jeudi 18 décembre 2014

« Perte de repères, sans stress! »





Je suis encore tombée du lit à 3h30 du matin ! Le sevrage créé ce genre de réaction mais il n’y a pas que cela. Les énergies divines sont puissantes, en ce moment et leur intégration pas toujours évidente. Je pensais continuer de diminuer les doses puisque la douleur de la sciatique semble disparue, cette fois-ci, mais avec toutes les perturbations, l’heure est plutôt à la stabilité.
Apprendre à se connaitre dans des circonstances pareilles n’est pas facile parce que tout s’entremêle mais comme l’essentiel est d’amplifier la confiance, je lâche prise aussi là-dessus. 
Après tout, ça n’a pas de sens de continuer de tenter de définir qui je suis, le truc c’est plutôt d’être ce que je suis vraiment, dans l’instant. Continuer de sortir des anciens schémas, en suivant l’inspiration, retirer les masques, sans chercher à se modeler et appeler les énergies de tendresse, de douceur et de fluidité pour avancer sans violence, en confiance et sans s’identifier aux nombreuses peurs qui font surface.


J’ai pu m’allonger un peu sans arriver à dormir mais la détente semble avoir eu un effet régénérateur. Même la lecture du livre de Pamela Kribbe, « vivre selon le cœur » n’a pas réussi à me plonger dans le sommeil. Il y a une grande tension intérieure qui n’a pas de raison apparente d’être. 
La foi, la persévérance et l’abandon des attentes demeurent la clef ! 
Le thermomètre dehors affiche 15° à 6h30 ! Hier il a beaucoup plu et j’ai dû ramasser le linge trempé. Ce matin, les nuages sont poussés par un vent violent mais chaud. Les repères habituels font défaut mais cette fois-ci, je n’ai pas râlé contre les épandages chimiques. Ni contre le fait qu’ils aspergent le ciel pendant la nuit, hors de la vue. 

Il m’arrive encore de me demander comment on peut être aussi criminel et fourbe mais comme tout le monde marche à la peur, se laisse dominer par l’attrait du pouvoir, qu’est-ce que tu veux dire ? Quand  je parle de pouvoir, je me réfère à la domination, le besoin d'avoir raison. A ce propos, ça bouge en Serbie: 


 


Moi-même, est-ce que je n’utilise pas la chimie pour modifier mes états d’être et tenter de contrôler l’énergie de vie en moi ? N'est-ce pas une forme d'abus de pouvoir quand on sait que le réel pouvoir se situe dans la capacité à dire Oui à la vie, telle qu'elle est. 
Reconnaitre ses difficultés permet de relativiser le comportement des autres. 
Puis quand on est réellement en empathie avec les parts de soi qui demeurent dans l’ignorance, l’ombre ou le déni, la tendance à juger s’effrite à mesure qu’on accepte d’être limité. Il est normal que je sois déstabilisée puisque toute ma vie, j’ai tenté de contrôler mes émotions, à coup d’excitants et de calmants. 
Même si l’intellect comprend l’erreur, c’est tout l’organisme qui doit réapprendre à fonctionner naturellement. Puis le réflexe d’accueil, de retour au cœur n’est pas encore automatique. Je perçois seulement comment le mécanisme s’enclenche mais il n’est pas question de continuer de réfréner quoi que ce soit, ce serait encore vouloir commander, agir avec violence.

Je vais essayer de ressentir et laisser monter les pensées enfouis au sujet de l’eau, sous la douche. Je ne suis pas très à l’aise dans le milieu aquatique et l’eau a longtemps été ressentie comme une agression. Il y a le décès prématuré de mon frère, par noyade, mais ma phobie ou mon désamour remonte plus loin que cet évènement qui a renforcé ma répulsion. Je ne comprends pas pourquoi j’ai autant de mal à me coller sous la douche parce que je m’éclate une fois que je suis dedans. Je suppose que c’est inscrit dans ma mémoire, que c’est la conséquence d’un trauma qui a pu aussi être vécu dans l’utérus. C’est peut-être aussi lié à l’inconscient collectif du pays puisque les français ont la réputation d’être peu enclins à se laver. 
J’ai eu une piste de compréhension par des images venues du temps de l’Atlantide mais comme elles étaient accompagnées d’un sentiment de culpabilité, j’ai traité l’émotion sans aller plus loin dans la recherche de sens, de compréhension.

Il est clair que la folie gagne tout le monde et ça va aller de pire en pire. La peur est une arme de destruction massive et tant qu’on est manipulé par ses émotions, il n’y a pas d’issue. 
Pour le moment, il s’agit de s’adapter au changement en se laissant porter par les élans, sans chercher l’origine de ceux-ci, si possible. 
C’est la conclusion de la petite conversation sous la douche, tout à l’heure. Cette fois-ci, il n’y a pas eu d’images mais juste quelques idées rassurantes qui m’aident à prendre patience.
Je vais donc profiter de la chaleur exceptionnelle pour aller voir mon ami le chêne. A ce propos, j’ai trouvé cet article qui me confirme mon ressenti et l’intérêt de cet élan à embrasser les arbres. (Désolé, je ne retrouve pas le lien!)

Le message qui suit est en résonance avec ma pensée mais au niveau de la mission d’âme, j’ai encore des doutes quant à l’intérêt de savoir et je me demande même si ça n’est pas plutôt l’ego seul qui pense avoir à jouer un rôle vis-à-vis du monde. 
Il est vrai que des messages spirituels peuvent éclairer la compréhension mais il y a souvent un parfum de démagogie, comme la réponse à des attentes de reconnaissance de part et d’autre. Devant la multiplication des messages qui pour la plupart son vide et qui éloignent les individus de leur pouvoir véritable qui passe inévitablement par un amour sincère pour soi.
L’amour de soi, de tout ce qui compose l’humain divin permet de réunifier les dimensions de l’être et c’est l’alchimie émotionnelle, loin du regard extérieur, qui permet de trouver l’autonomie, la complétude. Cet acte n’a rien de spectaculaire ni de glorieux puisqu’il nous met face à nos ombres, nos peurs, tout ce que nous avions jugé bon de mettre sous le tapis, dans l’inconscient. L’amour vrai de soi amène naturellement l’humilité, la gratitude et la confiance. La rencontre avec nos aspects occultés permet une délivrance et une reconnaissance de la lumière et c’est par ces actes de retour à soi, qu’on allège les corps et l’ego en même temps.
Je ressens une grande fatigue alors que j’ai tout de même dormi pendant cinq heures. Voyons si la douche me redonne l’élan. Voici le message cité plus haut.


 

« Nous avons tous nos conflits intérieurs à apaiser ».

« Ce que nous avons le plus à surmonter dans la vie, ce sont les conflits qui sont en nous car ce sont essentiellement des initiations que nous devons traverser sur le plan intérieur.
Non seulement ils nous enseignent à aller au plus profond de nous-même afin de trouver la force intérieure de les surmonter malgré toutes les difficultés, mais ils nous enseignent également des leçons extrêmement précieuses qui sont de garder la foi dans le but le plus élevé de notre âme, d'accroître notre force intérieure et notre résilience, et plus que cela, de nous enseigner à ne jamais, jamais abandonner – et surtout pas nous-même!
Car nous avons tous tendance à être plus durs avec nous-même.
Lorsque les montagnes se profilent au loin et que nous levons les yeux vers ce qui semble être des pics invincibles à atteindre, nous comprenons que tous les voyages de la vie commencent par un premier pas, et que la seule façon d'atteindre le sommet, c'est une étape à la fois.

Il m'a été donné un message qui concernait le travail que je fais et qui est de retrouver des connaissances et des technologies extrêmement importantes pour la planète ( l'une des raisons de mon âme incarnée ) et alors que ce message m'était délivré, j'ai vu ces montagnes immenses en face de moi, et je me suis demandée comment j'allais bien pouvoir faire tout cela!

Juste après, je me suis assise et j'ai pleuré. J'ai réalisé que j'avais déjà conquis des montagnes énormes au cours de ces dernières années, donc que je pouvais en conquérir un peu plus – et qu'il me serait donné la force et le courage nécessaires pour faire tout cela – une seule étape à la fois!

Nous ne savons jamais ce que nous avons à l'intérieur de nous, jusqu'à ce que nous ayons été poussés hors de toutes les limites et vers une manière de vivre et d'expérimenter une vie beaucoup plus élevée et profonde.

C'est le don caché de toutes initiations, et le don caché de ce que nous avons tous à apporter sur cette planète en accomplissant notre but et la mission les plus élevés de notre âme.

Personne n'est plus, ni moins important, ni plus petit, ni moins que tout autre – car nous sommes tous parfaitement intégrés dans le Grand Plan Directeur qui se met actuellement en place au niveau planétaire et cosmique ».

Judith Kusel
http;//
www.judithkusel.com
Traduction TransLight
https://www.facebook.com/TransLight

Ces clefs piochées sur le site de Monique Mathieu: http://ducielalaterre.org, il y a quelques jours, sont bienvenues et encore synchrones. 




Clef 392
« Quoiqu’il arrive, il est important que vous n’ayez aucune crainte ! Sachez que si vous devez vivre tel ou tel évènement, qu’il soit personnel ou collectif, vous aurez une aide très importante de vos Frères de Lumière et également de vos frères galactiques ! »
 
Il est vrai qu’on ne peut pas nier la participation du monde invisible mais le danger serait de croire qu’ils vont agir à notre place. Il est essentiel de revenir au cœur pour équilibrer les choses. Pour trouver le juste milieu entre le don et la réception, entre l’attente et l’action. Je considère les êtres de lumière comme des sages, des grands frères qui nous accompagnent énergétiquement et nous guident par leurs messages mais leur rôle s’arrête là. Ils disposent de données que nous avons en nous et c’est pour cette raison que ça résonne en dedans. Certaines connaissances sont utiles mais ça n’est pas par hasard si d’autres nous sont encore cachées.

Clef118
« Ne demandez pas à votre corps plus qu’il ne peut vous donner ! Ménagez-le ! Même si vous avez des potentialités d’énergie très importantes, ne lui demandez pas plus qu’il peut vous donner ! »

Celle-ci est à mettre de suite en application parce que malgré la fatigue, je n’ai pas arrêté de bouger. Entre le bois à fendre, le linge à ramasser, le bricolage dans l’appart et une grande ballade avec la chienne, j’ai épuisé mes ressources et m’en vais de ce pas m’allonger. 
J’ai trouvé une poignée de framboises au jardin et deux fraises qui peinent à mûrir. 
Le ciel est encore couvert d’une chape de plomb qui reste immobile malgré les violentes rafales de vent. 

C’est encore un rappel à venir en son cœur puiser l’énergie de la foi. Mais j’en arrive à me demander qui j’appelle à l’aide au juste. En libérant les masques, on comprend que les étiquettes, le fait de nommer les choses, les réduit, les perverti, les enferme dans un égrégore qui nous relie aux croyances collectives les plus sombres. 
Si je perçois le divin comme un père ou une mère ou encore les deux, c’est le besoin de l’humaniser, de se sentir relié, en famille, c’est une projection mentale naturelle qui met en évidence le manque de confiance en soi ou le rejet de sa famille biologique. 
Idem si je le vois comme un père autoritaire, comme le dieu dont il est question dans l’ancien testament, c’est la projection de mon besoin de justice, d’être tenu en laisse, qu’on m’impose des limites, la peur de faire des erreurs, de ne pas être à la hauteur, d'être responsable…et comme je me relie à l’égrégore ou aux égrégores correspondant, mes croyances seront amplifiées par l’énergie de tous ceux qui adhèrent aux mêmes croyances. 

Ce dieu haineux et vengeur en a fait couler du sang innocent et sa soif de justice implacable n’est pas du tout l’expression de l’amour inconditionnel prêché par le christ ! 
Je pourrais même voir apparaitre Jésus tellement son image est répandue et vénérée. L’espoir et l’attente nourries par les chrétiens concernant son retour annoncé dans la bible, depuis sa résurrection, ajouté au chaos, constitue un potentiel de manifestation qui pourrait bien matérialiser une entité qui serait le résultat de toutes les projections individuelles additionnées. Et qui pourrait se concrétiser par l'intermédiaire du projet Haarp, des dirigeants, dictateurs...
On peut s’en faire des films quand on connait le potentiel de la psyché humaine, des énergies, des égrégores ! Pas étonnant que ce soit si difficile de vivre dans un monde de paix et d’amour avec tous les égrégores construits sur la peur et l’ignorance de sa vraie nature. On comprend aussi que ça n’est pas notre intellect qui nous délivrera de la prison du mental par la compréhension, le raisonnement, puisque beaucoup de paramètres nous échappent.  
En toute logique, le divin ne peut être qualifié avec exactitude puisqu’il anime tout ce qui est, mais dans cette dimension où nous sommes individualisés, le besoin de nommer, de personnaliser, de projeter, semble répondre à la nécessité de s’approprier finalement cette énergie. 
Comme si on avait besoin d’avoir son dieu, sa présence divine à soi, ce qui est humain mais insensé. Si on considère le divin en terme d’énergies, on est encore dans la limitation, l’inverse de l’absolu, de l’infini,  parce qu’on va vouloir lui attribuer des énergies particulières, celles qu’on juge « bonnes ». 
Alors qui ou quoi appeler ? L’amour ? Oui, avec la douceur, la tendresse, l’harmonie, la paix, l’unité, l’abondance de joie, de bienfaits…la liste est longue et comme c’est bientôt Noël, je vais commander tous ces cadeaux.

Et bien drôle de journée, on peut dire que j’ai tout fait « à l’envers ». Je me suis carrément endormie et réveillée avec les plis du coussin sur la figure, la tête chiffonnée ! 
Il vaut mieux en, rire tout comme pour ce que j’ai fait tout à l’heure, je ne sais pas où j’étais perchée pour demander aux voisines un escabot alors que j’ai une échelle ! 
Et je m’en suis rendu compte deux heures après ! Pourtant je n’ai pas fumé d’herbe ni augmenté les doses de cachets, j’ai fait l’inverse. Je continue peut-être avec entêtement, à vouloir découvrir qui je suis derrière les peurs et les stratégies de fuite, d’évitement…
Quand on dit de la curiosité qu'elle est mauvaise, et bien je l'utilise dans ce processus de sevrage qui devient un jeu, une expérience comme le ferait un enfant.


Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci 

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