mardi 4 août 2015

« Vous Seul avez le pouvoir d'agir sur votre vie » La fédération via Magali





« Biens-Aimés,

Vous êtes dans l'attente d'un grand événement, d'un mouvement planétaire irréversible qui vous entraîne dans un nouvel âge d'Or et de Sagesse. Vous êtes dans l'espérance.

Nous sommes en lien avec vos espoirs, nous entendons votre désir de changement. Et nous ne pouvons y répondre. Vous placez en nous votre confiance alors que vous devriez être dans la Foi en Vous. L'attente que vous vivez vous paraît légitime. Elle vous semble être la réponse à vos demandes, le cadeau après bien des efforts et des souffrances. Nous ne pouvons y répondre.

L'Âge d'Or se construit par Vous, avec Vous et pour Vous. Tout ce qui se fait, se créé est une réaction à votre Présent. Ce que vous décidez maintenant se développe demain. 
Et demain est maintenant. 
L'Instant Présent est l'union de vos pensées, de vos paroles et de vos actes. L'attente est séparation, désunion avec votre Soi, avec Nous, avec l'UN. Vous espérez notre venue sur votre planète dans la croyance que nous allons changer votre vie. 
Or, votre vie est l'exacte réponse à qui vous êtes. Ce que vous recevez est la juste récompense ou souffrance de ce que vous envoyez.


Vous êtes dans l'attente. Et nous en sommes désolés car dans l'Instant Présent, nous sommes déjà réunis dans la Fraternité et l'Amour. Dans l'Instant Présent, nos vaisseaux se sont posés chez vous, et nous vous prenons dans nos bras en signe d'appartenance à l'UN. Nous reconnaissons votre divinité, au même titre que Tout ce qui Est. Et nous rions ensemble d'être dans la Joie et la Vie.

Être dans l'attente est abandonner votre souveraineté céleste. Par là, vous vous soumettez de nouveau à un pouvoir autre que le vôtre. Vous restez séparés du flot merveilleux de l'Abondance et de la Complétude. 
Vous laissez votre mental gouverner vos décisions, vos absences de décisions. 
Vous oubliez que la Sagesse trône en votre Cœur. Vous repartez dans la dualité et ses illusions.

Voyez. Dans l'Instant Présent, nous sommes main dans la main, amis et frères-sœurs pour l’Éternité. Nous vous conseillons selon notre expérience uniquement si vous nous le demandez. Nous n'agissons que si vous le souhaitez depuis votre Cœur Vibral, votre Source de Conscience. Car Vous Seul avez le pouvoir d'agir sur votre vie. Vous Seul détenez le bâton de Paix et de Parole qui ajuste votre chemin sur le fleuve illimité de la Création.

Alors, n'attendez pas de nous que nous atterrissions sur votre magnifique planète Arc-en-Ciel et que nous décidions pour Vous. Nous ne l'avons jamais fait et ne le ferons jamais. Si nous venons, ce sera à votre demande au diapason de la Justice, de la Sagesse et de l'Amour. En amis, et non en souverains.

Votre Vie est plus importante que notre venue. Nous ne sommes qu'un événement dans la toile de cristal de votre Ascension. 
Portez attention à ce qui vous éloigne de votre Être, de votre Réalisation Intérieure et revenez en Vous. 
Le Changement sur votre Déesse la Terre est en cours, et ce n'est pas grâce à nous, mais bien grâce à Vous. La récompense que vous espérez est votre épanouissement dans l'Ouverture à votre Lumière. 

L'attente est un volet qui ferme la fenêtre de votre Liberté. 
Placez votre attention sur votre Cœur et votre Instant Présent. 
La Magie est ici, en Vous et autour de Vous. Nous ne sommes pas le magicien. 
Vous Êtes l'Essence de l'Âge d'Or de votre planète.

Vous avez beaucoup d'outils pour vous soutenir dans votre avancée. Demandez et vous aurez. Mais demandez à Vous-même, et la Vie vous apportera, vous offrira sa synchronicité et son humour.

Nous vous aimons. Croyez en Vous, ayez Foi en Vous, Aimez-Vous ».

La Fédération.




Il est vrai que l’attente amène du stress et même s’il est bon d’espérer, l’espoir sert seulement à poser un pas devant l’autre. 
L’idée d’aller voir ma mère avec ma sœur à la mi-août suscite pas mal d’appréhension. Plutôt que de les ignorer, j’ai choisi de lâcher totalement prise et de suivre plus que jamais l’élan de l’instant. 
Puisque tout vient et commence en soi, regarder ses peurs, ses doutes en face, en prendre conscience et accepter cela, libère tout simplement la charge énergétique et permet de se maintenir dans l‘instant où la peur ne peut pas interférer.

Comme la période estivale se prête au farniente, je ne résiste à aucune envie quelle qu’elle soit et c’est l’occasion de contacter l’ado intérieur qui porte des croyances relatives à la sexualité, au travail, à la mission de vie…

En agissant dans la permissivité, l’acceptation de ce qui se manifeste en soi, on peut voir les choses de façon simple et objective. 
Définir ses priorités aide à ne pas s’éparpiller, à se maintenir sur des fréquences choisies.
Il ne s’agit pas de visualiser un cadre, une forme, une structure mais de savoir sur quelles fréquences vibratoires on veut naviguer.

J’ai choisi de dire « oui à ce qui est » et d’entendre les raisons des élans qui se manifestent. Lorsque l’ado exprime une peur, je me contente de l’accueillir, de manifester mon attention à son égard et les confidences, les raisons de cette peur me sont montrées. 
Ça n’est pas la compréhension qui libère ces peurs mais le fait de les vivre, de les sentir sans les juger.

Le terme de vacances ne veut pas dire grand-chose pour celui qui n’a pas de travail mais en fait, c’est un état d’esprit particulier de lâcher prise qu’on peut vivre tout au long de l’année. 
Les préjugés en matière de productivité, de valeur d’un être en fonction de ses actes, conditionnent l’amour et en faussent le sens.

Très souvent, on s’aime dans nos talents, nos qualités qu’on va amplifier, mettre en avant et on va cacher nos défauts tout en craignant qu’ils ne soient découverts.

L’amour vrai de soi, c’est de pouvoir s’aimer quand on n’agit pas selon le modèle prédéfinit par nos croyances à propos de ce qu’est un humain divin, de ce que veut dire être quelqu’un de bien.

Rien n’est figé dans le temps, tout est en perpétuel mouvement et cette réalité peut aider à oser être soi, sans s’identifier à ce que nous vivons. 
Ce que nous faisons ne définit pas ce que nous sommes en totalité ou de façon partielle. 

Ce à quoi nous pensons dans l’instant manifeste notre réalité, notre état d’être qui lui-même orientera notre façon d’interpréter les choses.

La semaine passée sans écrire a été une occasion de lâcher la pression, de revenir à l’essentiel et c’est une réponse aux remarques de l’ado intérieur. 
Accueillir l’aspect vivant, téméraire, libre et joyeux, était devenu nécessaire afin d’alléger le parcours d’introspection.

Le véritable changement ne consiste pas à passer d’un conditionnement à un autre mais à lâcher les étiquettes, la routine, l’enfermement dans le mental qui veut tout contrôler. 
Suivre l’élan du moment comporte le risque de faire des erreurs mais c’est une occasion de s’accueillir pleinement par le « pardon à soi ». Enfin, je dis « pardon », il s’agit plutôt d’accepter ce qui est sans jugement et de façon neutre.
Une sorte de gymnastique mentale qui initie le véritable changement. 

Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci 

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