vendredi 27 décembre 2013

"Ecoute tes corps"...vidéo interview Inelia Benz "Les deux lignes temporelles"



Gregory Colbert

Plutôt frustrée de ne pas pouvoir communiquer avec l’extérieur de façon authentique, je me suis couchée avec l’idée que cette communion tant souhaitée, je le vivrais avec moi-même. Que ce soit avec ma famille ou avec les gens que je rencontre sur le Net, via le blog ou Facebook, ou encore dans la vraie vie, il est quasiment impossible de parler vrai, d'égal à égal, de cœur à cœur, sans risquer de heurter l’ego, la sensibilité, les convictions de l’autre. Comme je n’aime pas la compétition, les batailles qui consistent à argumenter, quitte à être de mauvaise foi, pour avoir raison, je fini par m’excuser d’être inadaptée et la conversation se termine en queue de poisson. Je ressens vite quand l’autre se retranche derrière un masque et je me colle celui de l’inadaptée afin de ne pas entrer dans le conflit, de ne pas couper définitivement le dialogue espérant qu’un jour il sera possible de s’entendre, sans se heurter. Ce jour n’arrive que très rarement. Il ne s’agit pas d’avoir raison mais d’être vrai. Je ne suis pas en train de dire que tout le monde joue un rôle mais c’est très souvent le cas. Je m’inclus dans ce tout le monde puisque je connais depuis peu seulement, la façon dont nous nous protégeons. Comme je suis convaincue que la relation aux autres et le reflet de la relation à soi, plutôt que d’accuser l’autre de manquer d’authenticité, je me dis que c’est avec moi-même que je dois apprendre le dialogue ouvert et sincère. La phrase « écoute tes corps » revenait régulièrement, ces derniers temps et hier soir, je me suis dit ; puisque tous mes corps ont une existence à part entière, une forme de conscience, je vais continuer de leur parler. D’essayer de rendre la relation encore plus consciente et intime, d’habiter plus pleinement ces dimensions et de créer l’harmonie par le dialogue.

Helen Masacz

Les premiers mots ont été évidemment pour mon corps christique à qui j’ai demandé de fusionner avec ma personnalité humaine puis je me suis tournée naturellement vers mon corps physique. Depuis la semaine dernière, je n’ai plus d’appétit, je me nourris de petite quantité, de soupe de potiron, de salade et j’ai enfin ajouté l’eau à ce que j’ingère ! Pendant les trente dernières années, j’étais incapable de boire de l’eau nature, je devais la faire bouillir et y ajouter quelque chose ; thé, café, sirop. A mesure que je communique avec l’enfant intérieur et que j’accueille les émotions qu’il a retenues si longtemps, le besoin de sucre diminue et mes gestes devenus beaucoup plus tendres marquent aussi le désir de respecter mon corps physique. L'élément eau étant lié au monde des émotions, au corps émotionnel, je peux constater là aussi, l'efficacité de l’accueil de celles-ci. 
Hier soir, alors que je faisais du ménage sur le bureau, j’ai été attirée par une vidéo d’Inelia Benz que j’avais téléchargée il y a quelques jours. J’ai tendance à copier-coller beaucoup de messages publiés dans la presse galactique ou dans les chroniques d’Arcturius, que je ne lis pas la plupart du temps. Mais cette vidéo m’a appelée malgré sa longueur, une heure environ. J’ai retenu surtout ce qu’elle dit à propos du corps physique. Je n’avais pas vu les choses de cette façon bien que c’était pour moi une réalité. 
Nous sommes des esprits venus habiter un corps composé d’atomes, de cellules, issues de la planète, qui ont une conscience propre et c'est ainsi que nous sommes directement reliés à Gaïa. Je le savais depuis quelques temps mais le fait de l’entende dire d’une certaine manière a créé une compréhension plus profonde. D’ailleurs, j’ai eu de la compassion pour ce petit corps qui à l'époque, devait gérer seul le trauma de l’inceste puisque je décollais à chaque fois, mon mental ou mon esprit, je ne sais pas, s’en allait. Je n’ai aucun souvenir des faits pendant l’abus mais juste avant et après. On appelle ça un décollage mental en psychologie. 
Le sentiment d’avoir abandonné lâchement ce corps, m’a envahie et j’ai donc décidé de le traiter avec encore plus de respect. Elle parle de la façon dont elle a libéré son corps de l’addiction au chocolat et à la cigarette. Il est vrai que je suis convaincue que le fait d’être dans l’acceptation de ce qui est, de ne pas lutter contre une part de soi est essentiel mais ça n’empêche pas d’agir, de trouver des solutions. Puisque nous créons notre vie, sans vouloir contrôler, mais en étant conscient de ce que nous sommes et en établissant le dialogue, il est possible de changer sans forcer, sans imposer quoique ce soit, sans se faire violence. Selon ce que je crois et ressens, se faire violence, c’est par exemple de vouloir arrêter de faire quelque chose par peur. Peur de la mort, de la maladie, de l’opinion des autres...Certains disent que d'être dépendant c'est un signe de manque de volonté, moi j’appelle ça lutter. Comme je constate par expérience que seul l’amour amène une guérison définitive et durable, c’est mon choix en toutes circonstances.
J’ai donc parlé à mon corps, juste pour établir le contact, pour qu’une confiance mutuelle se créée, qu'un dialogue s’installe. Ce n’est pas nouveau mais cette fois-ci, je veux aborder le thème des dépendances. Comme elle le dit, dans un premier temps, il est utile de savoir où est localisé le besoin. Quel corps « réclame » le produit. 

Facebook "Erkan Torun"


En continuant de maintenir le dialogue avec l’enfant intérieur et en ayant de la tendresse, de la compassion pour lui lorsqu’une émotion de peur, de tristesse, un sentiment surgissant du passé se manifeste, peu à peu celui-ci se libère du trauma.   
Maintenant, dès que le gamin du quartier crie ou a un comportement qui me dérange, je me tourne vers l’enfant intérieur, soit en lui parlant soit en posant les mains sur mon ventre ou encore les deux. Cette attention me permet d’être plus responsable, de ne pas tomber dans l’a critique, l’accusation, le jugement et me donne une certaine assurance par l’intimité qui se crée entre l’enfant que j’étais et l’adulte que je suis. 

J’ai été très touchée la première fois où je l’ai entendu me parler. Il a fallu deux ans avant qu’il ose s’exprimer mais ça valait la peine d’être persévérante. J’ai agis comme si je m’adressais à un petit animal blessé, comme avec ces chiens qu’on trouve dans les refuges, dont le premier réflexe est de mordre quand on s’approche d’eux. 
Nous avons ce côté animal, toutes les parts de nous-même qui sont ignorées, rejetées finissent par être sur la défensive, par se méfier et en ayant la même compassion pour ces aspects intérieurs que pour des petits enfants, ou encore des bébés animaux, ceux-ci peuvent être apprivoisés. 
Je dis que ces parts ressembles à des animaux blessés ou à des enfant en bas âge, parce qu’on ne peut pas tricher avec, on ne peut pas feindre la tendresse, la compassion. Elles sont plus dans le ressenti, le réflexe qu’autre chose. Mais malgré tout, étant des « entités », le dialogue est possible, même si elles ne s’expriment pas avec des mots. Leur manifestation passe par les émotions, des cristallisations énergétiques, des blocages ressentis dans le corps physique. 
Ce qui est certain, c’est qu’elles sont très sensibles à l’amour, la tendresse, la douceur. Puis les mots ayant une charge énergétique, elles réagissent à ce qu’ils véhiculent. C’est une communication qui ressemble beaucoup à celle que l’on peut vivre avec des animaux domestiques. Ils ne comprennent pas vraiment les mots mais le sens, l’intonation, l’énergie qui les porte. Ils associent les sons aux énergies, ils ressentent la vibration.  
Le fait d’être entourée d’animaux depuis l’enfance a constitué un apprentissage, une occasion de développer le langage senti, que je peux maintenant utiliser avec les différents corps qui me constituent. Là encore, je peux constater que tout a sa raison d’être, que rien n’est vécu par hasard. 


Facebook auteur non cité

Comme je suis habituée à cette forme de communication, je suis logiquement frustrée dans ma relation aux autres. L’humain communique principalement avec son corps mental, son intellect et cache presque systématiquement ses émotions, s’interdisant d’être spontané. Quand je lis des textes purement intellectuels, je me lasse très vite puisque ça relève plus de l’exposé, d’un ego qui cherche à avoir raison, à convaincre, que d’un humain qui confie ses pensées. Il y a quelque chose de froid et d’incomplet. Si la personne qui écrit, s’exprime autant avec son cœur qu’avec son mental, déjà, les mots sont plus vivants et leur sens pénètre la conscience. Il y a des chances pour que l’info soit accueillie puis éventuellement validée.  
En écoutant parler Inelia dans la vidéo, je me suis dit que je faisais d’instinct ce dont elle parle. D’écouter son corps physique, de suivre ses envies pour savoir comment se nourrir et je m’étais aussi posée la question de savoir lequel de mes corps réclamait les produits mais à cette époque, je pensais en termes de bien/mal et je formulais ma question de la mauvaise façon. Je cherchais le coupable, le responsable de ce geste destructeur. Je me disais que ça devait être l’inconscient, l’instinct de mort, le saboteur intérieur...
Tant que je voyais des ennemis en moi, je ne pouvais pas trouver la solution. Je continuais de nourrir la lutte, l’illusion de la séparation. En voyant les choses à partir du cœur je suis convaincue que l’idée de séparation, tout comme celle d’ennemi, est une illusion. Si nos corps ne fonctionnaient pas de façon coordonnée, nous ne pourrions pas exister. C’est bien parce que notre cœur traite les infos et ordonne les cellules que celles-ci sont fonctionnelles. Je ne saurais pas bien expliquer ce que je ressens puis ça n’a pas vraiment d’importance puisque ces choses se vivent de l'intérieur. 
Ce qui est intéressant à noter, c’est que tout le monde peut utiliser l’intelligence du cœur, le ressenti, l’intuition, pour mieux se connaître, pour savoir ce qui est essentiel à son équilibre, son mieux-être. 
Puis, pour se libérer en agissant à partir du cœur, ça implique d'y aller en douceur, d'être à l'écoute des émotions. Une addiction s'inscrit dans différents corps et il est essentiel de tenir compte des besoins de chacun. Libérer la peur, accueillir les émotions, et diminuer progressivement, en accord avec tous les corps, faire preuve de patience, trouver des "stratégies" intermédiaires, sont autant de façon d'intégrer l'amour. Comme elle le dit par rapport au sucre, le remplacer par du miel...
Dans la vidéo qui est une interview en espagnol, sous-titrée réalisée en 2012, elle situe l’ascension sur une période de 5 ans ! Alors même que beaucoup prédisaient une élévation planétaire le 21 décembre, elle savait que ça ne pouvait pas être le cas. Il est clair que puisque l’ascension collective dépend directement de la capacité de chacun d’intégrer la lumière et l’amour, il est impossible de donner une date, encore moins une journée ! 
On peut constater au niveau individuel que l’amour/lumière apporte très souvent le chaos. L’idée qu’on se fait de l’amour est très loin de la réalité. On croit que celle-ci nous préserve de la douleur mais ça n’est pas du tout le cas. Cette énergie est vérité, elle est tranchante, elle ne s’encombre pas de fioriture mais va droit au but et ça peut faire très mal si on est habitué à se leurrer, à se mentir. 


auteur non cité


Si on l’accueille d’un cœur ouvert, on la ressentira comme un baume, une énergie douce, mais par sa puissance et selon nos résistances intérieures, très souvent, c’est douloureux.Même lorsqu'on est ouvert, des mécanismes inconscients bloquent le passage de l'énergie et à moins de vouloir se regarder en face, on ne peut les libérer.
On peut diminuer son impact en étant comme un enfant, l’esprit ouvert, en choisissant l’amour plutôt que la peur, en ayant confiance que ce que nous vivons, participe à notre élévation, que c’est pour notre mieux-être. 
Si nous nous attachons fermement au passé, à ce que nous connaissons et refusons le changement, ça constitue une forme de résistance qui rendra l’intégration plus difficile. Mais si on s’ouvre à l’inconnu, si on considère la peur que ça engendre comme quelque chose de naturel, voire d’annonciateur de bonnes surprises, on facilite grandement le processus.
Nous sommes toujours préparés avant de recevoir une nouvelle vague d’amour/lumière. Des situations nous donnent l’occasion d’ouvrir notre cœur, d’élargir notre conscience et si nous les vivons à partir du cœur, en général, le temps d’intégration, le dérangement est moindre. Tout est question d’interprétation. Si je réagis selon la peur, elle amplifiera au moindre signe inhabituel. Par exemple, les pointes au cœur ou les douleurs au niveau du centre cardiaque, du plexus, peuvent disparaitre comme elles sont venues si on a confiance que ce sont juste nos résistances qui bloquent l’ouverture de ces chakras. 
En respirant calmement et profondément, on accompagne le processus qui finalement ne dure que quelques secondes. Si par contre on commence à se dire que notre cœur est défaillant, que nous devrons aller voir un médecin puis qu’il risque de détecter quelque chose de grave, on peut être sûr de développer effectivement une maladie ou risquer un accident cardiaque.
Une phrase de Jésus revient assez souvent en ce moment ; « il vous sera fait selon votre foi ». Elle est comme un panneau indicateur qui me ramène sur mon chemin en douceur et me pousse à faire confiance à mon ressenti, mon intuition.
L’année dernière, à cette époque, on lisait tout et n’importe quoi à propos de l’ascension. Mais je ne me laissais pas influencer, ni par les scénarios catastrophes ni par les prédictions romanesques, les messages qui annonçaient l’arrivée de sauveurs de tout bords. Je sentais qu’il n’y avait aucun souci à se faire, que la fin de la terre n’était pas pour maintenant et que si vraiment il était question d’ascensionner, ceci prendrait un certain temps.
Bon, je vous laisse écouter la vidéo, il est 5h, je suis levée depuis 2h et je vais me recoucher !

Interview Inelia Benz: "les deux lignes temporelles" (54mn)
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