vendredi 18 septembre 2015

« Ombre et lumière; une dynamique révélatrice »





Hier, jeudi : Malgré les troubles des jours passés et une nuit encore très agitée, la clarté revient peu à peu tout comme l'énergie, la force et l'envie d'agir. 
Ce monde de contraste offre des perspectives qui permettent de se trouver, de se connaitre, de se reconnaitre en tant qu'être multidimensionnel, énergétique, créateur et de faire des choix.  
Comme à chaque fois que je libère des pensées émotions qui appartiennent à mon ancienne façon de voir les choses, (c'est-à-dire quand je m’identifiais au rôle de la victime), j’élève ma vision, mon taux vibratoire, et gagne en confiance.

C’est un processus laborieux, ponctué de petites joies, mais c’est surtout la paix intérieure que je ressens lorsque je cesse de lutter, qui me donne le courage de persévérer.

Quand la lumière révèle nos peurs, nos croyances et tout ce que nous avions occulté (parce que ça nous excluait des autres et en même temps, paradoxalement ça nous donnait l'impression d'être protégé de l'extérieur), la tendance, c’est de nier, de rejeter. 
C’est tout à fait humain, c’est un réflexe automatique de survie que nous avons adopté dans l’enfance mais pas seulement. 

Sans aller jusqu’à parler de vies antérieures ou même simultanées, le seul fait que nous soyons des humains issus d’une lignée familiale, que nous ayons des gènes et un cerveau reptilien…nous relie à toutes ces mémoires ancestrales et active le réflexe de survie. 
C’est dire si l’automatisme est puissant !


La bonne nouvelle, selon les récentes découvertes, c’est que nous ne sommes pas soumis à l’hérédité comme le documentaire « La Matrice vivante » le montre. Je remets la vidéo qui contient beaucoup d'infos capitales et demande d'être vue plus d'une fois afin d'en capter le maximum. Le champs énergétique d'infos, de vibration dont nous sommes tous issus et auquel nous avons tous accès, explique bien des phénomènes qualifiés d'étranges. Nous les captons selon nos propres vibrations et ça se passe principalement "en coulisse", de façon inconsciente. Mais nous pouvons y accéder consciemment, en portant notre attention sur notre monde intérieur, en écoutant notre intuition, notre sagesse intérieure, nos corps subtils, en affinant nos perceptions, en observant la nature, notre corps physique...en élargissant notre cœur et notre consciente en état ouvert, réceptif... 




Nous sommes interconnectés à tous les niveaux de l’être et on a le choix même si ça n’est pas facile, si ça demande un effort. Il s’agit de choisir de vivre selon sa propre vision, pensée, ressenti et de cette façon, de focaliser son attention sur le type de connexion que l’on veut vivre.
Devenir conscient de ce qui nous anime, nous compose et choisir d’agir selon nos propres choix, vision et ressenti, est un premier pas, un "saut quantique" qui bouleverse tout ce que nous sommes.

Paradoxalement, plus la lumière nous éclaire et plus on est plongé dans l’ombre, dans l’inconnu. On peut croire et on y a cru pendant longtemps, que le choix se situait entre l’ombre et la lumière mais en fait, il est plutôt question de voir que ces deux forces sont complémentaires, qu’elles se révèlent mutuellement et nous révèlent à nous-même, qu'elles sont une dynamique, un moteur par leur interaction.

Avec un peu de recul, je vois que je suis moins réactive, que j’accuse moins l’extérieur de mon mal être, que j’accepte peu à peu l’incompréhension. 
L’extérieur me reflète mes propres incohérences et contradictions. 
C’est cela que j’ai offert à la source hier; Le fait que je n’arrive pas à me comprendre. 
Parce que finalement c’est exactement ce que je reprochais à ma mère depuis l’enfance. 
Je la rendais responsable de mon incompréhension face au monde et donc à moi-même. Le choc traumatique de l’inceste a mis en évidence l’immense décalage entre la réalité vécue et celle de mon ressenti, du vague souvenir de la source. 
Les messages spirituels de Jeshua, les canalisations, les enseignements du Christ ont ravivé la mémoire de l’amour tout puissant, de la source en moi. Mais maintenant, il s’agit de superposer ces deux visions, de faire cohabiter ces deux réalités apparemment contraires.
Et ça commence à l’intérieur, par l’union des corps subtils, de ces aspects internes qui ont toujours été en guerre.

Je suis tellement contradictoire que la seule façon de ne pas en souffrir, c’est de le reconnaitre humblement et l’accepter.   
Bon, pour casser la routine, je vais au tabac à vélo. 
Le côté répétitif du discours est égal au jour qui se lève. 
Chaque jour, il me faut retrouver la conscience de ce que je suis afin d’orienter la journée dans le sens voulu, celui de la paix intérieure et de l’harmonie. 
Là aussi, il y a une légère progression puisque je ne dis plus de "choisir entre l’amour ou la peur". Il est admis par le mental que la juste voie, c’est celle de l’unité puisque l’amour et la peur sont deux pôles opposés qui se rejoignent au centre. L’un révèle et suscite l’autre. Aimer, ça fait peur et la peur pousse à rechercher la sécurité. Envisager cela au niveau énergétique et voir la dynamique que créent ces deux énergies me semble maintenant plus approprié.
L’amour tel qu’il est vécu chez l’humain n’est que la manifestation conditionnée par l’idée de séparation, de division. Le véritable amour c’est l’ensemble harmonieux de ce qui est. L’élan de vie manifesté en différentes formes qui se complètent.
C’est ce que l’humain tente de reproduire en s’accouplant et ce que ma personnalité cherche à réaliser en ce désir d’harmonisation intérieure des polarités masculine et féminine. 
Le mental qui a besoin de sens, de cohérence pour se diriger est bien secoué par la folie du monde et il cherche à poser des jalons, à recouper les infos, à trouver du sens. 
Il observe et constate qu’un blocage énergétique se manifeste par un symptôme physique comme la constipation. Il tente de donner du sens à ce qui est afin de ne pas être envahi par la peur et le doute. 
Au bout du compte, naitre, c’est mourir et mourir, c’est passer dans une autre dimension alors ce qui importe, c’est la façon dont on va parcourir ce laps de temps, dans quel état d’esprit. Comment on va s’adapter aux circonstances.
Un temps de repos s’impose alors je m’exécute !
La méditation enfin le temps de repos, de relaxation, a calmé le mental et j’ai passé le reste de la journée en paix. 




Aujourd’hui, vendredi : 
Une coupure de courant, hier soir, m’a mise en colère parce que je ne comprends pas sa raison d’être. Je livre un peu en vrac ce qui me questionne en ce moment et comme cet incident m’a poussée à me tourner vers mon âme, les guides enfin toute entité éclairée, la question des guides, des anges... a été remise sur le tapis.
Puis ce matin, je trouve les messages des entités de lumière canalisées par Daniel Miron, dans ma boîte mail. Une synchronicité qui me redonne confiance en la guidance de l'invisible.

Il est clair que ma plus grande peur, c’est celle d’être dépendante de l’extérieur et peu à peu, elle se désagrège dans la connaissance de ce que je suis en vérité et de l’interconnexion entre tous, par la conscience Une, commune à tous. 
Déjà, hier soir, des principes me sont venus à l’esprit et bien évidemment celui de dualité et de projection. J’ai donc relu un texte qui aborde la question de la projection que je copie colle ici :



"Projections:  définition" par Pierre Daco
«Qu'est-ce qu'une projection ? 
Il s'agit d'un processus psychique qui consiste à attribuer à d'autres des émotions logées en soi-même. 
C'est comme si un homme éclairait l'extérieur au moyen d'un phare dont les rayons seraient ses propres émotions. 
Dans les tests de projection, chacun réagit à sa manière et projette ses émotions, ses regrets, ses problèmes, ses joies dans la réalisation demandée.
Exemple de projection :
- telle personne profondément agressive attribue à tous les autres ses propres émotions; elle croit alors que les autres sont agressifs. De même qu'une personne foncièrement bonne ne peut concevoir qu'autrui soit hostile ou médisant;
- une personne éprouve une haine (qu'elle peut plus ou moins justifier) envers une autre personne. Elle ne fait que projeter son ombre, c'est-à-dire qu'elle croit retrouver en l'autre une partie d'elle-même souvent refoulée et haïe. C'est donc elle-même qu'elle hait à travers l'autre (qui en subit les conséquences)
- une personne qui a peur et se sent toujours en faute croit que le monde entier lui est hostile, que chacun lui cherche noise même si les autres sont neutres;
- un automobiliste pouponne, bichonne sa voiture. Il se projette sur sa voiture qui devient un prolongement de son propre corps. En fait, il se caresse lui-même en caressant les tôles astiquées;
- on peut être pour le braconnier contre le gendarme parce qu'on projette sur le braconnier une hostilité envers l'autorité. On peut être pour le gendarme contre le braconnier parce qu'on projette une peur de la liberté ou parce qu'on projette une raideur intérieure provenant du Sur-Moi. 
Et ainsi des masses incontrôlables de gens passent leur vie en projetant leurs propres émotions sur leurs amis, leurs ennemis, leur chef, leur mari ou leur épouse, leurs enfants... Ce qui signifie que, rarement, ils se vivent tels qu'ils sont
Ce qui signifie également qu'ils traversent leur vie dans un rêve absurde. 
Quand les projections cessent, les faux géants qui peuplaient le monde redeviennent ce qu'ils sont : des hommes comme les autres, avec leurs faibles ou leurs vastes problèmes, leurs petites ou grandes peurs. 
Quand les projections cassent, un calme, une assurance, apparaissent automatiquement. L'optique intérieure commence à changer; donc la façon dont on observe les gens.»
Pierre DACO

Je ne sais plus où j’ai trouvé cela mais j’ai envie de développer ce qui est dit. 
Puisque la pensée est énergie, vibration, toutes nos croyances ont créé un monde parallèle appelé astral qui est le miroir des pensées de toute l’humanité depuis des siècles. 
C’est une chose qui me semble logique compte tenu des connaissances de la science et de la sagesse des anciennes cultures qui fait aussi écho à mon propre ressenti mon vécu. 

Ainsi, les entités sombres et lumineuses, sont la projection de nos propres émanations, qu’on appelle égrégore. En tant qu’énergies, elles sont autonomes et ont une existence à part entière, dans ce monde subtil. Je remets la vidéo de Magali qui explique comment gérer ce "phénomène":

 

Il y a d’une part nos projections et la loi d’attraction qui veut que nous soyons en résonance avec les énergies extérieures qui correspondent à ce que nous vibrons à chaque instant.
Les pensées qui sont projetées énergétiquement proviennent tout autant de notre inconscient que de notre conscience. Nous sommes donc reliés à ce qu’on pourrait appeler "des extensions" de nous-même. Tant les entités négatives que positives. 
Là encore, cette façon de les nommer est plutôt duelle mais quand on envisage cette dualité comme une dynamique, un moyen de se connaitre et de choisir, quand on observe cela depuis le centre de l’être, ça devient des « outils », des miroirs.

Passer de la croyance en l’impuissance de l’humain à la foi en l’humain divin qui créé sa vie selon les vibrations qu’il émane, c’est tout un processus initiatique qui nous permet de devenir plus conscients et responsables.
De plus, la vie est un mouvement perçu comme linéaire sur ce plan, qui ainsi nous permet d’évoluer par des prises de conscience successives. D’intégrer plus de lumière et d’amour ; de connaissance et de sagesse.

Les guides selon ma foi, mon ressenti et mon vécu, se manifestent en plusieurs formes. Un ami, un animal, des entités de lumière, de l’ombre aussi, la nature, en bref, tout ce que nous reconnaissons comme tel. 
Intégrer l’idée d’absolu est impossible pour le mental, tout comme celui de conscience Une, du fait que nous ne soyons pas séparés, puisque son rôle est précisément de nous permettre d’expérimenter notre singularité.   
Déjà, quand on apprend à faire la paix en soi, les notions de dualité et de séparation changent totalement. 
On prend conscience du caractère universel de l’humain en s’ouvrant vers l’extérieur, en écoutant comment l’autre perçoit la vie, se perçoit en tant qu’humain. Le film « Human » est intéressant pour cela, il permet de connaitre l’autre sans avoir à parcourir des kilomètres et de pouvoir se reconnaitre en chaque Un. 

C’est toujours en se "confrontant" aux idées des autres qu’on élargit sa conscience et en même temps qu’on peut affirmer sa propre vision. 
La lecture, les voyages, la culture et l’observation de la nature ont toujours permis à l’humain de connaitre, de se connaitre. Puis en sondant son propre cœur, on verra que tous recherchent la même chose ; l’amour et la connaissance.

Si on est sensible on peut capter les pensées émotions des autres, reconnaitre la peur, le désir, la joie…au contact d’autres humains et comme tout est énergie, on va aussi capter des entités du monde de l’astral. Du moins, c’est la façon dont notre mental va interpréter les choses. 
Sans même les nommer, on peut tous sentir l’effet d’une atmosphère plombée ou joyeuse.

Ma dépendance aux drogues m’a amenée à vivre des expériences qui n’ont pas laissé de doute quand à l’existence des entités malveillantes. 
Quand je voulais arrêter d’en prendre, j’étais envahie de pensées morbides qui certes m’appartenaient en partie mais l’intensité était telle que j’aurais pu toucher ces entités. Comme je n’ai jamais voulu "leur donner corps", je ne les ai jamais vues mais c’est clair que quelque chose d’extérieur à moi venait s’ajouter. 
Lorsque j’ai eu foi au christ, je croyais qu’il pouvait me sauver de l’accoutumance et c’est ce qui s’est passé mais j’ai dû faire appel à son soutien pour ne pas replonger. 
Ça n’a pas duré longtemps, j’ai prié, je l’ai supplié même pendant une heure, de m’aider et maintenant je crois comprendre ce qui s’est passé. 

Selon la loi d’attraction et de résonance, mes pensées sombres dues au trauma de l’inceste, à la haine de soi, me maintenaient dans l’obscurité et comme je ne voulais pas voir mes ombres en face, j’étais reliée inconsciemment aux égrégores de la souffrance extrême, du déni de soi, du manque d’amour, des pulsions d'auto destruction, du besoin de combler le vide créé justement par l'ignorance de sa vraie nature, que tout toxicomane peut ressentir.
Il me semble que c’est pour cette raison qu’il est si difficile de se libérer d’une dépendance puisqu’elle nous relie à des énergies correspondantes à ce que nous portons qui amplifient considérablement le mal-être. 
De la même façon, quand j’ai cru au christ, je me suis connectée aux énergies rassemblées en l’entité christ qui sont la somme des espoirs, de la foi, de tous les humains qui ont cru et continuent de croire en l’amour et sa puissance, la paix, la solidarité...

J’ai pu bénéficier de la puissance de cet égrégore qui a absorbé les énergies morbides que j’émanais. L'union des énergies, celles de mon intention de libération et celles des égrégores correspondants a créé la force suffisante à la délivrance.
Ça semble plus clair pour moi mais je ne suis pas certaine que ma façon de présenter la chose le soit pour vous. De toute façon, ce ne sont que des pistes de réflexion. 

D’ailleurs, je constate une fois de plus qu’à chaque fois que je passe par des périodes où je libère des pensées émotions qui me bousculent, la clarté vient toujours après. Même si l’explication est plutôt confuse…

Ce qui a été mis en évidence, c’est mon éternelle peur de la dépendance aux autres, que ce soient les humains ou les entités et ça n’est pas en essayant de nier l’existence des « démons » que j’arrange les choses ou encore en me focalisant uniquement sur les êtres de lumière. Le déni ne libère pas, c'est une forme de fuite, de rejet qui amplifie la sensation de division et manque.

Le fait que j’accepte mon interdépendance avec la société, les humains, chose qui m’a été inspirée dans des moments de paix retrouvée, a semble-t-il libéré la peur. Enfin une part de celle-ci. 
Je me méfie beaucoup moins des autres mais reste tout de même méfiante. 
C’est le reflet de ce que je vis à l’intérieur aussi puisque j’ai regardé objectivement le fait que j’aie du mal à me comprendre et donc à m’accepter. 
Le désir d’unité intérieure amène à voir ce qui en moi est mis à l’écart et aussi ce que je nie à propos de l’extérieur. Il semble que pour intégrer une énergie il faut accepter son opposé, ou du moins le reconnaitre.

Je constate aussi que les chats qui depuis mon retour de vacances restaient continuellement dehors, sont rentrés ensemble à la maison ce matin, sans se fritter ! 
Je les considère comme des guides, des extensions même de ce que je suis et le fait qu’ils viennent juste après que je recontacte les entités qui me guident dans l’invisible n’est pas le fruit du hasard ! 




Bon, la chienne s’impatiente ! Le ciel est d’un beau bleu ce matin ! Je vais en profiter pleinement avant que les avions n’apparaissent. 
Là aussi, nier que des êtres humains balancent des produits chimiques sur la population, c’est une forme de déni mais on ne se débarrasse pas de l’ombre en la niant ! 

La compassion envers autrui amplifie l’amour en soi tout comme la haine vis-à-vis de ceux qui tentent de contrôler la nature est la projection de ce que je rejette en moi ; l’addiction. C’est le même principe, la volonté de contrôler les émotions, la nature humaine, de nier les aspects internes qui me dérangent. Bien que je sache que ça n’est pas une solution et que l’acceptation libère de toute forme de dépendance, ça n’est pas en essayant aussi de contrôler le geste compulsif que j’en sortirais. 

D’une part, la reconnaissance de l’interdépendance entre tout ce qui est, envisagée comme la manifestation dans la matière, de la conscience Une et non plus comme une contrainte ou quelque chose que je doive craindre. Et de l’autre, l’acceptation de mes propres faiblesses qui me permet d’amplifier l’amour en moi et donc de me connecter aux égrégores correspondants sans pour autant nier la force des énergies sombres, devraient me permettre de libérer ce besoin. 
Enfin la croyance en ce besoin de me couper de mes émotions, qui m’isole du reste du monde est une stratégie que j’offre à la source. 

Pour exister à part entière, en tant qu’être unique, il n’est pas nécessaire de me couper du monde. 
Reconnaitre l’interdépendance entre tous ne me fait pas disparaitre en tant qu’individu. 
Au contraire, de cette façon, je peux enfin trouver ma juste place.

Tout ça n’est pas encore très clair mais je constate tout de même, une fois de plus que « j’avance », que le fait d’accepter ce qui est, permet d’élargir la conscience. L’inter-reliance entre tout ce qui est, est une réalité mais ça devient toxique si elle est vécue depuis la peur, le besoin, le manque, l’inconscience. Reconnaitre, l’inter-reliance entre tous, c’est une façon d’être connecté au niveau de la conscience, du cœur et ça n’emprisonne pas. 
Au contraire, ça libère des chaines de la peur, de la souffrance et fait grandir l’amour inconditionnel, universel, en soi et envers les autres. 
Tiens, j’ai oublié de prendre un bout de cachet hier ! J’ai remarqué que si je n’avais pas la dose suffisante, des pensées sombres émergeaient mais comme je les libère au fur et à mesure, maintenant, ce sont des signes extérieurs de disharmonie qui me montre qu’au niveau de l’inconscient, quelque chose a besoin d’être accueilli. 

Le processus est déjà moins violent et le drame ne fait heureusement plus partie de ma vie. Ce que je devais voir hier, c’est cette tendance à refouler les émotions et la perte de sens, le manque de compréhension qui suscitent de la colère. Puis lâcher la peur de demander de l’aide à « l’extérieur ».
En l’occurrence aux êtres de lumière qui catalysent les énergies de soutien, d’accompagnement. 

Je suis tellement sure d’être complète, multidimensionnelle, de pouvoir me connecter à la sagesse intérieure que je me prive de toute aide. Même au niveau humain, je préfère en chier plutôt que d’oser avouer que je peine et demander de l’aide. 
Le juste milieu reste à trouver. 
Aide-toi et le ciel t’aidera mais ne reste pas non plus enfermé dans tes peurs, tes limites. Être autonome ne veut pas dire de se retirer du monde en ermite mais de cultiver l’amour en soi et le rayonner. Puis agir à partir de cet état d’être, échanger, partager dans un juste équilibre.  

Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci

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