samedi 2 janvier 2016

« La vibration précède, informe et forme la matière de façon simultanée, dans le maintenant »





J’ai passé une longue nuit de sommeil ce qui est le signe que la paix s’installe durablement en moi, que je ne suis plus en guerre avec mon corps physique, que j’apprends à le respecter. Et le respect du corps physique, c’est de l’amour pur qui produit un effet étonnant. La chaleur corporelle se régule à mesure que je me pardonne, que je prends conscience de tout ce que je suis, que je suis reconnaissante d'être en Vie, d'être La Vie. 

En me tournant vers l’intérieur pour appréhender et connaitre mon corps physique, en le considérant comme mon plus grand ami, la perspective change complètement et je comprends mieux ce que veut dire respecter son corps. 
Déjà, le fait que je n’ai pas voulu étudier le corps humain à l’école correspondait certes au fait d’être abusée mais c’était beaucoup plus profond que ça. 

Le corps physique n’est pas seulement une machine parfaite, un ensemble de systèmes mécaniques, c’est un être vivant intelligent, autonome, conscient, qui est relié à la Terre Mère et aux humains, au vivant, à d’autres mondes, à l'univers. 
Je savais intuitivement que la vision des scientifiques est falsifiée, partielle et totalement dépourvue d’amour, de conscience même. 
Je refusais aussi de m’intéresser à l’histoire pour les mêmes raisons. Un tissu de mensonges, une vision subjective visant à formater les humains dès leur plus jeune âge.

Mais tout ça c’est du passé, je sais maintenant de l’intérieur, par la connexion à ce temple extraordinaire, à tous les corps qui le composent, les énergies qui l'animent, les mondes qui l’habitent, ce qu’est véritablement mon corps physique et j’apprends donc à l'aimer, le reconnaitre, le respecter, en tenant compte de tous ses "besoins". 
Même la notion de besoin devient relative dans la contemplation de tout ce que je suis, la présence attentive à ce qui se manifeste en moi.

La nourriture physique affecte surtout le corps physique alors que l’énergie, affecte au moins 5 corps ; le mental, l’émotionnel, l’éthérique, l’Astral et finalement le corps physique. 
Puis la vibration touche certainement tous les corps mais la part de mystère concernant les corps subtils ou divins les rend encore plus attractifs, renforce ce désir croissant de se connaitre de l'intérieur.

Les pensées, les émotions et les sentiments, ont un impact sur ces 5 corps et pour cette raison, il est essentiel de porter son attention à l’intérieur de soi, d’apprendre à déterminer la fréquence qui nous porte, en observant nos pensées émotions énergies. 
Apprendre à se nourrir d'énergies qui créent l'harmonie intérieure est essentiel et prévaut, détermine la qualité de l'alimentation qu'on ingère. 
En se nourrissant à l'instinct, selon ce qui fait envie, sans culpabiliser ou douter de soi, on sait que c'est précisément ce dont notre corps a besoin même si on ne sait pas pourquoi il nous inspire un goût plutôt qu'un autre. Je devrais dire ce dont nos corps ont besoin puisqu'ils sont interdépendants, imbriqués. 

On peut manger quelque chose de pas très frais et ne pas être malade si on est content de pouvoir se nourrir, reconnaissant pour ce que l'on a, de pouvoir être en vie. 
Manger du chocolat et ne pas prendre un gramme simplement en reconnaissant que la carence affective nous pousse à vouloir combler le vide apparent et en acceptant cela, sans culpabiliser ou s'en vouloir. 
Et si la peur de se faire mal, de grossir apparait, on peut dire à son corps physique qu'on est en apprentissage, le remercier pour sa force, pour le fait qu'il nous permette d'être ici. 

Idéalement en accueillant en son cœur, la peur et la culpabilité, tous les corps vont s'ajuster, s'harmoniser et l'énergie du vivant libre de circuler, va faire vibrer les cellules qui enclencheront le programme de régénération cellulaire au lieu de celui de la survie primaire. Le système de survie utilise la peur comme régulateur mais au niveau physiologique, ça ruine peu à peu la santé.

L'harmonie en soi est synonyme de santé et si on vient au cœur, au point de neutralité, rien de néfaste ne peut nuire à notre corps pourvu qu'on soit conscient et bienveillant avec ce qu'on nomme "nos faiblesses". 
Il ne s'agit pas non plus de jouer avec la mort mais d'apprendre à vivre en harmonie et en paix avec soi, avec tous les aspects de l'être ce qui permet d'être aussi en harmonie avec les autres, l'environnement, le vivant. 
Remarque, jouer avec la mort est aussi un moyen de se sentir en vie...

Et on peut se détendre quand on sait que ce corps, cette vie ne sont pas une fin en soi. Que nous sommes avant tout des étincelles divines indestructibles, des êtres de lumière qui viennent expérimenter la matière, manifester leur essence primordiale, au travers de ce véhicule complexe et magnifique qui, malgré qu'il soit unique et en apparence éphémère, est bien plus vaste qu'on peut le croire.
C'est une expérience parmi tant d'autres, un apprentissage de la matière, des énergies, une occasion de reconnaissance de l'être, du vivant que nous pouvons vivre librement en conscience ou pas, en se limitant ou en s'ouvrant...
On peut aussi jeûner et se rendre compte qu'on n'a pas nécessairement besoin de nourriture, que la joie, l'amour, l'harmonie, la lumière sont des nourritures en soi. 
Ces connaissances nous aident à relativiser l'expérience, les situations, les circonstances, à lâcher les croyances, les limitations et les résistances, à accueillir notre essence...

Pour le moment il est plus facile de reconnaitre lorsqu’on est décentré, lorsque nos pensées sont de basses fréquences parce que nous ne sommes pas suffisamment conscients de nous-même, mais avec la pratique, en étant présent à son ressenti, les perceptions s’affinent. On a alors moins besoin de contraste violent pour revenir au cœur, à l'essentiel, à mesure qu'on fait confiance à la vie, qu'on élargit sa perspective et que notre vision de nous-même et du monde change.

Le mental est un outil de perception au même titre que l’émotionnel, qui nous indique sur quelle fréquence nous sommes, de façon à revenir au cœur, à l'être, à "l'essenciel", puisque c’est l’organe révélateur et régulateur par excellence. 

Il ne s’agit pas tant de moral, de notion de bien ou de mal, mais de conscience et de bon sens. Puis lorsqu’on est conscient de ce que l’on est, de la constitution magnifique, complexe et complète (enfin si on peut dire puisque tout ceci est invisible à nos yeux et à peine perceptible à nos sens) de nos corps, on ne peut que tomber en amour, avoir du respect pour l’être multidimensionnel, immense, que nous sommes. 

Rien à voir avec du narcissisme, c'est la conscience qui s'expanse, parce que découvrir l’amour lumière en soi, avoir conscience d’être énergétique et de la nature de l’énergie rayonnante, suffit à savoir que notre état d’être est déterminant et qu’il impact sur notre environnement. 

On sait alors que ce que l’on se fait à soi-même, on le fait à l’autre et inversement. 
Ce n’est pas une question d’ego puisqu’on est conscient de faire partie du tout, du fait qu’au niveau énergétique, il n’y a pas de barrière, de frontière, de limites. 

Cette clef (1036) m’a ramenée aux pensées d’hier soir à propos du magnifique temple de chair qui vibre sous l’influence de l’amour lumière de la source. 
La vie qui s’exprime en tant que "Je", au travers de cette enveloppe, de ce véhicule de chair, de sang, de plasma, d’énergies... et surtout de conscience. 




Clef 1036
« Que voyez-vous de vous-même ? Une apparence, une illusion ! 
Si vous cherchez un tout petit peu plus loin, que percevez-vous de vous-même ? 
Vos pensées, vos sentiments et vos émotions. 
Si vous poussez encore un tout petit plus loin l'investigation à l'intérieur de vous-même, que pouvez-vous percevoir ? 
La Lumière et l'Amour immense qui inondent tout ce que vous êtes, la joie profonde, la beauté, la sérénité et l'harmonie ».

Je ne suis pas suffisamment consciente de l’harmonie qui règne la plupart du temps en moi, pour faire le lien entre les couleurs lumineuses et vibrantes que je voie lorsque je ferme les yeux dans la détente physique, émotionnelle et mentale mais j’apprends à reconnaitre les énergies, leurs fréquences, au travers de mon état d’être. 
Pas tant pour voir mais pour reconnaitre l’harmonie, la lumière et l’amour que je suis. 
La lumière et l’amour c’est de la chaleur, de la douceur et pour cette raison, il est naturel que la tendresse, la paix, mais aussi la puissance, le feu, la passion en soient les expressions les plus "proches" ou représentatives. Le fait que ma température corporelle ait augmenté est aussi un signe que j'intègre enfin que l'essence amour lumière que je suis fondamentalement, imprègne de plus en plus mon corps physique. 
Les bouffées de chaleur ont disparu et je suis convaincue que c'est le fait de ne plus opposer de résistance à ce qui se manifeste en moi, qui en est la cause. 
On peut aisément sentir les émotions et en portant son attention sur les pensées du moment, on va voir à tous les coups, que ce sont des pensées de peur, de culpabilité, de honte, de jugement, ou de conflit, qui en sont à l'origine.

Clef 870
« La joie se trouve en vous, mais où se situe-t-elle ? 
Elle se situe dans vos corps de Lumière, dans votre Partie Divine et aussi dans votre âme. Il faut aller la chercher ! Il faut la solliciter afin qu’elle s’exprime ! Apprenez à chanter ! Apprenez à rire d’un rien, et vous nourrirez cette joie ! 
Plus vous appellerez la joie en chantant, en fredonnant, en riant, plus la joie s’installera en vous, et une fois qu’elle sera totalement installée en vous la tristesse ne reviendra plus ».

Je commence à distinguer deux sortes de joies, l’une qui vient de l’action, du résultat qui correspond à nos attentes, ou à nos croyances et vient donc du mental émotionnel et l’autre qui est naturelle, spontanée, sans objet, sans raison. 
Je ne cherche pas à hiérarchiser non plus mais à reconnaitre la qualité, le goût, de ces différentes sensations. 
Je vois que la joie qui vient du mental émotionnel n’est jamais suffisante, qu’elle demande toujours plus d’action, de nourriture, qu’elle est éphémère, qu'elle varie en intensité et que l’autre, celle qui vient du cœur, se suffit à elle-même et qu’elle est stable. 

On peut effectivement susciter la joie mais si on occulte la tristesse qu’on porte, elle sera un peu faussée, bancale, fragile et pourra se dégonfler comme un ballon. 
Par contre lorsque je reconnais la tristesse et que je l’accueille en mon cœur, l’offre à la source, enfin quand je l'accepte, quand j'accepte de la ressentir, la joie qui émerge ensuite a une autre texture, elle ne vient même pas du contentement de passer d’une pensée triste à une pensée de joie, elle émerge naturellement sans passer par le mental. 
Elle n’a pas été suscitée, provoquée, voulue et c’est là que je sais que c’est l’être divin que je suis qui se manifeste. Mais là encore, ça n’est pas une connaissance qui vient d’une déduction logique même si je peux le constater après, c’est un état d’être qui fait naitre un  sourire spontanément sur mes lèvres. 
Quand j’accueille la tristesse, je ne le fais pas en espérant que la joie revienne, je vis la tristesse pleinement et comme je n’oppose pas de résistance, je sens sa profondeur, et parfois même sa beauté, l’amour qui est derrière.

Ce qui est le plus difficile, c’est de taire le mental, enfin de ne pas le croire ou de trop  l'écouter, de l’empêcher de s’accaparer l’expérience, de commenter, d’anticiper, mais quand la confiance s’est installée, quand l’ego comprend que la qualité de vie depuis le cœur est toute autre, il ne résiste plus. 
Ce qui demande de pratiquer le retour au cœur, à la neutralité systématiquement. 
Et ça demande aussi de la patience et c’est précisément cette acceptation de l’ego qui permet de l’acquérir. 
L’impatience est mentale, c’est l’enfant en soi qui trépigne, qui veut tout savoir, qui veut connaitre et quand on l’accueille en son cœur, en le considérant de cette façon, il n’y a plus que de l’amour. L'impatience laisse la place au désir d'être, de connaitre, d'explorer avec la certitude de s'émerveiller mais sans anticiper en étant juste ouvert. 

Clef 88
« Relativisez les choses ! Ce qui est important, c’est votre transformation !  
Vous ne transformerez pas les autres, ils se transformeront eux-mêmes.  
Vous ne transformerez pas la vie, la vie aussi se transforme comme tout se transforme en permanence.
Votre société se transforme et se transformera encore beaucoup plus.  
Ne soyez pas en réaction face à tout ce qui se passe car cela ne vous appartient pas ! La seule chose qui vous appartienne c’est ce que vous êtes et le regard que vous avez sur vous-mêmes et sur la vie ».

La notion du Je, se construit de cette façon et c’est comme ça qu’elle n’est pas égotique, arrogante, hautaine. On affirme son individualité en prenant la responsabilité de son propre monde. Il n’y a donc plus de comparaison, de jalousie, d’envie, de sensation de manque, d’imperfection ou d’impuissance. Il y a reconnaissance intime de son propre pouvoir, celui d'aimer, de ses limites qui ne sont plus invalidantes mais qui déterminent ma propre sphère, mon espace vital et personnel.

Je sais que l’énergie de l’être est infinie, qu’elle englobe tout et qu’en focalisant mon attention sur mon centre cœur, sur mes propres corps, ça créé une forme de concentration, de délimitation de ce que je suis. Non pas une fermeture puisque le cœur est toujours ouvert, il n’y a plus besoin de poser des limites en érigeant des barrières autour de mon propre cœur mais en étant dans la paix et l’harmonie, au point de neutralité, je n’attire rien de déséquilibré, aucune basse fréquence tout en étant connectée à l’univers, à l’énergie de vie, de la source. 

Puis l'expérience avec Bilou qui m'a permise de faire face à la mort et les peurs qu'elle suscitent m'a montrée que cette notion est vraiment relative puisque Bilou demeure en mon cœur, ma mémoire et en ce sens je peux continuer de lui parler, de vivre et de ressentir les souvenirs, les émotions, les sentiments. 
Que je la voie ou non, que je ne puisse plus la toucher ne m'empêche pas d'être en relation, de communiquer avec elle. 
Tout se transforme, rien ne meurt véritablement, la vie est sans fin, elle change simplement de forme, d'apparence. 
Et ça  m'invite aussi à être plus tactile, à profiter de ce sens que je n'ai pas développé dans la relation aux autres à part avec les animaux et les "amoureux"... 
Ces prises de conscience sont venues après, petit à petit, et il a fallu d'abord vivre la tristesse, accepter la sensation de perte, d'abandon, ne rien retenir pour obtenir...






Clef 429
« Vous ne pouvez pas avoir d’Amour sincère, et même faire des projections d’Amour sur vous-même, sur les autres et sur toute vie, s’il y a encore, au plus profond de vous, des expériences vécues qui n’ont pas été pardonnées.
Il faut que vous compreniez que la personne qui est face à vous et qui est votre maître, votre miroir, peut parfois vous blesser même si elle ne s’en rend pas compte. Cette blessure est un facteur d’élévation pour vous à partir du moment où vous en comprenez la raison et bien sûr au moment où vous pardonnez. »

C’est clair que tant que nous portons en nous le ressentiment, les regrets, l’amour ne peut pas se manifester dans sa pureté, sa perfection, sa grandeur, mais la force de l’intention est une réalité et en émettant le désir d’aimer, en apprenant à venir au cœur, la vision change, la perspective est tout autre et on pourra constater et utiliser l’effet miroir. 

Savoir sans aucun doute que l’autre nous renvoie une part de nous-même qui a besoin d’être aimé finira par nous faire ressentir de la gratitude pour l’être qui nous a montré ce que nous nous cachions à nous même. 
Ça ne se fait pas intellectuellement, par raisonnement, c’est toujours en embrassant ce qui a été révélé en nous, que l’équilibre et l’harmonie se réalise naturellement. 
Ça ne dépend pas de notre volonté qui ici se situe dans le fait de se tourner vers le cœur. 

Il est clair que notre mémoire cellulaire, notre adn, le bagage héréditaire, énergétique, sont des éléments subtils qui sont éveillés par les circonstances de la vie et que c’est tout ce bagage que nous laissons le cœur s'alléger, se délester de ces poids d’incompréhensions. Toutes les blessures du cœur, tout un système qui est réharmonisé par la conscience. L’instinct de survie qui n’est plus le gérant de notre vie, de notre conscience mais qui se concentre uniquement sur les fonctions vitales. 
Tout un fonctionnement interne qui est révolutionné et comme ça se passe dans les mondes subtils, éthérés, nous n’en avons qu’un aperçu limité mais en même temps suffisant au travers de nos pensées, notre état d’être et notre comportement qui s‘adaptent en conséquences.

Clef 304
« De plus en plus vous serez confrontés à des examens ! Vous ne vous en rendez peut-être pas toujours compte mais ce que vous appelez des épreuves ou des choses difficiles à vivre sont souvent des examens qui vous sont présentés.

Aucune chose n’est difficile à vivre dès que vous comprenez ce qui vous est demandé, aucune épreuve ne vous sera jamais donnée que vous ne puissiez dépasser !
»

Ma première réaction, c’est de me dire, "c’est bon, j’ai eu ma dose", mais ça c’est un réflexe naturel et en n’y résistant pas, en ne faisant pas semblant d’être dans le cœur en occultant cette réalité, je reviens à la connaissance de ce que je suis. 
La conscience qu’en moi, il y a des systèmes automatiques mais que je ne suis pas obligée de les subir. Ainsi, la réaction appartient au système de survie et elle n’est pas mauvaise en soi puisqu’elle m’appelle à venir au centre, à trouver l’équilibre. Et c’est cette seconde réponse aux stimuli qui va remplacer la réaction première.
En voyant les « épreuves » comme des occasions d’apprendre, de libérer, de connaitre, ça change la vibration et on pourra plus facilement accueillir ce qui vient.

Clef 286
« Tant que vous n’aurez pas lâché prise, tant que vous n’aurez pas compris ce que vous devez changer en vous, votre corps vous le fera sentir car vous générez trop souvent des énergies de révolte et parfois des énergies d’intolérance. Pourtant il y a en vous un immense Amour qui ne demande qu’à s’exprimer !
Tant que vous serez en conflit avec ceux qui vous sont proches vous souffrirez dans votre corps ! Il faut absolument que vous compreniez, que vous changiez de comportement, que vous ne nourrissiez plus certaines énergies ! »

On en revient encore à la nécessité de focaliser son attention sur l’intérieur afin de laisser le cœur élever la vibration et changer la vision. 
Vouloir agir à l’envers, en changeant son comportement parce qu’on se dit qu’on devrait être aimant, n’est pas du tout une solution. 
La fréquence vibratoire est constituée de l’ensemble de nos pensées énergies conscientes et inconscientes et pour cette raison non seulement on ne peut pas tricher mais la seule chose à faire, c’est de les harmoniser, enfin de laisser le cœur faire son travail. 
Toujours en reconnaissant les pensées émotions qui suscitent le déséquilibre et en les acceptant, en les accueillant en son cœur.

Clef 1081
« Si vous n’avez pas l’impression d’être aimé, il y a pourtant quelque chose en vous de sacré qui vous aime, c’est votre âme, votre Être Divin ; il ne vous trompera jamais ! 
Il sera votre guide et votre Lumière et il grandira. 
Vous vous épanouirez dans cet Amour intérieur, et à ce moment-là vous n’aurez plus à quémander l’Amour des autres ! C’est vous qui l’offrirez ! »

Je confirme et cette certitude vient justement de l’acceptation de ce qui se vit en soi qui révèle cet amour qui est éternellement à l’intérieur, au fond de notre cœur.
Cette histoire d’amour, cette relation intime avec le divin intérieur, n’a rien de consensuel, il s’agit de reconnaitre l’amour que nous sommes en accueillant tout ce qui se vit à l’intérieur, en reconnaissant les multiples aspects de l’être et la résistance qui se manifeste ne fait que donner de la profondeur, de la vérité à l’amour qui est cultivé à chaque instant.  
Le mental a une définition de l’amour qui est très limitée, qui s’établit par un système de comparaison, de tri, de préférences et de rejet, d’attraction et de répulsion, par un conditionnement, des croyances et l’idée de mérite, de récompense. 
L’amour divin est autrement plus vaste, permissif et grandiose. 




Il aime tout, ne juge pas, il est permissif parce qu’il est la vie, il ne se limite pas et ne se contient pas, il est tout et ne souffre pas de s’exprimer de mille et une façon.
Mais c’est à découvrir en soi par l’expérience et on est loin d’en faire le tour puisqu’il est infini et que nous le percevons surtout au travers des filtres de nos croyances. 

Déjà, le laisser œuvrer en soi permet de le sentir et d’en connaitre la vibration et on se rend bien compte qu’il est difficile de le définir, que ça n’est d’ailleurs pas le propos. 
On sait l’effet qu’il fait, comment il nous transporte, nous remplit et comment il peut ouvrir notre conscience, élargir notre horizon mais dès qu’on tente de le définir on est bien démuni puis si on le fait on en perd la saveur.  

J'ai juste envie de dire, pour finir, ce que je dis régulièrement à mes corps, même si je les connais à peine et d'ailleurs ça me va parfaitement puisque j'aime connaitre, comprendre et découvrir, pouvoir m'émerveiller de chaque découverte. 
Et cette fois-ci, je n'éprouve plus le besoin d'étayer mon discours, de valider ma foi en ajoutant des références scientifiques, des points de vue similaires, même si j'ai utilisé des clefs de sagesse délivrées par des êtres de lumière pour écrire ce texte. 
C'est encore le signe que ma foi s'épanouit, devient solide, vivante, certaine, confiante, vibrante, complète et suffisante.

« Merci les amis d'être unis et solidaires, de vous servir mutuellement, merci mon cœur d'harmoniser tout ce que je suis, tout ce que nous sommes: corps, aspects multiples de l'être, vibration, énergies. 
Merci de rayonner l'amour et la lumière avec une intensité croissante, merci mon mental de te laisser nourrir, remplir d'amour et de lumière, d'avoir confiance. 
Merci de créer ensemble des moments de plus en plus nombreux, de joie, dans la paix, l'unité, d'accueillir l'abondance de bien-être, de bienfaits, afin de se réjouir d'être en vie, ici et maintenant.
Merci à l'amour lumière que Je suis, que Nous sommes, de rayonner à travers tous les corps jusque dans la matière, jusque dans les gestes et de vouloir s'exprimer à l'extérieur, de me donner l'envie d'aller vers l'autre, sans crainte, sans complexe, spontanément et sincèrement. 
Nouvel An, nouvelle Vie, nous voici, nous y sommes ! » 
 
Clefs de sagesse trouvées sur le site de Monique Mathieu : http://ducielalaterre.org

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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