jeudi 16 avril 2015

« Envisager les choses en terme d’expérience, d’occasion d’ouverture plutôt que d’y voir un problème »





Depuis quelques jours, peut-être les effets de la lune, qui révèle l’ombre en soi et par le fait d’accueillir tout ce matériel énergétique qui restaure l’amour à l’intérieure, entre tous ses corps, intégrant ainsi en profondeur la notion d’unité, je baigne dans une sensation de complétude extraordinaire, un bien-être que rien n’affecte.
Puis les échanges avec les humains, en toute sincérité, qui ont aussi pour effet d’ouvrir le cœur et la conscience simultanément, amenant une perception nouvelle de l’amour inconditionnel qui devient plus facile à appliquer et à rayonner sur toute chose, personne, évènement, tout s’accélère à un rythme inégalé et l’expansion est immense. C’est peut-être cela le saut quantique, l’élévation ou plutôt l’expansion du cœur-conscience.

Je copie-colle ma réponse à un commentaire qui illustre l’effet de l’intégration de l’amour en soi. Puis évidemment le dit commentaire :

"Il n'y a pas de "croyance" qui se rapproche de la vérité, bien sûr il ne peut y avoir entre ces deux termes aucun rapprochement possible...ce qui est "vrai" n'a nul besoin d'être cru, ne "croyez" vous pas?
Qu'est ce que l'Amour, un "je" est-il nécessaire au verbe aimer ?
Ah, que tous mes "je" meurent...les bons, comme les mauvais...
qu'il ne reste que l'Amour et rien d'autre.
plus de masculin ni de féminin,
plus d'intérieur ni d'extérieur,
plus de savoir ni d'ignorance,
plus de mental opposé au cœur ou au corps
seulement l'amour, sans début ni fin...
l'amour vrai...
la vérité...
Un jour, elle vient et on ne peut plus que se taire...le conflit est alors résolu.
Pierre


Bonjour Pierre,
On est d'accord, la croyance est subjective, aléatoire, éphémère, changeante...
Mais à mon humble avis, il y a autant de vérité que d'être humain, dans le sens de point de vue, perspective, et c'est tout le "charme" de cette expérience terrestre.
C'est aussi ce qui nous permet de trouver le point de vue globale et commun, universel.

Le "Je" n'est pas nécessaire au verbe aimer, il en est la raison, l'expression, celle qui se multiplie à l'infini et mène au "Nous". 
Mais pour ce faire nul besoin de se mettre à genou. 
De souffrir ou de s'effacer, l'amour est en tout et partout et lorsqu'on le reconnait en soi-même et en chacun, il sublime tout.

Quand à la résolution de tout conflit, en embrassant tout ce que nous sommes, c'est l'humanité entière que nous accueillons.
En ce sens le "Je" deviens "nous" sans qu'il n’y ait à se diviser, ni à se soustraire mais en se multipliant à l'infini.
Il est alors le moyen de réaliser (de reconnaitre) l'unité avec tout ce qui est.
Et c'est tout le sens de cette création, de ce "jeu"
Mais ça n'est que mon point de vue.

Je me suis levée après cinq petites heures de sommeil mais avec le cœur immense et la joie renouvelée, d’être.
J’ai passée la matinée à donner mon point de vue sur le réseau google+ sans jamais être en réaction. Et même en sortant la chienne selon l’élan du moment, je suis tombée sur une belle éclaircie dans un ciel gris, plombé et bien évidemment c’est la suite logique des épandages massifs qui sont effectués depuis hier, avant-hier…mais pas une critique, un jugement pas même une plainte. 
Je réalise peu à peu que tout ceci, cette situation de manipulation du climat, de pollution de l’air et tout ce que ça suppose comme intentions, semble avoir absorbé la victime intérieure. 




En voyant la pluie tomber, je me suis dit : « chouette le jardin est arrosé ! » Et quand je suis allée au jardin et que j’ai constaté qu’une fraise à peine mûre avait été mangée par le merle qui s’en régale depuis les premières venues, j’ai été contente, déjà de ne plus douter que ce soit lui qui commette ces "vols" à répétition puis de savoir, de cette façon, qu’elles sont comestibles malgré les épandages. 
Et oui, s’il est encore en vie depuis une semaine malgré le bombardement de produits chimiques quotidiens, ça veut dire que je n’ai pas à m’en faire. 
Même si le fait que je sois partie l’année dernière pendant quatre mois et que pour cette raison, le jardin ait été laissé à l’abandon, a diminué considérablement la quantité de pieds de fraises, il en reste suffisamment pour que je puisse me régaler et même partager avec ce volatile qui m’agaçait hier de manger les plus grosses.




J’ai rigolé en pensant à la chanson et l’expression du merle moqueur qui me renvoient au passé, à mes anciennes croyances, d’un ton léger. 
Comme une révérence gracieuse à tous ces personnages, ces rôles, que j’aie incarnés en ces cinquante années. 
Je vais aller m’allonger pour reposer un peu mes yeux et le mental qui est toujours aussi gourmand ! Cette petite vidéo m’a réjouie et j’ai envie de l’ajouter ici. 
La nature, les animaux sont vraiment des enseignants extras; pas de discours, pas de mots, tout en image, juste en étant ce qu’ils sont, entièrement et pleinement.

"Prayer of The Eagles (Mark ThunderWolf)" au passage, merci à Marie Claire, pour ces partages qui me parlent




La nature nous parle sans arrêt et ce post trouvées sur google+, posté par Thérèse Baillard, passionnée de culture, de connaissances, est encore remplie d’enseignements, de paraboles, d’images et de sens qu’on peut lire par analogie : 

« La fleur simple, la plus grande du monde végétal »
Rafflesia ne possède ni tige, ni feuille, ni racine, mais une fleur actinomorphe à cinq pétales. C'est la fleur simple la plus grande du monde végétal. Chez certaines espèces comme Rafflesia arnoldii elle peut atteindre un mètre de diamètre et peser jusqu'à 10 kg. Chez des espèces plus petites comme Rafflesia manillana, la fleur présente un diamètre de 20 cm. 
La pollinisation est assurée par des mouches attirées par une odeur de viande en décomposition dégagée par la fleur. 
La Rafflesia ne possède pas de chlorophylle et est incapable de photosynthèse. 
Elle dépend donc totalement de la plante qu'elle parasite : c'est une holoparasite. 
Lors de son cycle de développement, elle vit à l'intérieur de son hôte sous forme de filaments. Ce n'est qu'au cours de sa floraison qu'elle est visible extérieurement. 
Son mode de vie est ainsi comparable à celui d'un champignon. 
La Rafflésie a été découverte en 1818 dans une forêt tropicale d'Indonésie par le botaniste Joseph Arnold et nommée par Sir Thomas Stamford Raffles, le chef de l'expédition.
(Source : Wikipédia)



« Rafflesia 80 cm » par Steve Cornish. Sous licence CC BY 2.0 via Wikimedia Commons - http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Rafflesia_80_cm.jpg#/media/File:Rafflesia_80_cm.jpg


Je vous laisse le soin d’en décrypter le langage puisque chacun le lira selon ses propres croyances qui définissent le mode de perception spécifique à l'individu.

Nous sommes tous des êtres dotés de raison et de tendresse mais nous ne le reconnaissons pas parce que nous éparpillons notre être dans des projections, des comparaisons, par l’identification à des aspects séparés de ce que nous sommes. Puis lorsque les projections sont envoyées comme pour nous en débarrasser, nous passons à côté du message et du potentiel énergétique qu'elles contiennent. 
Bon, un temps de repos s'impose...

Une séance de relaxation mémorable, un spectacle sur l’écran mental intérieur, de couleurs variées dont une nouvelle palette jusqu’alors inconnue, comme si elles s’interpénétraient en se mélangeant, créant ainsi de nouvelles combinaisons de couleurs puis revenaient à leur teinte spécifique dans un mouvement continu, un genre de ballet cosmique. 
Au tout début, dans ces expériences, les couleurs venaient vers moi, sous forme de rayons qui s’élargissaient et le point d'origine était éloigné, extérieur. 
Puis avec le temps, elles m’apparaissaient par vagues comme étant présentes et toujours en mouvement.


Image Credit: NASA, G. Bacon, L. Frattare, Z. Levay, and F. Summers (STScI/AURA)

Aujourd'hui, je baignais dedans comme si j’étais "avec", ça ressemblait à cette image en plus tendre, pastel. C'est la nébuleuse d'Orion.
C’est indescriptible mais j’ai encore l’impression que c’est une forme d’intégration et de projection mentale de « concept » et d’énergie parce qu’il y a aussi des formes géométriques, des traits lumineux. 
Ce qui est sûr que ça arrive quand je suis bien détendue, calme, le mental apaisé et d’ailleurs, cette fois ci à part: "oh ! waoua", il n’y a pas eu le bavardage habituel du mental. 
Il faut dire qu’il a pu se lâcher ce matin dans l’échange et il semble que ça ait comblé son besoin de s’exprimer.

La communication est un besoin de la personnalité, sa raison d'être tout comme l'âme qui veut communier mais lorsqu’on a besoin d’avoir raison, c’est très souvent la projection d’un conflit intérieur, une disharmonie ou d’un rejet d’un aspect de soi. 
La culpabilité aussi créé se genre de besoin tout comme la justification. 
J’en parle en connaissance de cause parce que lorsque j’émets une critique, un commentaire trop tranché ou quand je me prends au sérieux, ça trahit à coup sûr un malaise intérieur. Je vérifie alors ce que disait le Christ, je crois, "quand vous donnez, c’est à vous-même que vous le donnez", à peu près.
L’idée s’applique à tout mouvement de soi vers l’extérieur, parole, pensée, objet. 

D’ailleurs à propos de la culpabilité, voici une vidéo que je n’ai pas encore vue entièrement et le début du discours puis l'énergie que je ressens m'incitent à la publier quand même. 


"La culpabilité l'émotion qui tue" par Gilles Gandy




J’ai dû interrompre l’écriture et couper la box, la connexion à cause d’un gros orage qui est venu assombrir le ciel et qui est passé tout prêt. Il y a peut-être un lien avec le poids de ma propre culpabilité non reconnue et acceptée, avec le fait que l'édition de ce passage de l'article cafouille...Laissons la vie, le temps apporter les réponses...Ou comme dirait Lulumineuse; "lâche-toi la grappe"!

J’ai rigolé de voir les chats se cacher dans l’armoire et sous le lit. 
L’orage me fait toujours un effet relaxant bien qu’on pourrait penser qu’il électrise. Peut-être que je le vis comme un équilibrage des énergies électriques et magnétiques.
J’ai tout de même eu le temps de constater que mes commentaires n’étaient pas rejetés malgré qu’ils n’étaient* pas en accord avec la pensée dominante, soit de l’article relayé, soit des commentaires. 
Là encore, quand on est en paix en soi-même, l’énergie qui sous-tend les mots n’agresse pas et c’est un reflet bien agréable des fruits de l’acceptation de soi, de tous les aspects de la personnalité, de l’être. 
Si on s’exprime depuis le cœur, ou en étant profondément sincère, l’autre sera touché ou du moins ne se sentira pas agressé. Nous portons tous les même peurs, les mêmes croyances douloureuses, limitantes, restrictives qui, si elles nous viennent de nos parents, de la société ou des médias ne sont que le reflet de ce que nous pensons de nous même, de l’intolérance vis-à-vis de ce que nous appelons nos défauts, nos faiblesses, nos comportements qualifiés par nous-même, de mauvais, mais en fait, ces aspects que nous tentons de cacher, que nous rejetons, sont notre richesse, notre singularité. 




On peut voir que les femmes ou les hommes les plus appréciés de la majorité des français (sondages effectués chaque année) ne sont pas des canons de beauté, ils sont aimés pour leurs différences, leur particularités, et avant tout leur courage à être eux-même, à oser se respecter, honorer leur valeurs profondes, leurs convictions qui même si elles ne correspondent pas aux nôtres forcent le respect. 
Et en général se sont des valeurs humanistes, égalitaire, respectueuse de l’autre. 
Car quand on se respecte, quand on est fidèle à soi-même, on est pareil avec l’autre, on porte le même regard tendre à l’égard des autres humains puisqu’on n’a pas à prouver sa valeur, puisque on la reconnait. Et on ne va pas se la péter, se sentir supérieur puisque c’est justement en acceptant ses défauts, ses côtés râleurs, bougon, grande gueule, que l’équilibre se créé naturellement et cette expérience nous rend apte à voir que le comportement de l’autre cache une souffrance, un déni de soi, une division intérieure. Comme on sait ce que ça fait, il ne nous vient pas à l’idée de condamner l’autre puisqu’on s’est soi-même pardonné.
*Le programme, « Word », m’agace à souligner la conjugaison alors ‘je lui dis’ : « oui je sais, j’aurais dû écrire ‘qu’ils fussent’, mais quel intérêt de suivre les règles de conjugaison si celles-ci mettent une distance entre ce que je suis dans la vie de tous les jours et ce que j’exprime sur le papier ? »

L’humanité souffre des faux semblants, des discours flatteurs et de l’hypocrisie, il y a un besoin immense d’authenticité et c’est la conséquence directe de la lumière qui nous est envoyé en masse par vagues successives et croissantes.
Il est clair que celle-ci aveugle et révèle tout ce qui était dans l’ombre, tant au niveau individuel que collectif et pour cette raison, plus on est sincère, transparent, et moins le choc sera douloureux. 
Le fait de dire ce que l’on pense, en considérant l’autre comme un frère, une sœur, un égal, nous attendri le cœur et on est alors dans la "vraie compassion", pas celle qui regarde l’autre de haut. 
Puis comme on sait que l’erreur fait partie de l’apprenti-sage, qu'elle est l'apprentissage, la formation par excellence, lorsqu’on n’est pas d’accord avec quelqu’un, on ne l’agressera pas d’entrée mais on va essayer de l’écouter, de le comprendre plutôt que de le rejeter. 

Rejeter l’autre, c’est juste la peur de l’inconnu, et en général plus on sera virulent plus ça voudra dire que ce même aspect est profondément caché, rejeté, en nous-même. 
Et comme on sait que la pensée est de l’énergie, que l’énergie est le mouvement par nature, on peut aisément comprendre que lorsqu’on l’enferme dans le noir pendant des années, voire des siècles, celle-ci prend des proportions énormes. 




Bon le calme est revenu, il n’y a plus un bruit dehors ni dans le bâtiment. 
L’orage a le chic pour désamorcer les colères, pour ramener chacun à l’humilité face à la puissance de la nature. 
Et là aussi, quand on connait sa vraie nature, son côté sauvage et qu’on l’apprivoise, qu’on en connait la tendresse tout autant que la force puisque on est le témoin de l’alchimie émotionnelle en soi, on ne craint plus l’inconnu, l’étranger, l’obscurité. On ne le rejette pas systématiquement, on apprend à écouter vraiment, au-delà de la forme, des mots. 
A ce propos la nuit n’est pas encore tombée, je vais aller faire un tour pour profiter du bon air, ça sent bon, ça sent la nature dépolluée…

Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci

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