vendredi 3 avril 2015

« Mise à jour obligatoire… »





Je commence cet article par préciser que ce qui suit et une interprétation personnelle de ce que nous vivons en ce moment. Celle-ci s’appuie sur mon vécu, mon ressenti, mon intuition et ma compréhension de l’humain divin qui est nécessairement subjective mais qui cependant rejoint la vision de certains êtres qui sont sur ce parcours de découverte et d’unification de soi, enfin des sois. 
Les planètes, les énergies, les humains divins, les êtres de lumière, les E.T., tous sont en pleine effervescence, afin de procéder à la réunification. Qu’elle soit intérieure ou extérieure, les énergies des deux éclipses successives, solaire et lunaire, nous invitent à réaliser l’unité mais pour ce faire, il nous faut oser regarder notre côté sombre et l’entourer d’amour et de lumière ; de bienveillance et de conscience,  comme l’a fait le soleil avec la lune, afin de réunir tous les aspects intérieurs que composent l’humain divin. 
En suivant sa guidance personnelle, ses élans quels qu’ils soient et en apprenant à décoder ces signes au travers des yeux de notre cœur et selon son intelligence, nous pouvons lire et interpréter ce que nos corps nous disent. Chacun d’eux possède son propre langage mais les messages nous invitent toujours à intégrer les énergies de la source, et à les unifier aux nôtre, à faire circuler, rayonner, l’amour et la lumière que nous sommes fondamentalement.


Il est clair que notre personnalité humaine panique et c’est tout à fait légitime puisqu’elle sort de sa zone de confort, du connu et pénètre un espace qui la dépasse, qu’elle ne peut pas cerner, contrôler puisqu'elle peut à peine concevoir son immensité, son infinitude. 

Dans le corps physique, ça se traduit par des douleurs au plexus, au cœur et à la tête. 
La tension du diaphragme, les brûlures d’estomac, sont les conséquences de l’intégration de la lumière et de l’amour de la conscience. Cette pure énergie divine pénétrant notre corps physique et par conséquent, notre mental, notre émotionnel et notre cœur, nous ressentons naturellement ses effets et comme il est question de s’ajuster à ses nouvelles fréquences, on le sent passer. 
C’est une sorte de mise à jour qui consiste à épurer les corps reliés aux chakras du bas afin qu’ils s’ajustent à ceux qui sont reliés aux chakras du haut. Comme s’ils étaient superposés afin que les symboles de chacun d’eux s’emboitent. Ceci se réalise dans le cœur, le centre cardiaque qui représente le carrefour de l’être et qui est figuré par un symbole qui parle de lui-même : 




Le triangle pointe vers le bas est l’image de nos jeux de rôle ; victime, bourreau, sauveur et celui dont la pointe est tournée vers le haut représente nos attributs divins ; la conscience christique, qui permet de transcender les jeux de rôle et qui infuse les énergies de la source, le troisième œil qui nous donne accès aux visions, à l’intuition, nous permet de voir ce qui est, en toute transparence, au-delà de l’image, à travers le ressenti, de voir objectivement, crument, l’aspect "positif" et "négatif" des choses; le chakra de la gorge qui nous donne le verbe, le langage, la communication télépathique et nous permet d’exprimer notre individualité. En unifiant l'ensemble, dans le cœur sacré, l'unité se réalise. 
On voit aussi le diamant au cente qui symbolise la transparence et la pureté, la quintessence de l'être unifié qui réfléchit sa lumière aux mille facettes...Puis les couleurs de l'arc en ciel symbole de la présence divine et les énergies de création; les pensées-émotions...Le contraste ombre-lumière qui créé le relief, se révèlent et se subliment mutuellement...Enfin, c'est une partie de ce que j'y vois.

C’est un peu résumé volontairement parce que ce sont des attributs, énergies qui ne sont pas séparés, qui fonctionnent ensembles et permettent de s’élever au-delà de la condition humaine. Et il ne s’agit pas de s’identifier à l’un d’entre eux, par préférence ou par répulsion, mais d’apprendre à les unifier afin que chacun d'eux bénéficie de la perception, des énergies de l'autre et qu'on puisse avoir une vue d'ensemble, complète et amoureuse de ce qui est. Enfin il s'agit plutôt de reconnaitre leur interdépendance, leur reliance naturelle qui se perçoit depuis le cœur et de ne pas les opposer inconsciemment ou volontairement. 
Lorsque les énergies source sont téléchargées, ça créé des douleurs à la tête parce que le mental est illuminé, éclairé et dépoussiéré, la douleur provient du fait que des éléments constituant l’ancien moi sont désagrégés. Puis ces énergies d’unité créent un pont entre les deux hémisphères, ce qui provoque aussi quelques douleurs dues aux résistances ou à l’élimination des schémas de lutte entre le masculin et le féminin. Au niveau du cœur, les spasmes ou pointes sont aussi le signe que celui-ci s’élargit, se renforce et travaille beaucoup, du moins, comme la transmutation se réalise en son sein, il est très sollicité. 
Les blessures de l’âme qui sont en cours de cicatrisation créé aussi quelques désagréments dues à la fusion des corps, à la superposition de l’ancien mode de fonctionnement et du nouveau qui se met en place progressivement selon nos choix conscient ou plus aisément lorsque le mental est au repos ou en veille.
Tout ceci est "normal" et je dirais même ‘bon signe’.

On peut grandement favoriser le processus en n’opposant pas de résistance, en accueillant les mouvements internes dans l’amour inconditionnel de soi, en écoutant et en suivant les élans de son cœur. On peut reconnaitre l’élan de la peur ou celui de l’amour mais en tous les cas, ils nous mènent vers notre cœur, nous invitent à laisser s’exprimer ce qui vient sans s’y attacher et sans opposer de résistance. Puis lorsque ceci est équilibré dans le cœur, on peut constater que notre fréquence vibratoire s’est élevée et ainsi on aura plus de facilité à lâcher prise à la prochaine marée.  

On est doté de plusieurs cœurs ou du moins ils existent dans différentes dimensions. 
Le cœur physique nourrit la vie en nous, le cœur karmique ou celui de l’âme porte les blessures et les aspirations de celle-ci ainsi que celles de la personnalité humaine et notre cœur sacré nous relie directement à la source. Ce dernier est l’espace infini dans lequel nous pouvons nous ressourcer et amener toutes les énergies qui ont besoin d’être aimées et harmonisées. Je publierais un texte de Marie Lise Labonté qui parle de cela, dans les jours qui viennent. Je les ai déjà publié et j’avoue que j’ai bloqué en relisant justement la description de ces trois cœurs. Et oui, j’ai tendance à me dire que voulant réaliser l’unité, ça ne m’intéresse pas de diviser les corps mais en même temps, connaitre chacun d’eux participe à l’élargissement de la conscience et du cœur puis ça facilite le processus de guérison, de libération calmant ainsi le mental qui a besoin de compréhension-compassion, de cohérence.  
 J’ai le même mouvement de rejet vis-à-vis des messages qui parlent de guerre dans les cieux, d’extra-terrestres manipulateurs…mais c’est simplement parce que le déni est encore une façon de réagir à la peur. Il est clair que ces automatismes sont encore actifs mais en les amenant à la conscience et en lâchant prise, la vision s’équilibre et change la compréhension des choses. Lorsque je calme mon esprit en cassant le réflexe conditionné par la peur, je peux voir que c’est une question d’équilibre et de peur, de sur-identification à l’image, qui reflète mes propres peurs et conflits internes. 
Le fait de confondre le reflet qui est renvoyé par l'extérieur et le soi est encore une réalité pour moi mais en venant régulièrement en mon cœur où je communie avec le divin intérieur, je peux accepter les règles du jeu de la dualité, sans me sentir emprisonnée dans ce que beaucoup appellent la matrice. Puis quand la peur est dissipée en écoutant la voix de mon cœur, je peux entendre qu’il y a eu effectivement manipulation à plusieurs niveaux mais ce qui compte le plus c’est de savoir que mon âme ou ma présence divine est venue dans ce jeu, en connaissance de cause, elle savait où elle s'engageait et personne ne l’a obligée. 
La crainte de nourrir la victime intérieur en lisant certains articles est justement à amener au cœur afin qu’elle soit harmonisée à l’amour et que ma perception des choses change. C’est aussi de cette façon que la victime n’a plus d’impact sur ce que je suis, qu’elle est absorbée, dissoute et peut être transcendée, et alors, son énergie sera utilisée pour l’action juste, bénéfique à l’ensemble, tant à mes multiples corps qu'aux autres humains. 

Le rôle de victime contient des trésors. Déjà, par le fait de l’amener à la conscience et au contact de l’amour divin, on amplifie l’amour en soi, la confiance en soi, en notre essence divine originelle ce qui favorise grandement l’autonomie à tous les niveaux. 
Puis, cette énergie ou ce combiné d’énergies une fois amené au cœur, va créer l’équilibre entre défaut et qualité, ils se compéteront s’harmoniseront ce qui me permettra d’être en empathie sans pour cela me laisser envahir par les émotions de l’autre, de pouvoir être dans le juste milieu, dans l’équilibre don/réception. De sentir lorsque je peux aider l’autre et en même temps de savoir que j’apprends tout autant que lui, que nous sommes à égalité dans cet échange. 
Nous n’apprenons pas les mêmes choses mais nous amplifions la confiance en soi et en l’autre, mutuellement, nous favorisons la création d’une nouvelle façon d’être dans la relation aidant/aidé, dans les relations amicales, dépourvues de vampirisation énergétique, d’excès.
Le rôle de la victime entraine obligatoirement celui du sauveur et celui du bourreau et nous tournons dans ce triangle, changeant de masque, tour à tour. 
Quand on reconnait ce jeu et qu’on veut en sortir, en acceptant ce qui est, tout s’équilibre et par la fusion des corps subtils, chaque énergie sera tempérée, associée à son contraire, créant ainsi l’harmonie intérieure et la complétude de l’être. 
Parce que le sauveur tout comme la victime et le bourreau, une fois équilibré au niveau énergétique, apportera ses qualités qui seront mises au service de l’être, de soi-même et en même temps des autres. L’énergie de la solution, de l’action juste, de l’entre aide, de la solidarité, du service désintéressé, la capacité d'être à l'écoute, de contribuer, sont autant de qualités utiles pour soi-même et pour la communauté. Également les énergies du bourreau seront orientées vers l’action, la dissolution des vieilles croyances, la capacité de changer, de persévérer, l’endurance, la force mentale et physique, la construction, la détermination, l’exécution de tâches, la concrétisation de projets. 

On peut voir qu’il est bon de ne rien jeter de ce que nous portons, que tout peut-être recyclé, utilisé pour nourrir l’être, la vie, et rendre le plein potentiel de créateur à l’humain divin que nous sommes. 

Je reviens du jardin où j’ai mis la cendre des derniers feux de cet hiver, dans les parties où la terre est devenue poudreuse à force de la travailler de la mauvaise façon. J’ai demandé à la Terre Mère de m’enseigner comment la cultiver et des idées nouvelles apparaissent dans ma tête mais aussi en suivant la guidance de l’élan qui m’a amené hier soir sur la vidéo d’un homme qui jardine avec amour et respect pour la terre. 

« Jardin du Marais ».Yves Gillen. Jardinage sans travail du sol.  


Il connait ses besoins nutritifs, son mode de fonctionnement et tout comme je le pense, apprends à savoir faire, en partant du principe que la terre est intelligente et tout à fait autonome. En effet, elle est auto-suffisante et se gère, se régule naturellement en association avec les éléments; il s’agit donc de s’adapter à sa façon d’être et non de lui imposer un comportement issue d’une vision générée par la peur du manque et le besoin de contrôle. Je me laisse donc guider et agit en conséquence ; plus de bêchage de terre retournée, mais juste un plantage de la bêche et un décollage afin de faciliter le désherbage, en douceur, dans le respect de la croute en surface qui est parfaite puisqu’elle reçoit et digère l’eau de pluie de façon optimale. 
J’ai déjà remarqué que le fait de désherber le sol, le rendait fragile, imperméable et que ça m’obligeait à arroser beaucoup plus souvent. Tout comme le fait de retirer trop de cailloux; non seulement il aère la terre, la solidifie mais en plus ils favorisent un bon arrosage et offrent leur richesse, éléments nutritifs, sels minéraux... 
Il dit aussi qu’il ne faut pas laisser un sol nu puisque de cette façon, il est fragilisé comme si nous n’avions pas de derme. J'adore apprendre par l'observation et en ajoutant des connaissances que d'autres ont acquises par expérience, par amour du vivant.

Peu à peu, alors que je profitais de l'exercice physique, je sentais mes poumons me brûler à cause des épandages aériens qui semblent être 24h/24. Il n’y a donc pas de moment où l’air est sans pollution et j’ai l’impression que dans leur mixture d’apprenti sorcier, il y a beaucoup de sel parce que la peau est irritée et brûle au soleil, j’ai aussi un goût de sel dans la bouche. Je suis rentrée pour ne pas souffrir et pour accueillir ce qui montait en moi. Puis je me suis lavée le visage, ,les mains et j'ai bu deux verres d'infusion thym-citron-miel. C'est vraiment efficace, ça dégage les bronches et c'est de l'amour, du "prendre soin de soi", de son corps et de ses besoins...

Bref, tout ceci est en fait l’occasion de pouvoir créer délibérément le monde auquel j’aspire en moi et de rayonner ces énergies d’unité puisque c’est ce qui se passe quand je ramène tout au cœur. 
Le processus de création délibéré est définit par l’intention et c’est celle qui est la plus forte qui prévaut. Il est clair qu’en devenant conscient des mécanismes de survie et de croissance et en choisissant de transmuter les énergies dans l’amour sans conditions, on désactive le réflex conditionné et diminue l’intensité des énergies de basses fréquences qui ne viennent plus saboter le processus de création. 
Mais il semble qu’il faut que l’intention soit suffisamment forte pour qu’elle prévale, pour que sa manifestation corresponde à la volonté du présent. On peut sentir la puissance de la colère et l’orienter de façon à ce qu’elle nourrisse la croissance, la vie, parce qu’on a tous fait l’expérience de se faire mal quand on explose. Nos gestes sont brusques, imprécis et au mieux on va se salir au pire on se blessera. 
La peur, la colère et le doute réactive les programmes d’involution, d’impuissance ce qui sabote le travail, alors en ayant une intention claire, appuyée par l’amour inconditionnel qui par l’accueil des basses vibrations, les harmonise et les élève en fréquence, la manifestation ne sera pas bloquée, avortée et l’énergie puissante de l’intention combinée à la foi acquise par expérience, permettra de créer ce que l’on souhaite instantanément. 

Et déjà, par l’alchimie émotionnelle, la paix est rétablie, l’intégrité aussi et on peut alors émettre un désir, un souhait, en toute confiance, puisqu’on est le témoin directe des effets de l’amour qui circule à nouveau en soi. 
Toutes ces expériences répétées amplifient la foi et le mental résiste de moins en moins. Ce qui rend laborieux l’affaire, c’est simplement le fait que les programmes inconscients d’involutions ont toujours été actifs et pour inverser la tendance, il faut que la conscience soit régulièrement sollicitée ou plus précisément, il faut être présent à ce que l’on fait, s’observer et savoir faire une pause pour s’entendre penser. 
Chaque pensée de basse vibration repérée et transmutée, c’est un pavé qui construit le nouveau chemin que la pensée prendra, celui qui mène à l’activation des programmes de l’inconscient, basés sur la vie éternelle, la croissance, l’amour divin. 

C’est une petite victoire qui réjouit le mental qui se prend peu à peu au jeu parce que même lorsqu’il a validé la foi, les réflexes conditionnés sont toujours là, les programmes dans l’inconscient toujours actifs. On parle d’implants posés par des races extra-terrestres belliqueuses mais cette idée peut augmenter le sentiment d’impuissance, amplifier la colère et on devra alors aller à la recherche de preuves de la présence et de l’action d’autres races bienveillantes. 
Il me semble que ça complique drôlement les choses et que ça reste encore une vision conflictuelle qui risque de nous maintenir dans le triangle des rôles victime/bourreau/sauveur, dans la prison du mental, hors de la présence divine, du ressenti. 

Personnellement, je fais en sorte de ne pas m’éparpiller parce que de toute façon, l’idée des anges, des archanges, du christ ressuscité, c’est le même concept. C’est utile de s’attacher aux égrégores lumineux pour trouver la lumière en soi mais si on s’identifie au reflet plutôt qu’à notre divinité intérieure, on sera toujours dépendant de l'image et à côté de notre vrai nature. Puis cet attachement à un seul aspect de soi nous maintient non seulement dans la dépendance extérieure mais ça nous enferme aussi dans la dualité, dans la lutte contre soi-même, contre notre ombre. 
Enfin, je parle pour moi, pour ce que je souhaite vivre et réaliser; l’autonomie, le divin humain que je suis, la souveraineté de l’être complet, unifié. 

Si on veut reconnaitre la divin en soi, on ne peut le faire dans le déni de son ombre, de ce que nous avons mis de côté. Les énergies de la source ; l’amour pur et la lumière, l’amour sans conditions et la pleine conscience, nous révèle qui nous sommes en vérité, ce qui implique tout notre être, notre personnalité humaine et divine. 
On ne peut pas se dérober, se cacher et ne voir qu’une moitié de ce que nous sommes; la lumière est vérité. 
Les révélations des scandales sont sensés nous amener au cœur de nous même, de revenir à notre seule responsabilité, notre vie, notre être, notre monde. 
Bien sûr on peut s’aider des reflets que les autres nous renvoient mais une fois de plus le risque de se perdre dans le regard de l’autre, de se trahir, de s’éparpiller est grand. 

L’humain nait seul et meurt seul mais ça n’est pas une condamnation, c’est une occasion de se connaitre véritablement et de créer son monde, selon ses propres aspirations, depuis le cœur, la totalité de l’être, de pouvoir ainsi communier avec la vie sans être absorbé et en reconnaissant en l’autre un égal, de donner sans attente en sachant que ce que nous faisons à l’autre, nous renvient multiplié, en bien ou en mal. 
C’est aussi pour cela qu’on dit que ce que l’on fait à l’autre, on le fait à soi-même, dans cette dimension où tous semble séparé. Et dans la connaissance que nous sommes une conscience Une, qu’au niveau de la pleine conscience, nous sommes une seule entité, il est encore plus évident que ce principe est une réalité. 

Pour cette raison, lorsque nous prenons soin de nous même, c’est l’humanité entière que nous servons, autant par les énergies que nous portons et rayonnons que par cette unité de conscience. 
L’effet miroir que je peux constater par cette transparence vis-à-vis de moi-même, m’amène à prendre conscience de cette vérité universelle. 
Après avoir vu mes ombres en l’autre et réalisé l’unité intérieure en les réintégrer en moi, je pourrais voir que l’autre est aussi fondamentalement lumière, je saurais le reconnaitre au-delà de son comportement, de ses idées et de ses paroles. 
Cette idée germe peu à peu en moi et me permet de voir que derrière les actes insensés, il y a une profonde détresse, l’ignorance et le besoin de palier à la peur au besoin de sécurité. 
L’intention des scientifiques n’est pas forcément mauvaise mais elle est distorsionnée par la peur qui engendre le besoin de contrôle, par une perception erronée de l’amour et par le manque cruel de cette énergie vitale. Sensation due au fait que l'identification à la personnalité, sa résistance à l'amour, à l'abandon, bloque l'énergie d'amour. 

Peu à peu l’envie de révolte se transforme en compassion et il m’arrive encore très rarement c’est vrai, d’émaner ce rayonnement de pur amour en leur direction. 
Comme j’en vois les bénéfices, comme je constate son effet guérissant et transformateur et comme je sais que c’est la seule solution, la seule façon de changer un être, de le libérer de la peur, de la souffrance, de l’ouvrir à sa propre lumière, j’en viens à me dire que c’est uniquement en rayonnant cet amour pur, que les choses pourront changer réellement et durablement. 
Mais pour que ce soit efficace, il faut que ce soit sincère alors je ne force pas, je fais en sorte de me remplir de cette énergie, de la porter, de me maintenir sur cette fréquence et de la laisser agir afin que ce ne soit pas une volonté de la personnalité seulement. Mais déjà le seul fait d’y penser, de l’envisager, témoigne de l’intégration de l’amour lumière de la source en moi et je laisse infuser.

Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci

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