vendredi 31 janvier 2014

Sur le chemin de l'équilibre énergétique...





C’est devenu récurent, dès que je me tourne vers l’extérieur pour comprendre de quoi je suis faite, ça créé la confusion ! C'est tout à fait logique puisque le désir de mon âme et de ma personnalité humaine, c'est de trouver l'autonomie à tous les niveaux. On ne peut trouver sa propre lumière par les connaissances extérieures qui restent théoriques. Le fait de distinguer les corps en ayant une vision dualiste, tant qu'on se situe dans le mental, complique considérablement les choses. Ce n'est qu'à partir du cœur que la notion de dualité est remplacée par celle de complémentarité. 
Il me faut revenir à la simplicité, me fier à mon propre vécu, à mon ressenti, et continuer de lâcher prise, afin d'être dans le cœur et pouvoir suivre l’âme en toute confiance. 
Quand je m’adresse à ma présence divine, je suis tout à fait à l’aise, en "famille" mais quand je lis quelque chose à son sujet, ça devient très distant et les vieux schémas supérieur/inférieur refont surface. 
Je reviens donc à la base de tout; l’amour pour tout ce que je suis et la confiance que tout est bien, que je reçois exactement ce qui m’est nécessaire pour intégrer les énergies de la source, dans l’instant. Je ne pense plus en termes de guérison puisque la vie me montre que les peurs bien que toujours présentes, ne créent plus de drames et ne font plus obstacle à mon bien-être. La voiture est réparée et le conduit ramoné dans les règles de l’art.


Le fait d’avoir eu  affaire à deux hommes compétents et consciencieux suffit à me rassurer quand à ma vision du masculin intérieur. Il m’a fallu tout de même accueillir une montée d’angoisse un peu avant l’arrivée du ramoneur, mais comme le mental ne part plus dans l’anticipation catastrophe, elle a été traitée relativement facilement et rapidement. Même si c’est assez confus au niveau compréhension des divers aspects qui me constituent, la foi devenue certitude rend le mental plutôt serein dans l’ensemble. L’ego est relativement calme aussi bien qu’il ait dû encaisser le ridicule de mon article d’hier. Après tout, la complexité du divin n’a pas à être décortiquée ou comprise pour se sentir bien dans sa peau et avoir confiance en la vie. Ce n'est pas le mental qui agit, guérit. Je me focalise sur l’écoute des mouvements intérieurs et prends les choses comme elles viennent au fur et à mesure.
Je suis en paix en dedans bien que je continue d’avoir un sommeil par tranches de trois heures. Je m’adapte à la situation en n’opposant aucune résistance à ce qui est, et en évitant d’interpréter systématiquement les choses. 
La connexion à l’âme est réelle, sentie et notre association créé un équilibre intérieur, une sensation de complicité qui amplifie la confiance en soi. La lecture de la leçon 25 ; "L'art de faire la paix spirituellement", m’a bien recentrée et apporté la réponse à mes questions concernant le projet de mon âme: Ne pas se poser de questions inutiles et se placer dans la confiance "aveugle" en la guidance du cœur. J’aurais dû lire ce texte dès le matin. D’un autre côté comme j’ai relativement bien vécu cette confusion, il n’y a pas à avoir de regret puisque je vise l’autonomie. 
La dépendance aux lectures spirituelles est à traiter autant que la peur de l’erreur, du manque et le besoin de soutien. Mais là encore, je ne provoque rien, ça sera fait au moment voulu, quand une situation m’y poussera. D’autant que les définitions de l’âme, de l’esprit, sont si nombreuses et variées qu’il est difficile de pouvoir se faire une opinion en recoupant les infos. La cohérence des années passées n’existe plus et je peux voir que je ne suis pas la seule à être perdue, par moments. Heureusement le cœur ne fait jamais défaut, il a le pouvoir de calmer le jeu et le "je" et de montrer que la compréhension n’est pas nécessaire. L’unité, le désir de paix et d’harmonie sont essentiels et suffisant au bien-être. Le feu dans le poêle est ravivé, je vais me recoucher.  





Encore une petite tranche de sommeil de trois heures! 
J’ai constaté par mon comportement d'hier, que le masculin intérieur était plus équilibré. Je suis restée près du mécano quand il réparait la voiture et l’ai écouté sans réfléchir pendant ce temps là. J’avais souvent tendance avant, à préparer mes arguments, à réfléchir à ce que j’allais dire, à analyser pour donner mes conclusions, voire des solutions au problème de l’autre…
L’attitude typique de quelqu’un qui est dans la peur, la méfiance, à la limite de la défensive, la compétitivité, le besoin de montrer sa capacité de raisonner pour éviter de se faire avoir…
J’ai aussi moins "conseillé" le ramoneur ! Là encore, la peur d’être abusée m’amenait à vouloir anticiper la moindre erreur possible et très souvent je me faisais arnaquée puisque je portais l’énergie de la méfiance. L’autre qui ressent l’énergie, qu’il en soit conscient ou pas, enclenche ses propres stratégies de défense et finit par ne plus être présent à ce qu’il fait alors il oublie quelque chose, fait des bourdes ou gruge carrément. 

La méfiance est le contraire de l’amour, elle accuse avant même de connaitre la personne et si celle-ci souffre d’injustice, les pires scénarios découleront de cette rencontre qui deviendra une confrontation entre deux enfants intérieurs en souffrance et deux égos en mode "survie".
Aller vers l’autre en ayant l’amour dans le cœur, parce que l’enfant intérieur est serein, le mental apaisé, révèle la lumière de la personne face à soi, elle reflète ce même amour parce qu’elle se sent énergétiquement honorée. Elle donnera alors le meilleur d’elle-même. Lorsque notre enfant intérieur se sent en sécurité, il émane l’énergie de la simplicité, de l’authenticité, qui rend toute relation fraternelle et altruiste. Chacun est alors élevé puisqu’aucun conflit n’est mis en évidence, l’esprit de compétition disparait comme les deux sont sur un échange à partir du cœur. Et même si l’enfant intérieur de l’autre n’est pas guéri, celui-ci n’aura pas de raison d’être en mode agressif, défensif, il pourra alors être sincère et authentique.

J’ai commencé par aborder la psychologie afin de mieux connaitre l’humain pour me comprendre et savoir comment fonctionne le mental, mais sans la dimension du cœur, ça reste une façon de cerner l’autre, un sentiment de sécurité basé sur la sensation de contrôler les situations parce que l’on comprend les mécanismes du mental. C’est encore l’énergie de la peur qui sous-tend cette approche. Puis lorsque l’autre se rend compte qu’on "lit" dans ses pensées, non seulement il se sent légitimement mal à l’aise mais il se fermera, sera sur la défensive et la relation sera faussée. Se présenter comme quelqu’un qui sait, créé toujours le conflit, de la jalousie, un sentiment de dévalorisation chez l’autre qui reflète ce que nous portons. 
En agissant à partir du cœur, on peut toucher une personne intimement sans pour autant lui donner l’impression d’être bafouée ou rabaissée et ainsi faire passer des messages. Mais c’est surtout en écoutant l’âme, en la laissant s’exprimer que ce sera possible et efficace puisqu’elle se loge dans la dimension du cœur et peut entrer en contact avec l’âme de l’autre personne.

Bien que je ne sache toujours pas comment mon projet prendra forme, j’ai de plus en plus confiance dans le fait que c’est réellement le choix de mon âme et même si elle n’est pas la dimension de mon être la plus éclairée, son savoir issu de ses expériences dans la chair et sa capacité d’aimer, la rende tout à fait apte à réaliser le désir de son cœur. Puis ce n’est que ma vision encore limitée qui me fait croire que la présence divine reste à distance. D’ailleurs, je l’appelle régulièrement, du moins je focalise mon attention sur l’observateur intérieur, afin de rendre la relation intime, d’être plus consciente de sa présence et de sa bienveillance. 



Autumn Skye Morrison



L’idée qu’elle serait moins accessible que l’âme parce que son point de vue est plus élevé ou "supérieur", est encore une interprétation humaine. 
Plus un être est évolué, plus la conscience est éclairée et plus il est dans l’amour vrai, le respect de toute vie.
Voir la présence divine comme une "super conscience" lui donne un aspect héroïque, intouchable et glacial. 
Au niveau humain, on peut constater que l’intelligence sans le cœur, limite le mental et le génie ne se révèle que lorsque l’unité est réalisée entre les deux hémisphères du cerveau. Quand l'intellect est associé à l'intuition. Je pense qu’au niveau spirituel il en est de même. 

De toute façon, si l‘esprit a créé l’âme c’est bien parce qu’il avait besoin d’elle pour accomplir son dessein. Je l’imagine comme un concentré d’énergie féminine parce qu’elle en a toutes les caractéristiques ; la capacité de se relier, d’être un pont, de donner..., puis la personnalité étant la manifestation de l'esprit dans la matière, elle porterait plus d’énergie masculine. Pour cette raison quand celle-ci s’associe à l’âme, par le cœur, une forme de complétude nait de l’union de ces deux aspects et amène la souveraineté de l’humain. 
La présence divine serait un ensemble de ces deux énergies, logé dans tous les corps, créant l'harmonie et se manifestant par le fait que nous réalisions son existence.
La personnalité humaine évolue à mesure qu’elle élargit sa vision. Premièrement en regardant les choses à partir du cœur et de l’âme, jusqu’à ne faire qu’un avec la conscience christique. Mais pour le moment, continuer d’apprendre à lâcher prise, à faire confiance à son intuition, à libérer les fausses croyances concernant le divin intérieur dans sa "version la plus proche de la source", constitue un programme suffisamment copieux et riche de surprise, de cadeaux, de révélations intimes.
Je continue de me laisser porter par mon envie du moment et ne prévois donc quasiment rien. Je fais selon le ciel, la température et me contente d’honorer les besoins de tous mes corps en essayant de ne pas toujours privilégier le mental. Pour ce faire, quelques séances de respiration consciente, d’attention au moment présent, me rapprochent de la source, m’ancrent et me centre en même temps.
Oui, je répète régulièrement les mêmes choses et à ce propos, je vous suggère de regarder à l’intérieur si ça vous agace, pour voir si vous avez l’impression de tourner en rond. Selon ce que je constate, une façon de sortir de ça, c’est d’être dans l’action, de poser un geste nouveau, de casser la routine. Le moyen que j’utilise, c’est de suivre le désir qui se manifeste dans l’instant. En accueillant les résistances qui sont révélées, on amplifie l’amour de soi et le quotidien devient ludique. La sensation de liberté augmente, la joie aussi et la cohérence entre le désir, l’action et la pensée libérée de la culpabilité, amènent un sentiment d’harmonie, d’unité. Sortir de la routine, des rituels, de tout ce qui nourrit la peur de l’inconnu, c’est aussi se situer dans le cœur, puisque le semblant de protection que représente la régularité, nourrit la peur et empêche toute spontanéité, toute créativité. 
Ce sont ces énergies qui révèlent le divin intérieur, tout comme la facilité indique une bonne circulation énergétique. 
C’est devenu un critère qui me permet d’avancer, quand ça glisse tout seul je sais que le mouvement est porté par l’amour, l’âme ou la présence. De même, la spontanéité, lorsqu’elle n’est pas issue de la peur, permet à l’enfant intérieur de se manifester sous son meilleur jour et le connaitre de cette manière aide à vouloir le guérir. Je vais d’ailleurs commencer la journée en faisant quelque chose que j’aime comme jouer du piano (clavier sur ordinateur)  avec mes morceaux de musique préférés, afin de susciter, d’appeler la joie. Une fois que cette énergie est en moi elle rayonne sur tout ce que je fais et ainsi le ménage, les choses chiantes de la vie s’en trouvent allégées. Puis une bonne douche pour nettoyer les énergies d’hier, amplifier l’amour de soi, la joie et commencer une nouvelle journée dans de bonnes conditions.   



Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces deux lignes. Merci

Bien que ça puisse paraître prétentieux, ça participe au processus de guérison, par l’amour de soi en sachant poser des limites et ainsi équilibrer le masculin et le féminin intérieur…

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