mercredi 2 décembre 2015

« Je sais maintenant sans aucun doute que je suis sur ma voie et que je peux me faire confiance, que tout vient à point ! »






J’ai reçu un mini choc hier en ouvrant mon courrier et comme je ne retiens plus ce qui monte en moi, j’ai pu éclaircir un peu la situation et ainsi confirmer mon ressenti que cette nouvelle était positive malgré les apparences et les croyances ou plans du mental. 

Je ne le rejette pas parce qu’il fait partie de moi et qu’il est nécessaire à l’expérience, la complétude de l’être mais je dois admettre que ces supputations sont souvent aléatoires. 

Mais ça n’est pas non plus une mauvaise chose il était bon qu'il résiste, doute, afin d'être maintenant convaincu de la puissance de l'amour, d'être prêt à suivre le cœur, à se laisser guider et à s’associer à l’intuition. 
Chaque fois que l’ego prend une claque, c’est l’occasion de libérer des peurs, des illusions et de cette façon, il est absorbé dans l’amour laissant l’être prendre les rênes.

Puis de toute évidence, je suis en apprentissage, en route vers l’autonomie à tous les niveaux, la souveraineté de l’être qui demande d’unifier Tout ce que je suis, d’apprendre à reconnaitre la voix de l’âme, du cœur, ces multiples façons de m’enseigner à propos de ce que je suis, des lois universelles et de mon pouvoir créatif qui se situe dans la capacité à vibrer les énergies de la source ; l’amour, l’harmonie, la paix, la joie et la liberté d’être.


La nouvelle, c’est que ma candidature n’a pas été retenue pour le stage. Pour l’ego, c’est un échec mais comme il a compris que le pouvoir est celui de l’amour divin, que la force vient de l’acceptation, qu’en toute circonstance, c’est vers le cœur qu’il faut se tourner, nous avons lâché tout ce que la nouvelle suscitait.

J’ai libéré la colère qui est montée en premier puis c’est devenu le doute quand à ma capacité à faire confiance, à avancer sans savoir comment agir, en me fiant uniquement au sentiment de confiance interne. 
Bref, j’ai tout exprimé, offert à la source et les aspects positifs de la situation que je pressentais intuitivement, sont apparus avec plus de clarté mais surtout de confiance. 
Car tout est là, la confiance en soi ! La confiance en la puissance de l’amour lumière en soi, l’essence de toute vie, la confiance en son intuition, son ressenti, et sa personnalité aussi

Seulement, il y a "un ordre à respecter", c’est d’abord la confiance en sa nature divine qu’il faut nourrir puis en l’amour et s’en remplir en acceptant tout ce que nous sommes, qualités et défauts, passé et présent, divin et humain, masculin, féminin et enfantin…
D’ailleurs maintenant que l’enfant que j’étais est guéri ou plutôt comme j’ai libéré la mémoire du trauma, je vois plus les choses comme masculin et féminin. Le féminin comme le masculin possédant les qualités de l’enfant, la capacité de rêver et d’agir…

Au réveil, je n’ai pas pensé à la nouvelle d’une façon négative mais j’ai juste vu que mon âme ne lâche pas l’affaire, que la sensation de savoir que ma voie (depuis toujours), c’est de transmettre les connaissances pratiques et spirituelles acquises sur mon chemin.

Le problème jusqu’à maintenant, c’était de trouver la façon de transmettre tout ça, aucune méthode ne me correspond et pour cause. Il n'y a pas à s'attacher au "faire" mais se confier à l'être et incarner la source: l'harmonie, l'unité intérieure, la paix, la Vie; être soi, unifié, complet, intègre, authentique et transparent... 
Et c'est surtout le manque de confiance en tout ce que je suis, en mes capacités, la tendance à minimiser mes qualités, à m’invalider…
Mais je plaçais les choses à l'envers, c'est d'abord la confiance en soi qu'il faut nourrir et ensuite, l'inspiration vient et on peut la suivre sans douter, sans attentes, en ayant totalement confiance et en osant être soi.

Puis le blocage essentiel qui m’est apparu quand je me suis posé la question, « ça dérange qui que tu n’aies pas le job ? » C’est les réactions attendues de la part de ma mère. Je crains encore qu’elle ne me comprenne pas, qu’elle me voie comme une perdante ou carrément une fainéante, quelqu’un qui profite de la société…
J’ai donc offert toute mon investigation à la source, j’ai reconnue les peurs et attentes qui demeuraient en moi, sans me juger, me critiquer, juste en constatant la réalité du moment, la charge énergétique de la croyance que je ne suis pas capable, que je ne vaux rien…le manque d’amour et de confiance en soi qui demeurent à l’intérieur.
Les pensées telles que « oui mais ceux qui osent ont des qualités ou facilités que je n’aie pas ; l’image attrayante, l’assurance parfois à la limite de l’arrogance, les diplômes qui rendent crédibles, la sécurité financière qui offre une structure confortable »…

J’ai tout vidé, extériorisé et ce matin, je me suis connectée à la source en moi, à mes corps en leur demandant de s’unir, de se servir mutuellement, en demandant aux plus forts de soutenir les plus ‘faibles’. Je parle en permanence à la source, à mes corps, mes cellules, les aspects de la personnalité, à mon âme, à la source mais quand je me pose pour le faire jusqu’à sentir l’énergie de la joie, de l’enthousiasme, du bien-être, je suis l’élan qui vient sans plus douter ou même m’interroger. Rien de tel pour amplifier la confiance en soi, l'ancrer dans sa réalité.
Je sais alors que je suis en mode réceptif, branché, connecté et que la vie va m’apporter ce que j’ai besoin de voir, d’entendre, de vivre afin d’aller vers l’autonomie, la réalisation de mes rêves. 
J’ai pioché ces deux conseils dans la boite à idées de Lulumineuse puis je suis allée sur face de book où j’ai trouvé quelques messages ou rappel de l’essentiel. Le message de Lisa "Transcendance" Brown m’a ramenée à ma réalité et à ce que je devais faire mais pas à la façon de l’ego, comme avant en fonçant tête baissée…

"Ce que tu attends réside dans la libération de ton féminin sacré, permets-toi de rêver"
"Identifiez vos valeurs, ouvrez-leur votre cœur "

J’ai lu cela et laissé mon âme m’enseigner, me parler au travers de ce qui a retenu mon attention sur face de bouc et ce que ça m’a inspiré.
Rêver ne veut pas dire planer ou s’évader de la réalité, c’est s’autoriser à nourrir la vision de son monde idéal jusque dans la forme, la matière. Oser visualiser son idéal de vie.
C’est prendre en compte ses besoins, les reconnaitre. 
En l’occurrence, les besoins matériels, le confort que je plaçais loin derrière, puis reconnaitre l’abondance dans sa vie, reconnaitre les trésors de connaissances vivantes, de capacité à trouver la paix en soi, à cultiver l’amour à l’intérieur, dans l’unité, l’harmonie avec la source, le pouvoir de maintenir sa vibration sur les fréquences qui correspondent à notre idéal de vie, notre propre vision et définition du bonheur. 
Bonheur qui ne dépend pas des circonstances extérieures mais de l’état d’être intérieur.  
Puis quand les vibrations de paix, de joie, d’abondance, de gratitude sont vibrées, le reste vient Naturellement. Je ne sais pas encore comment mais j’ai confiance et la vie me le confirme non seulement dans les messages que je capte de mon âme mais aussi dans ma réalité quotidienne !

Je dois dire qu’il m’a fallu quelques minutes pour revenir au calme tellement ma joie était à son comble quand j’ai vu Bilou faire caca dans la litière ! Si vous n'avez pas lu ce que j'ai écris ces derniers jours, vous allez être choqué, vous demander qu'est-ce que ça vient faire là, lol!...
Elle n’a rien mangé pendant quinze jours et malgré que je lui présentais différents mets, rien n’y faisait ! Puis j’ai compris que si je voulais l’aider, je devais m’occuper de ma vibration intérieure, cultiver la joie de vivre, vibrer la Vie et faire confiance. 
Je pressentais qu’elle m’enseignait quelque chose mais comme le mental tentait de comprendre, c’était assez confus. 
Heureusement, j'ai pu trouver de l'aide (quand j'étais trop impliquée émotionnellement pour me fier à mon ressenti), dans l'échange de mail avec Magali qui m'a ramenée en mon centre...mon pouvoir de vibrer l'amour...de recevoir la guidance de l'intérieur...




Le mental est un outil parfait mais il doit se mettre en retrait, laisser l’intuition le guider et se contenter de confier à la source tout ce qui émerge de peur, de doute, de réflexions…afin que les réponses viennent. Ensuite, il agira en association avec l'âme, la conscience, l'esprit, le christ intérieur, mais toujours en laissant d'abord parler le ressenti. 
Il pourra interpréter les faits une fois le processus réalisé jusqu'au bout et ne pas anticiper. ces qualités de concentration sont utilisées dans la focalisation sur le cœur, l'écoute, l'ouverture, l'attention aux messages de l'âme...et lorsque l'harmonie est là, ce sont tous les corps qui travaillent ensemble, chacun amenant ses qualités...

Chaque fois que je lâchais de croyances basées sur la peur, des illusions, la sensation que j’étais en plein apprentissage, augmentait. L’idée que tout est fait pour mon bien-être, ma réalisation amplifiait peu à peu. 
En me laissant guider en confiance après avoir retrouvé la paix du cœur, une réponse me motivait à poursuivre en cette direction, amplifier la confiance. 
J’ai été invitée à chercher les symptômes des maladies des chats et quand je suis tombée sur celui qui se rapprochaient le plus de la situation, j’ai senti que c’était ça. 
J’ai amplifié la confiance en soi en lisant parce que j’avais senti qu’il n’était pas pertinent que je l’amène chez le véto. Je ne savais pas encore si c’était à cause de mon manque de confiance en leur compétence qui aurait attiré quelque chose de correspondant mais comme j’ai confié mes peurs (celle de faire le mauvais choix, la culpabilité que ça entrainait) à la source, j’ai senti que j’avais fait le bon choix et qu’il me fallait continuer d’avoir confiance en ce ressenti.
Dans la fiche de la maladie ciblée, il était noté qu’il n’existait pas de traitement mais que les adultes pouvaient guérir naturellement sur une période de 20 jours et c'est tout ce que j'ai retenu. (Je n'ai pas mémorisé le nom de la maladie pour ne pas la nourrir, l'amplifier, j'ai préféré me focaliser sur la guérison, l'action juste, la vibration de Vie à porter).
Là, je me suis dit, c’est la patience qui est nécessaire. 
La patience, la douceur, le fait de profiter de la présence de Bilou puisque je ne savais pas si elle s’en sortirait. 
Tout ce que je pouvais faire pour l’aider, c’était de me faire confiance, de rayonner l’énergie de Vie en moi, la paix et de lui faire confiance. 

J’ai toujours pensé que les animaux savent se soigner d’instinct surtout les chats et ma première idée était de la laisser se débrouiller dans la nature où elle saurait trouver les plantes adéquates mais quand elle est ressortie de sa cachette au moment où j’étais au jardin, j’ai senti que je devais la rentrer à la maison, qu'on avait quelque chose à vivre et à comprendre ensembles. 
Elle reflète mon corps émotionnel et dans un premier temps j'ai pensé que sa mort pouvait symboliser celle de l'ancien moi apeuré. Que ce serait une occasion de lâcher la peur de la mort, l'illusion de la perte...Pas faux au niveau de ma foi mais c'était précipité, trop raisonné et quand le mental trouve des réponses très souvent c'est une façon de masquer la peur.

Là, ce sont des illusions et des peurs que j’ai dû reconnaitre et accueillir afin de maintenir tout d'abord la paix en moi. 
Des peurs libérées qui ont dissous certaines illusions à propos du pouvoir et la puissance du lâcher prise. Le fait de faire confiance à la Vie et de lâcher les attentes. 
Les attentes interfèrent, bloquent le courant, le flux de l’énergie de vie puisque c’est la peur qui les fait naitre. 
Tout ce temps à revenir au centre, à libérer les fausses croyances, la peur et le doute, m’ont vraiment allégée et l'ego ne doute plus de son nouveau rôle; focaliser l'attention sur le cœur, lâcher prise. 
J’ai senti que je faisais des sauts quantiques comme jamais auparavant. De même, les messages que j’ai publié et les articles que j’aie écrits ont nourrit la confiance en la guidance de mon âme, en mon intuition, mon inspiration ce qui amplifié la fréquence de la confiance.
Je me suis dit hier que mon âme me soutenait dans mon projet professionnel justement en n’ayant pas cet emploi, qu’elle me montrait que c’était le moment d’oser me lancer, que j'étais capable. Maintenant, je ne sais pas encore comment ça prendra forme mais j’ai confiance et ça, c’est 50% du travail de réalisé.

Petit à petit, j’ai compris que je devais arrêter d’être tout le temps à guetter Bilou, à vouloir la forcer à manger. En parrallèle, c'est aussi la même chose que je dois faire avec moi-même, arrêter de me gaver de lecture, de vouloir comprendre par l'intellect et lâcher prise quant aux questions, interprétations et attentes.

Quand je l’ai amenée au jardin pour qu’elle prenne l’air, se ressource au contact de la terre mère, une voisine est venue apporter des restes de bouffe à la chienne. Bilou qui se méfie des gens s’est caché et il m’a fallu retrouver mon calme pour la récupérer. J’ai dû aussi dire à la voisine que sa présence la perturbait alors qu’elle voulait m’aider à trouver une solution. J’ai eu du mal à oser m’affirmer et j’ai accepté qu’elle me passe des antibiotiques. D’un côté mon intuition me disait que je devais juste avoir confiance et de l’autre, la peur et la culpabilité minait un peu ma foi. 
Alors j’ai offert cela à la source: la peur qu’on dise que je n’aimais pas mes compagnons, que je ne faisais pas ce qu’il fallait pour qu’il guérissent que j’aurais dû l’amener chez le véto, que j’étais égoïste, que je ne voulais pas dépenser de l’argent pour sauver Bilou…bref des croyances basées sur l’impuissance, l’idée que les autres savent mieux surtout quand ils ont fait des années d’études…la peur du jugement de l'autre quiu me renvoyait à mon propre juge intérieur.
En reconnaissant tout cela et en persistant à suivre mon intuition, j’ai nourri la confiance en moi, en mon inspiration, en mon pouvoir de vibrer l’amour. 
Ma définition de l’amour a aussi été éclairée. 
Aimer un être et lui témoigner cet amour, c’est croire en lui, en sa capacité de porter et vibrer la vie et le laisser libre de ses choix, ne pas interférer, se croire responsable de lui, le laisser faire ses propres choix en sachant que chacun a son propre chemin, ses propres leçons à comprendre.

 J’ai beaucoup réfléchit et appris au sujet de la guérison, de l’aide aux autres, de ce qui peut vraiment les aider, de ce qu’est l’amour véritable, le sens de la responsabilité, au travers de cette situation.

Bien que j’aie accepté de prendre les antibiotiques, je ne lui ai pas donné. Chaque fois que je me posais la question de savoir si je devais le faire, comme ce sont des pensées de peur et de culpabilité qui montaient, j’ai choisi de venir en mon cœur et de continuer de suivre mon ressenti.
La voisine voulait aussi me donner des cachets contre la douleur mais j’ai pu lui dire mon point de vue. Comme l’animal et l’humain peuvent se soigner en écoutant leur instinct, leur intuition qui demande de sentir son corps, d’être à l’écoute de ses besoins ; faim, sommeil, hydratation, lui donner des anesthésiants c’était une façon de la couper de cet instinct salvateur. Je sais de quoi je parle puisque les médocs que je prends me coupaient de mon ressenti.




Mais à ce sujet, j’ai appris aussi parce que bien que ça me coupe de mes émotions, lorsque le soir, ils font moins effet, je peux libérer la charge émotionnelle, énergétique, des pensées que j’ai offerte à la source dans la journée, en étant dans l’écoute et l’accueil de ses pensées. 
Un genre de travail en trois temps. 
Je me place en mon cœur au réveil, me connecte à la source, la terre, le ciel, mes corps, mon cœur, que j’amène sur la fréquence de l’harmonie, par l’intention sincère et en le ressentant facilement puisque je n’ai pas encore pris les médocs puis je travaille sur le mental dans la journée, sur les pensées croyances que j’offre à la source. 
De cette façon, le mental est conditionné pour accueillir les émotions qui se manifestent en fin de soirée. Il ne doute pas puisque la journée il a senti les bénéfices du lâcher prise et le soir, je finalise la libération en lâchant l’émotion, l’énergie de l’émotion. 
Puis comme toute la journée je suis en mode écoute, comme je scanne les tensions et les relâche, l'ego prend l'habitude d'assumer sa nouvelle mission.
Bon, l’explication n’est peut-être pas tout à fait juste mais dans l’ensemble, c’est ce que je ressens, pense et vit.

En ce moment et pour que je puisse avancer dans mon projet professionnel, il me faut lâcher la peur du manque. Les articles sur lesquels je tombe (voir celui de Lisa Brown et celui de Nicky Hamid, et même tous les plus récents) par synchronicité me guident en ce sens. 
Quant à la forme que prendra mon objectif, je sens que c’est en étant authentique, transparente que je ferais le meilleur des jobs parce qu'il me correspondra tout à fait
Je n’ai pas à copier les autres ou encore à proposer une synthèse de ce qui existe mais juste à m’autoriser à être moi-même, continuer le nettoyage et vibrer sur les fréquences de la source, de la confiance. 

Il me faut encore offrir à la source le manque d’amour et de confiance en soi qui se traduisent par une forme de jalousie vis-à-vis de ceux qui osent, le besoin de reconnaissance extérieur et surtout l’incompréhension de ma mère. 
Tout ceci est exactement le matériau de ma délivrance et de ma réalisation. 
Reste juste à le reconnaitre et à le lâcher au moment où ça se présente en pensée émotion, pour que je puisse accueillir la vision et reconnaitre mes talents.

Pour revenir à Bilou, j’ai bien l’impression que le fait que j’arrête de surveiller si elle mangeait ou pas, que je fasse comme si de rien n’était a favorisé sa guérison. 
Tant que je voulais à tout prix qu’elle mange, je vibrais la peur et ne l’aidait pas du tout. Quand j’ai vu qu’elle se mettait en position dans la litière, j’ai du encore calmer mon anticipation, revenir à la paix intérieur afin de la laisser tranquille, de ne pas la perturber émotionnellement, vibratoirement.Parce que tout excès ramène dans la dualité.

J’ai aussi l‘impression que j’ai pris un  peu de sa maladie, la fièvre, quand j’étais encore dans l’énergie du sauveur. 
En fait, les rôles ou stratégies de l’ego ne sont pas mauvais tant qu’ils sont équilibrés. 
C’est l’empathie pour les autres qui pousse à vouloir aider, qui donne l’élan à partager, à contribuer mais si c’est fait dans le déséquilibre, ça devient un piège. 

Aider les autres, c’est porter la vibration de guérison en soi et la transmettre enfin laisser la source en soi agir, sans nourrir d’attente mais simplement la confiance en la capacité d’auto-guérison en chacun. 

Bon ce sera le sujet d’un autre article, il faut aussi que j’apprenne à doser, à recevoir plutôt que de toujours vouloir donner. Quand c’est trop, ça démontre qu’on a besoin de reconnaissance, d’être validé, aimé. 
Mais ça ne marche pas comme ça, c’est en portant la vibration d’amour en soi, en  prenant d'abord soin de soi, de tous ses besoins, que tout se place naturellement, qu’on attire ce qui nous permet de vivre dans l’abondance à tous les niveaux…

Il se peut que j’aie pris la fièvre de Bilou en élevant mon taux vibratoire, en libérant les énergies du passé, comme un processus naturel d’évacuation, de guérison, et donc d’élévation, d’intégration de nouvelles énergies, fréquences.   
Ou encore en étant dans la vibration du sauveur qui croit qu’il doive se sacrifier pour que l’autre guérisse, qu’il doive donner sa vie pour que l’autre guérisse. 

Il y a sûrement un peu des deux mais je pense que c’est le fait de lâcher l’énergie polarisée du sauveur, de l'ego, et de laisser le cœur agir qui a provoqué ses fièvres chez moi puis comme Bilou est en résonance vibratoire, ma libération et la sienne se sont rejointes. 
Elle est beaucoup moins flippée, stressée et me fais enfin confiance ! 
Je suis convaincue qu’elle a aussi appris et transmuté dans cette situation mais ça, ça la regarde. 
Il y a encore beaucoup à lâcher mais je sais maintenant sans aucun doute que je suis sur ma voie et que je peux me faire confiance, que tout vient à point !
Merci à la Vie, à tout ce que je suis et à tous ceux que j'ai cité dans cet article, qui m'accompagnent de près ou de loin...

Bon, j'ai rendez-vous chez le toubib à 11h et il est 10h30, je ne suis ni lavée ni habillée...il y a encore besoin d'équilibre...  



Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteur et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » http://lydiouze.blogspot.fr

2 commentaires:

  1. Depuis les quelques mois où je lis votre blog, je me suis dis au moins cent fois "elle devrait transmettre tout ce qu'elle apprend, toutes sa richesse et sa générosité , elle est faite pour ça" ,ravie donc que vous y songiez :) je vous assure que vu de "l'extérieur" vous avez vraiment un don pour l'introspection,le partage, l'humilité, la compréhension des divers mécanismes de notre Etre ...peut être pourriez vous faire du "coaching" (je n'aime pas trop ce mot!) ? pourquoi pas par skype par exemple comme d'autres le font? je vous souhaite en tout cas de trouver une voie qui vous rende heureuse. et merci pour ce blog!

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    1. Bonjour et merci de me donner votre point de vue.
      C'est encourageant et encore plus quand on ne s'y attend pas.
      Vouloir aider les autres demande encore quelques mises au point.
      Je ne force rien mais laisse la vie me guider, l'inspiration venir et justement ce soir, au lieu de voir mes "carences", comme avant, certaines idées me viennent mais j'aurais l'occasion de développer cela au fur et à mesure.
      Un des avantages de ce blog, c'est qu'il me permet d'avoir un reflet de ce que je porte au niveau inconscient et de clarifier ma vision puisque c'est "un journal de bord".
      Même si parfois, ça demande de passer par des expériences douloureuses ou désagréables sur le moment, pour trouver la clarté.
      Mais c'est aussi pour cela que j'en témoigne puisque les personnes qui comme vous sont attirées par ce blog, vivent aussi, souvent, ce chemin de retour à l'être essentiel.
      Merci pour la conclusion de votre commentaire plutôt juste.
      C'est avant tout ce qui doit motiver tout être.

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Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.