mardi 20 juin 2017

« L’autonomie affective nécessaire à l’épanouissement, premier pas vers la souveraineté »





18/06 La faculté d’adaptation de l’humain est très sollicitée par les vagues de chaleur et la sensation d’être plongé dans l’extrême. Par moments, je me demande si je serais capable de soutenir longtemps ces vagues d’énergies toujours plus élevées. 
Le fait d’avoir pris l’habitude de confier à la source le soin d’harmoniser les pensées, les émotions et donc les énergies, me permet de surfer sur la vague sans souffrir et sans m’attacher à quoi que ce soit. 
C’est ce détachement qui facilite l’intégration de nouvelles énergies. 
Je parle de nouvelles énergies mais en fait j’ai l’impression que plus on lâche les anciennes croyances, plus on est dans le détachement, plus on ouvre son cœur et sa conscience et plus on ressent davantage les énergies. 
Autant celles de notre présence, de la source, de notre âme, que celles qui sont ‘extérieures’, ou qui résonnent avec l’inconscient et la conscience collectives. 

Je suis détachée, focalisée sur le présent, le désir de l’instant et son accomplissement au point de ne plus du tout me projeter dans l’avenir.
Du point de vue du monde, il apparait très incertain et de plus en plus chaotique mais dans la paix du cœur, seul le moment présent compte.

Tout ce que j’ai réalisé jusqu’à aujourd’hui, le fait de lâcher les croyances et les jugements, les notions de bien et de mal, de récompense et de punition, me place face à l’inconnu mais au lieu d’envisager des scénarii catastrophes ou même d’anticiper, je me laisse vivre en continuant de suivre l’envie du moment.


Je commence tout de même à m’organiser avec plus d’aisance et à trouver du plaisir à m’adapter, à me caler au rythme du soleil. La chaleur extrême m’oblige à réorganiser mes journées de façon à ne pas en souffrir et c’est un véritable challenge puisque le jardin a besoin de mes soins, de ma présence. Tout comme j’ai besoin de lui puisqu’il m’amène à plus d’autonomie alimentaire.

J’ai passé deux ou trois jours à flotter dans un autre monde, dans un  état vaporeux tandis que je me laissais bercer par l’écoute de romans de Georges Sand. Je trouve tellement de résonance dans sa pensée que je me suis laissée guidée dans ces raisonnements en continuant de me tourner vers l’intérieur afin de pacifier mes réactions. 
Cet outil de purification du mental émotionnel est puissant parce qu’elle exprime la pensée qui unit le divin et l’humain. Elle s’interroge sur le sens des valeurs humaines, sur la notion de bien et de mal et bien qu’elle ait vécu au XIXème siècle, sa vision correspond à la conscience collective actuelle.
D’ailleurs, le fait qu’elle ait vécu une révolution dans toutes ses étapes, de l’espérance à la désillusion, montre bien que tout se répète de façon cyclique et par-dessus tout, que la révolution qui soit vraiment bénéfique, c’est celle qui consiste à se tourner vers l’intérieur et à pacifier ses mondes subtils. 

Pacifier le mental émotionnel revient à canaliser l’énergie de la source, du désir, de façon harmonieuse et fluide. Ce qui a pour effet de permettre la réalisation de nos désirs profonds. Elle était visionnaire et son point de vue concernant le féminin, l’amour, a participé à l’évolution des consciences, l’émancipation des femmes.
La façon dont elle décrit les profils psychologiques de ses personnages avec justesse et profondeur en révèle le caractère universel et intemporel. 
Déjà, en son temps elle relativisait la notion de bien et de mal et quand j’actualise ma pensée, mes croyances en comparant la vision de ses personnages à la mienne, j’en reviens toujours au silence intérieur. Parce que c'est la seule façon de réellement évoluer, changer ou d'élargir sa vision, d'aller au-delà des croyances, des raisonnements limités du mental. 




Le mental ne peut pas appréhender l’avenir pour savoir si son choix présent est juste, il est trop limité dans sa vision et sa conception des choses. C’est le fait de vivre une expérience et d’en voir la fin qui nous permet de savoir si le choix était le bon. Avec le recul on voit que quelque chose qui paraissait horrible ou terrible a finalement aboutit à une élévation, une ouverture de cœur et de conscience.

Le raisonnement du mental est le jugement. Il se fonde sur les croyances qui sont plus souvent des superstitions et ils naissent toujours d’une frustration. 
Ce qui est troublant, c’est qu’une croyance détient une part de vérité. 
C’est une interprétation faussée de la réalité ou envisagée selon des références communes bien établies, admises, par l’ensemble des humains. Elle se fie autant aux sens qu’à la raison et au sentiment, à la vibration du cœur. Elle nait d’une frustration et tente de combler le manque qu’elle suscite.  
En accueillant le manque, on se rend compte que la question et la réponse sont des leurres qui s'auto-alimentent continuellement sans pour autant apporter la paix ni une réponse certaine.

Quand on veut se libérer de croyances qui sont communes à l’ensemble des humains mais qui ne correspondent pas à notre vision des choses, on se sent isolé et on peut éprouver de la difficulté à se faire confiance. Il est plus confortable de se fier à la majorité que d’écouter son propre cœur. Et quand on veut suivre son cœur, on est face à l’inconnu, on n’a plus le soutien extérieur. Au contraire, on se trouve face à des énergies conflictuelles, des égrégores puissants qui nous ramènent soit dans la lutte soit au centre de l’être. 

Chaque fois qu’on choisit la paix, le silence, on prend confiance en soi, en notre être véritable, notre ressenti et notre vision. On se libère à la fois des anciennes croyances, de la résistance, de la lutte et de l’emprise des égrégores, du regard des autres.

Même si beaucoup de gens parlent d’éveil, de spiritualité, la façon d’interpréter le ressenti, la vision, reste subjective et comme des égrégores s’y attachent encore, comme le mental pénètre un territoire inconnu, insondable, cela demande de s’intérioriser et d’oser faire face à la nouveauté, l’inconnu, l’indicible. 

En écoutant les romans de Georges Sand, j’ai été frappée de voir que les croyances actuelles à propos du divin, des mondes invisibles, sont les mêmes que celles de l’époque. Rien n’a vraiment changé dans la conscience collective et d’ailleurs le changement ne peut venir d’une part que de l’intérieur et d’autre part dans le choix d’abandonner le jugement, l’accusation, de rencontrer et manifester le moi authentique. 
En ce sens, dans la forme, on s’est débarrassé de beaucoup de préjugés mais au fond, la peur et la culpabilité continuent de diriger les individus et le monde.

Chaque fois que j’essaye d’exprimer ce que je ressens, je vois bien que je passe à travers une croyance pour le définir et que ma vision est emprunte de préjugés.
J’en arrive au stade du pur ressenti et c’est dans le silence, la quiétude mentale que je trouve la confiance mais elle ne s’attache à rien. Rien de connu, de définit. 




19/06 Ce matin, je suis plus ancrée et le fait d’arriver à m’adapter de mieux en mieux à la chaleur y participe beaucoup. C’est considéré comme un jeu et je vois combien l’enthousiasme renait dans cette perspective. Je ne suis pas allée voter hier et comme j’ai fait ce choix en conscience, avec détermination, je n’ai pas eu de mal à en parler à ma mère dans notre conversation téléphonique hebdomadaire. Dimanche dernier, je n’y étais pas allée non plus, préférant utiliser le peu de temps de fraicheur matinale pour aller au jardin. Mais je n’ai pas osé aborder le sujet avec ma mère afin d’éviter d’entrer dans un conflit. 
J’ai prétendu y être allée et j’ai dû confier à la source la culpabilité que ce mensonge entrainait. Je n’aime pas mentir mais comme je n’avais pas envie de me justifier, j’ai préféré mentir plutôt que de me prendre la tête. 
Ma mère représente inconsciemment l'autorité dans le monde et la relation que j'entretiens avec elle change à mesure que je deviens responsable de mes mondes intérieurs. Même si ça peut sembler immature de continuer de considérer ma mère comme une forme d'autorité, ce sont des processus inconscients que j'apprends à reconnaitre et à lâcher. 

C'est la personne à laquelle je suis le plus attachée en ce monde et je vois combien la relation peut être toxique lorsqu'on est dans un jeu de rôle. 
En apprenant le détachement dans l'accueil des pensées émotions, l'amour que je lui porte se purifie, il est libéré de la peur, du besoin et du manque, des conditionnements, des attentes...
C’est surtout à l’intérieur qu’il était nécessaire de régler la question, de pacifier les voix critiques, contraires. C’était une occasion de se centrer et de laisser la source harmoniser les énergies. L'autonomie affective est essentielle parce qu'elle nous permet d'aimer dans conditions, sans attentes, sans attachement. C'est d'abord cette autonomie affective et donc énergétique, vibratoire, qu'il est bon d'acquérir pour être à même d'aller vers la souveraineté. Cela se réalise par étapes et à mon avis, la première est celle qui concerne la relation à soi, l'amour en soi qui est à révéler, à laisser rayonner librement. Tout le reste en découle naturellement et facilement.

J’ai pu constater combien la situation politique, l’expression de la dualité conflictuelle faisait ressortir mes propres combats internes et comment en les pacifiant, l’extérieur n’avait plus d’importance ou d’intérêt. 

C’est quand on peut considérer les choses avec neutralité qu’on voit qu’au niveau énergétique, la dynamique des contraires invite à se tourner vers la paix du cœur et ce faisant, l’équilibre crée un élan à agir, à prendre soin de soi avec douceur et respect.

Je constat encore comment le fait de démarrer la journée en étant dans la nature, au contact de la terre, en suivant le rythme du soleil, des éléments, pour agir, me connecte à mon moi véritable et à l’âme de la terre. A cette énergie maternelle et à cette réalité, cette sagesse qui me sécurisent. Ce contact révèle le vrai moi et c'est dans le silence, dans la présence attentive, concentrée sur ce que je fais, que cela s'effectue naturellement et beaucoup plus facilement que lors d'une méditation. 
Dans ces moments là, je me dis que d’avoir choisi de cultiver un jardin afin d’aller vers l’autonomie alimentaire plutôt que de suivre le chemin tracé par la société, la recherche d’un emploi qui est déjà en soit un parcours du combattant, est des plus judicieux. 

Même si la position d’assistée n’est pas enviable ou peut sembler injuste puisque je reçois plus que je ne donne, c’est préférable, de mon point de vue que d’être dans la compétition pour trouver un emploi. Je n’ai pas d’enfants, mes besoins sont peu nombreux et comme il n’y a de toute façon plus de travail, autant le laisser à ceux qui en ont besoin, qui n’ont pas d’autres choix. 
Puis au niveau vibratoire, comme je considère que la meilleure contribution que je puisse apporter au monde, c’est de vibrer la paix, l’authenticité, l’harmonie et l’unité, je n’ai pas le sentiment d’être un parasite. Enfin j’ai dû offrir à la source, depuis que je suis consciente du pouvoir de l'accueil, toutes les pensées de culpabilité, d’indignité, abandonner les croyances mondaines pour constater que ma position sociale est en résonance avec le choix de mon âme, avec ma vision de la vie.

Là encore, ce sujet de discussion avec ma mère amenait des critiques de sa part et en utilisant l’effet miroir, j’ai pu éclaircir la question, libérer les préjugés, pacifier les voix intérieures en conflit. 
C’est encore une question de point de vue et de vision par rapport au sens de la vie. Puis au-delà, il y a les peurs, le sentiment d’indignité, d’illégitimité, les croyances fondées sur la notion de bien et de mal. 
Il ne s’agit pas de profiter des autres, de se rebeller contre la société, ou même de se justifier mais de savoir s’adapter à ce qui est puis de laisser la source harmoniser les énergies. 
Puis regarder en face les arguments des voix qui voudraient être immédiatement autonomes, qui souffrent de ne pas être indépendantes financièrement, celles qui se sentent incapables et celles qui savent le potentiel disponible. 

En bref, de laisser la source harmoniser l’effet contraire afin de savoir où placer le prochain pas sur ce chemin qui mène à la souveraineté. 
Cela commence par la maitrise des énergies, ce qui demande de reconnaitre ce qui est essentiel, prioritaire pour soi-même. 
Puis une fois qu’on a définit ce qui compte le plus, s’ouvrir à recevoir la guidance de l’âme pour agir en ce sens, pas à pas. En étant focalisé sur le présent, en apprenant à accueillir ce qui vient, sans opposer de résistance, en reconnaissant les conflits internes et en choisissant de les abandonner à la source. 




Intégrer l’amour et la lumière de la source ne veut pas dire de briller en société, de voir des êtres invisibles, de vivre des expériences extraordinaires, spectaculaires, magiques ou mystiques, mais d’être soi-même dans l’amour et la lumière. La transparence et la sincérité de cœur, la simplicité et la vérité de ce qui émerge à chaque instant, sans résister, sans s’attacher.

Dans l’écoute des voix intérieures, on reconnait celles de la peur, de la société, des croyances passées. Quand on peut reconnaitre qu’elles ne nous appartiennent pas, qu’elles sont l’expression de l’inconscient et de la conscience collective, on ne s’y identifie plus. 

C’est vrai qu’on se sent perdu par moments parce qu’on n’est pas habitué au silence et les systèmes de survie, les mécanismes de l’ego n’apportent plus ce semblant de sécurité relatif à ce qui est connu. On passe par des moments de vide, de trouble, dus au mouvement intérieur chaotique de ces voix qui entrent en conflit mais en revenant à la paix du cœur, à cette certitude que la source sait ce qu’elle fait, on s’abandonne en confiance.
C’est un  processus intime que chacun doit vivre avec lui-même et à ce stade, aucun témoignage n’est utile. Si ce n’est de rassurer et d’encourager à persévérer dans le lâcher prise, l'abandon de la lutte, l'abandon des croyances.

Je me réjouis comme une enfant de dix ans à manger les premiers haricots verts et carottes du jardin. La grosseur de ces légumes encore miniature renforce le côté ludique. Je recommence à perdre du poids et il était temps parce que je ne me reconnaissais plus. 

La prise de poids est liée à la peur du manque et en le reconnaissant, en accueillant cette peur lorsqu’elle se manifeste par des pensées ou des émotions, peu à peu, l’équilibre s’installe. Déjà les gestes ne sont plus aussi compulsifs, on devient plus conscience de ce qu’on ingère et à quels moments cela se produit. 

Dans l’observation neutre on constate que c’est le stress qui en est la cause. 
En ce sens, faire la paix avec soi-même et restaurer l’harmonie ou aligner ses pensées à la vibration du cœur, favorise l’équilibre et l’émergence d’idées nouvelles pour savoir se nourrir de façon respectueuse ou plus appropriée. 
On sait que le corps physique stocke de la graisse par instinct de survie et quand on apprend à reconnaitre et à accueillir la peur, ce stockage n’est plus nécessaire. 
Et déjà, en être conscient, c’est avoir fait la moitié du chemin parce qu’on saura reconnaitre et affronter les peurs qui enclenchent l’instinct de survie de façon inconsciente, automatique.

Je continue d’écouter les méditations de Deepak Chopra mais en fait au lieu de répéter les mantras, je fais des séances de cohérence cardiaque. Même s’il donne la définition de ces mantras en sanskrit, comme ils sont liés aux égrégores religieux ou spirituels, j’évite de les utiliser. Il y a une forme de méfiance mais surtout l’envie d’agir en conscience et avec simplicité, de ne pas m’appuyer volontairement sur des égrégores mais de suivre ma propre guidance et mon désir de passer outre ces mondes duels. 

La source peut les utiliser de façon juste mais le mental restera toujours enfermé dans des raisonnements à propos de ce qu’il juge être bien ou mal. Ce qui ne veut pas dire que je nie ‘le bien’ ou le ‘mal’ mais plutôt que notre nature véritable est unité, amour, paix, vérité, équité, partage. 
Ce sont des qualités naturelles qu’on n’a pas besoin de chercher mais qui se révèlent dans l’abandon des masques, de la lutte. 
Au niveau énergétique pur, il y a des forces complémentaires qui forment le mouvement, qui donnent la vie, qui manifeste les désirs et c’est le fait de laisser l’ego conditionné les diriger, les contraindre, qui en fait un conflit, une souffrance, des peurs et des frustrations. 




20/06 Je suis guidée à faire des séances de cohérence cardiaque et à intégrer cet exercice dans mon quotidien. On cherche des moyens compliqués pour trouver la paix, et pour ça on veut changer le monde, notre entourage. Idem pour approcher le divin en soi, on suppose qu'il faut des rituels, des enseignements, des initiations particulières, et tout ce qu'on y gagne c'est de se remplir la tête de croyances, de connaissances toujours plus compliquées qui entretiennent un stress permanent. 
Cela nous stress et par le fait, nous éloigne de la source parce qu'on est sans arrêt dans notre mental, enfermé dans nos peurs, nos croyances, notre besoin de savoir. Alors que tout est là, en soi. 
C'est dans l'ouverture et le silence du mental (ou le fait de ne pas l'écouter sans pour autant le rejeter), qu'on sait sans aucun raisonnement et sans aucun doute, Qui on est en vérité et en essence. S'identifier à la vibration au-delà des mondes du mental émotionnel nous libère de tout attachement et croyances. 
C'est réellement un Nouveau monde qui se révèle sous nos yeux. La forme est la même mais la perception a complètement changé. Comme cela se fait progressivement, on ne s'en rend même pas compte mais avec le recul, on peut constater combien les croyances sont devenues obsolètes, illusoires. 

Pour en revenir à la question de l'indépendance financière, à la peur du manque, suscitée par les deux échéances d'assurance maison et voiture, mine de rien, la vente de mes légumes miniatures va me permettre de faire les couses pour la semaine. 
C'est peu de choses mais c'est suffisant et le principe est là; l'accueil d'une peur, l'écoute et le lâcher prise face aux nombreuses voix internes contradictoires, harmonise l'énergie et donne l'élan d'agir utilement et avec aisance. L'univers fait le reste, il guide, nous fait rencontrer les bonnes personnes au bon moment.
Je n'ai pas eu à demander de l'aide ni à réfléchir  pour savoir comment je pourrais assumer mes besoins mais juste à reconnaitre et à offrir à la source, tout ce que la situation précaire faisait émerger. 
Tout s'est fait naturellement, avec fluidité, simplement en suivant l'élan enthousiaste du moment et en gardant confiance. Tout est là, dans la confiance en la source.

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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