lundi 18 mai 2015

« Les sauts quantiques. » Le groupe Miriadan via Magali & recherche d'équilibre...





Pendant votre évolution, vous entendez parler des sauts quantiques sans véritablement saisir l'essence de cet événement intérieur, personnel.
 
Le terme " saut quantique " vous paraît scientifique, très éloigné de votre vie quotidienne. Pourtant, vous explorez les possibilités de votre conscience chaque jour selon ce système d'évolution que vous connaissez sous d'autres noms.
 
Si je vous dis : " Eurêka ! ". Si je vous ramène à un moment de votre vie où vous avez soudain ressenti une illumination, une compréhension explosive, vous comprendrez alors le " saut quantique ". Car il s'agit tout simplement de l'éclosion en vous d'une vérité qui est d'une évidence criante, d'une justesse incomparable.

Lorsque vous vivez cet instant, le temps s'arrête.
Seul demeure votre conscience et cette Vérité qui prend place dans tout votre corps. 
Et la Joie, la Paix qui accompagnent cette ouverture.
Vous venez de passer une porte. Sans retour. Sans regret. Avec plénitude.
 
Le saut quantique est vécu au niveau cellulaire comme une explosion supra-atomique, un mouvement intra-nucléaire. 

Vous libérez une quantité d'énergie qui redéfinit instantanément votre vie, votre positionnement. 

Vous accueillez en vous à chaque fois l'Esprit Saint. A votre niveau. Progressivement. 
Car si l'Esprit Saint venait à vous entier, vous vous désintégreriez sous les vibrations éternelles de l'Amour.
 
C'est pourquoi le saut quantique est un cadeau d'Amour de l'Un pour Vous. 
Pour que vous approchiez de votre Essence avec douceur, avec tendresse, graduellement. Et surement. 
Et c'est ce à quoi vous vous préparez depuis votre incarnation. Vous avez choisi de plonger dans l'océan quantique de votre Essence, de caresser votre multi-dimensionnalité. De vous retourner vers Vous.




Je râlais pour justifier mon choix de faire ce stage plutôt que de me tourner vers l’accompagnement, à moitié parce que je ne l’ai pas décidé (consciemment du moins au niveau de la, personnalité, j'y vais un peu à reculons) mais me suis sentie oblige d’accepter. et aussi parce que je ne veux pas « vendre du rêve ». Sinon, j’aurais vendu de la drogue.  L'intuition est un "outil" personnel et il faut aussi beaucoup de confiance en soi, pour oser "conseiller" quelqu'un, on est toujours à la limite du "moi, je sais que". Aider les gens à s’accepter, à s'aimer oui mais pas en les nourrissant de mes interprétations de l'invisible tellement éloignées de la réalité de ce monde qu'on en perd parfois l'équilibre. 
Et il faut être costaud pour assumer ce genre de soutien ; l’alchimie émotionnelle n’est pas un ticket gagnant, ça demande de mouiller la chemise. 
Puis je me suis dit, redonner confiance aux gens, les aider à retrouver l’amour en eux-mêmes, c’est une réalité qui me guérit au quotidien. 
Le problème c’est qu’il y a beaucoup de confusion au niveau du divin, enfin de l’idée qu’on s’en fait. La majorité des gens attend quelque chose de spectaculaire, et ça l’est en quelque sorte mais ça vient graduellement, la plupart du temps et ça demande de s’embrasser en totalité, d’être transparent, et d’amener au cœur, à la source en soi, toutes nos émotions, les plus lourdes mais aussi les plus légères. L’une comme l’autre sont des outils de réalisation et pas une fin en soi.
Le monde pousse à la recherche du bonheur mais ce qu’il propose éloigne du cœur, de l’être véritable, on nous vend des modèles à suivre, des postures à adopter, des objets à accumuler, des buts à poursuivre…Tout ceci peut constituer le chemin mais en général, il faudra arriver au bout du processus, se rendre compte de la futilité, du caractère illusoire de ces « rêves ».
Parfois même souffrir assez pour changer de cap, de point de vue. Et quand je parle de souffrance, je pense au manque d’amour, au sentiment de vide intérieur. 
Ce message est venu à point parce que j’y trouve une résonance qui ne m’endort pas. Au contraire, ça me stimule. 
J’ai vraiment besoin de trouver l’équilibre entre le masculin et le féminin, entre la réalité de la terre, du « live », de l’incarnation et celle du divin, de l’amour et du monde virtuel. D’ancrer la réalité du divin dans celle du quotidien, de l’interaction, en utilisant les échanges pour amplifier l’amour en le partageant et par l’effet miroir ; la confiance en soi par l’action et l’autonomie financière.

Je relis ce que j'ai écris hier, et j'y vois la peine, et surtout la confusion. 
Parfois j'aimerais que la conscience vienne habiter tout mon être pour ne pas avoir l'impression d'avoir le cul entre deux chaises. 
Je vais essayer d'offrir la peur de l'amour divin à la source. Parce que finalement, c'est ce qui m'empêche de m'abandonner totalement. Puis confier à la Terre la déception de l'enfant intérieur qui se croit obligé d'aller trimer; "gagner sa vie". Comme si le besoin de se sentir 'privilégié'  confortait ma foi en l'amour de la source à mon égard. 
C'est le foutoir dans ma tête ce matin! J'ai intérêt à m'ancrer et me centrer parce que je sens que le risque de saboter l'entretien pour ne pas m'inscrire à se stage, augmente à mesure que je réfléchis à la question! Direction la rivière et le chêne...


Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci 
 

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