qui s'unissent relie les deux hémisphères du cerveau, favorise la création consciente par l'attention portée à l'enfant intérieur qui est celui qui rêve, qui aime se réjouir, qui est simple et spontané, qui porte la passion de l'âme. Le désir qui l'a poussée à venir dans la matière. 

Ainsi en se laissant guider par la source, les expériences vécues nous remplissent de lumière, de connaissance et je constate que tout s’articule de façon cohérente, intelligente. Ça n'est pas non plus par hasard si mon attention a été portée sur le sens des synchronicités et le fait que c'est la source qui tire les ficelles. Si j'ai été amenée à envisager la loi d'attraction sous un angle plus juste. Je pressentais qu'il y avait incompréhension de cette loi, du moins qu'elle était présentée de façon tronquée mais le mental n'avait pas encore une vision claire des choses.

Avant hier, j’étais dans l’action portée par le désir d’agir, d’être ancrée et de prendre soin de mon corps physique, de l’appart et malgré que j’ai peu dormi, je n’ai senti aucun signe de fatigue tellement j’étais portée par l’amour intérieur et la joie d’être. 
Cette joie sans objet, motivée par l’élan, la vie en soi qui s’exprime sans contrainte, sans frein ni jugement. 
Je me suis étonnée et félicitée d’avoir tant accompli en une seule journée. 
Le ménage en grand, la cuisine, des courses, le bois, l’entretien du poêle, les publications pour le blog, l’écriture, la lecture, les mails, les vidéos, tout ça sans forcer, sans se plaindre, avec enthousiasme et cœur, simplement en me laissant porté par l’élan de l’instant. 
C'est le signe que le féminin trouve sa place, que le goût de prendre soin rejaillit. 

Hier, j’ai eu envie de restituer, tout ce que j’avais reçu, conscientisé, senti, vécu.
Là encore le mouvement perpétuel entre intérieur et extérieur, le fait de suivre sa propre horloge interne, son propre cœur, me montre que c’est dans ces moments là que j’intègre ce qui sera infusé durant la nuit et resitué une fois que c’est structuré mentalement. L'ordre divin c'est d'abord le féminin qui reçoit puis la conscience divine qui libère les voiles dans l’accueil de ce qui est, permettant au mental, au masculin de traduire l'info de façon juste, équilibrée, neutre.




Je m’émerveille chaque jour de chaque découverte grâce au fait de laisser l’enfant exprimer le vivant en moi, tant les blessures que je confie au cœur, à la source, que les désirs de l’être tout entier, dans sa fraicheur et sa spontanéité innocente.

Comment ne pas éprouver de la reconnaissance pour le fait de pouvoir vivre cela en conscience, de pouvoir être à la fois, le père, la mère et l’enfant, dans une joyeuse unité intérieure. La famille parfaite dont j’ai toujours rêvé et soupçonné l’existence sans jamais la trouver dans la réalité à l’extérieur puisqu’en moi, ces aspects se confrontaient, étaient divisés.

Pour en revenir à la scène d'hier matin qui m’a enseignée et montrée mes croyances à propos de la relation de couple, je vous peins le tableau :
La chienne est en chaleur et dans la période où elle est le plus féconde, prête à recevoir un mâle, à se reproduire. Rien qu’en écrivant cela, je trouve encore d’autres enseignements que je n’avais pas vu !

La relation à l’autre quelle soit amoureuse, amicale, sexuelle ou non, repose toujours sur les mêmes principes. Il faut que chacun soit authentique, autonome affectivement, libre d’être lui-même, en paix avec les aspects intérieurs de l’être pour que la relation soit  épanouissante, constructive, harmonieuse et équilibrée, équitable; dépourvue de manipulations, de jeux de rôles, de pouvoir, de domination.
Mais ça aussi ce sera l'objet d'un autre article, d'un dossier complet puisque les relations intimes sont motivées par l'énergie de vie, de la sexualité, du désir de fusion et concernent tous les corps.

La chienne était dans le carré d’herbe clôturé, face au bâtiment et le mâle rôdait autour en couinant. C’est un chien de chasse qui a vécu les trois quart de sa vie enfermé dans un chenil et sortait uniquement pour aller satisfaire les instincts prédateurs de l’homme qui le considérait comme un objet utile, une fonction. Il était peu nourrit afin que ses instincts de chasseur soient exacerbés et malgré qu’il ait été adopté par un homme qui lui donne tout ce dont il a besoin, il reste d’une maigreur effrayante. Il se balade librement mais s’effraie et se sauve dès qu’un humain l’approche. 

Là, je me reconnais et tous ceux qui ont été maltraités savent combien il est difficile de faire confiance quand on a été considéré comme un objet et nourri de mépris, soumis à la violence des humains, à leurs bas instincts, plongé continuellement dans la peur, les basses fréquences. 
À ce propos, la résistance à la souffrance, à la peur, à la douleur, aux pires traitements ; le fait de rester en vie malgré tout, est une preuve évidente de la force de Vie qui anime chacun, du caractère éternel et de l’essence amour lumière qui habite tout être.

Ça montre aussi le principe de la dualité et son potentiel de résilience car même l’instinct de survie révèle l’intelligence, le potentiel de guérison qui anime toute vie.

Aucune épreuve de la vie n’est insurmontable et elle mène irrémédiablement à l’amour lumière de l’être puisque dans ce monde où la source se révèle dans le contraste des opposés, la solution est livrée avec le problème, la guérison avec la maladie mais pour que ça puisse être vu, il faut voir les choses depuis le centre, dans l’amour et la lumière ; la reliance et la conscience. 
Pour le découvrir, il faut emprunter les yeux du cœur, être en paix, avoir un regard neutre. Faire confiance à l’être multidimensionnel, à la source et à ses corps, à la vie, et savoir s’écouter, suivre son intuition, sans douter que la compréhension mentale suivra. Que nous saurons le pourquoi et sentirons l’expansion de cœur et de conscience que l’expérience aura favorisé. 

Et encore une fois, lorsqu'on est ouvert, réceptif, apte à se centrer, à être dans le désir d'unité, la vie, la source, n'ont plus besoin de nous faire passer par des épreuve difficiles, des situations traumatisantes, des chocs, pour que nous comprenions les choses, pour que nous cédions à l'amour lumière intérieurs et lâchions les rôles. Pour que l'ego s'abandonne en confiance, qu'il se mette en retrait ou pour que nous changions de positionnement, de point de vue. 
C'est le sens des épreuves; nous amener à devenir conscient et bienveillants, ouvert et en mesure de vivre des relations épanouissantes. Mais d'un autre côté, les résistances de l'ego sont aussi une façon d'intégrer des valeurs essentielles telles que la détermination, le courage, la persévérance. Ce qui pose problème, c'est toujours le manque d'équilibre, l'excès et c'est aussi pour ça qu'en souhaitant vivre en paix et dans l'harmonie intérieure, la vie devient de plus en plus sereine. 




Une fois que nous faisons confiance à la source, à la vie,  à notre intuition, que nous ne rejetons plus rien de ce que nous sommes et savons percevoir la guidance du divin intérieur, on attire des gens, des situations, des énergies qui rendent la vie de plus en plus joyeuse et riche. 
Le summum c'est lorsqu'on est dans la confiance absolue et qu'on suit l'élan de l'instant sans peur, sans culpabilité, la vie devient carrément magique!

Donc, la chienne était enfermée dans le carré d’herbe et le chien apeuré mais en même temps très attiré par elle, n’a pas réussi à surmonter ses peurs, à entrer dans le parc malgré que je tenais le portique grand ouvert.
J’avais beau essayer de le rassurer, de l’inviter à entrer, rien n’y a fait. J’ai fini par rentrer à la maison et j’observais depuis la fenêtre le manège de ce chien qui au départ m’apparaissait bien stupide de ne pas profiter de cette opportunité.

Quand j’ai pris conscience que cette scène me montrait ma façon d’être dans la relation à l’autre, quelle qu’elle soit, j’ai tourné mon regard vers l’intérieur. 
Il est vrai que je sors à peine de ma grotte et ce blog a favorisé l’ouverture mais malgré tout, dans les échanges, je restais très rigide et prenais conscience par moments de cette inflexibilité, dans mes réponses à certains commentaires.
C'est le reflet de l'auto critique, du jugement envers les aspects internes apeurés, ignorants ou encore soumis au doute, l'image de ma dureté de cœur, mon inflexibilité.

Se rendre compte de ses blocages peut amener à se taper dessus, à s’en vouloir et en se focalisant sur ses faiblesses, on les nourrit en même temps que le rejet de soi renforce le manque, la sensation d’être incomplet.

Accepter ses limites, ses ‘défauts’, ses carences, ses imperfections et ses peurs, restitue peu à peu le sentiment d’être intègre et entier. Et le contact régulier avec l'amour lumière en soi, dans l'acceptation totale de ce que nous sommes, nous permet de sentir tout l'amour qui est en nous et qui se déverse de plus en plus.
Quand on n’a pas reçu de validation extérieure, de reconnaissance, quand on a été confronté à l’incompréhension, au rejet du fait de ses différences, on croit que nous ne méritons pas d’être aimé, on se sent coupable d’avoir été maltraité et on va alors chercher à montrer seulement ce qu’on pense être beau en soi, aimable.

On amplifie le rejet de soi et la sensation de manque puisqu’on se fait exactement ce que les autres nous on fait. On perpétue les souffrances, l'injustice, qui nourrissent nos blessures alors qu’il nous suffit de nous autoriser à nous aimer en totalité, pour enfin trouver la reconnaissance dont on pensait manquer. 

Plus on va accepter ses faiblesses, ses ombres, ou perçues comme tel et plus on va restaurer l’amour en soi. La confiance en la source, en son amour grandit à chaque fois. On comprend qu'il n'y a rien à faire pour être aimé mais juste à s'abandonner à la grâce de l'amour intérieur en cessant de juger, de s'invalider.
Plus cet amour va circuler, rayonner et plus on va attirer des situations, des êtres qui sont sur la même fréquence. 
La validation extérieure viendra s’ajouter à celle qu’on porte sur soi-même et la boucle est alors bouclée. 
Comme on n'aura pas projeté d'attente, comme on n'a plus besoin d'être apprécié des autres quand on s'aime en totalité, la reconnaissance extérieure sera encore plus savoureuse par l'effet de surprise.
On entre au pays de l’amour et de l’harmonie où les échanges sont à l’image de la relation bienveillante à soi-même. 

Puisque notre essence est amour et lumière, reliance et conscience, on a besoin d’échange, et chaque fois qu’on accueille un aspect de soi qu’on rejetait, on s’ouvre sur tout un pan de la population qu’on voyait autrefois avec hostilité, crainte ou mépris. 

Le monde, l’humain, devient un ami potentiel, il n’est plus considéré comme un danger ou un ennemi dont il faut se méfier. 
Même si j’avais plutôt tendance à être ouverte aux autres théoriquement, philosophiquement et factuellement, je n’arrivais pas à m’ouvrir totalement puisque les murs qui entouraient mon cœur restaient solides et fermes. 
Mais contrairement à ce que je croyais, ça ne sont pas les cachets qui les maintenaient en place mais c’était mes croyances et surtout ma façon de rejeter certains aspects de moi-même.

La dépendance aux cachets est l’expression de la sensation de manque qui s’étiole à mesure que j’intègre les personnages qui me semblaient mauvais, que je m'autorise à laisser l'amour circuler, agir, transformer, rayonner. 
Ces aspects intérieurs ne sont pas mauvais en soi, c’est le fait de les voir d’un mauvais œil qui les rend négatifs. 
En accueillant les pensées émotions qui les soutiennent, les maintiennent dans une polarité négative, ils deviennent des personnages bienveillants, équilibrés, qui agrandissent la tribu intérieure en même temps que le potentiel créatif et la force qui vient de l'unité. 

Les émotions sont des guides qui nous invitent à venir en notre cœur afin que la source harmonise, équilibre et mettent de l’ordre dans nos corps, nos énergies.
Elles nous révèlent nos valeurs, nos limites, nos dons et nous permettent d’être en relation avec les autres de façon harmonieuse, de pouvoir reconnaitre les limites de chacun, d’être en empathie. 
A ce propos, j’ai regardé la vidéo d’un jeune qui semble être sur ce chemin de retour à soi et qui partage ses découvertes. Déjà, le fait que je tombe sur ce jeune qui parle d’hypersensibilité est le signe incontestable de mon ouverture aux autres.


« Hypersensibilité comment arrêter d'être une éponge à émotions ? » par Fabien du site : Hypersensible et heureux 




J'aime bien le fait qu'il définisse clairement la différence entre la sympathie et l'empathie:
La sympathie : du latin: sympa = avec et du grec: pathos = souffrance, donc ça veut dire littéralement "souffrir avec". Rien de tel pour amplifier le mal-être...
L'empathie: je ressens la souffrance de l'autre mais je suis conscient que ça ne m'appartient pas même si ça fait écho à ma propre douleur. Je note que je vais devoir accueillir cela en mon cœur. Selon  le Larousse, la définition du mot empathique est la suivante:
Faculté intuitive de se mettre à la place d'autrui, de percevoir ce qu'il ressent.

On ne devient pas insensible aux autres lorsqu'on vient au point zéro, on sait faire la part des choses, on connait et on accepte ses limites. On porte alors une vibration: pensée, intention, émotion, énergie, beaucoup plus positives et c'est cela qui va aider l'autre, par rayonnance et comme on se laisse inspiré, guidé par la source intérieure, on saura quoi dire, quoi faire sans que ça n'affecte notre intégrité. 
Au contraire, plus on offre de l'amour, de la bienveillance, de la compassion, plus on est capable d'écouter l'autre sans juger et plus ces même qualités se développeront en nous, pour nous-même. L'énergie en mouvement, lorsqu'elle rayonne depuis le cœur, amplifie et rend heureux. 
Ce ne sont pas nos paroles ou nos gestes qui ont le plus d'impact mais cette vibration que l'autre reçoit en plein cœur et peut être susceptible d'éveiller ce qui est plus lumineux en lui. 

Sachant que c'est la source intérieure qui agit, il n'y a pas d'orgueil à en tirer mais juste la satisfaction de partager ce qui nous fait vibrer, de porter et de rayonner le bien-être.

La confiance en soi et la confiance en l’autre sont étroitement liées et plus j’intègre les personnages intérieurs que je mettais autrefois à l’écart, plus mon cercle d’amis s’élargit, plus je rencontre de gens nouveaux, intéressants, ouverts.
Je vérifie de plus en plus, la valeur des synchronicités, l’inter-reliance entre les êtres, la relation entre ma façon de vivre dans mon monde intérieur qui se calque parfaitement avec ce que je vis à l’extérieur. L'effet miroir me renvoie la magie de la vie!

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr
 

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