mercredi 22 avril 2015

« Réflexions au sujet de l’astral, des égrégores »




Encore une nuit de six heures de sommeil réparateur qui favorise la paix, la cohérence et la clarté intérieure. Beaucoup de questions refont surface quant à la ‘réalité’ et l’illusion mais ça ne m’angoisse pas puisque tout semble cohérent bien que complexe. 
Finalement, je reviens toujours à l’idée que la conscience créé, co-crée en permanence, touts sortes de pensées qui elles-mêmes génèrent des émotions et comme ce sont des énergies, cela forme des égrégores, des rassemblements d’énergie vivante qui flottent dans 'l’air', constituant les mondes subtiles qui interagissent avec les humains.
Elles sont la création des milliards de consciences venues peupler la terre et constituent un réservoir énergétique où chacun se connecte selon ses pensées du moment, ses croyances, ses émotions, qu’on en soit conscient ou pas.
Comme la conscience est capable de se projeter, le mental de créer des images selon sa capacités d’imaginer, on peut supposer que chacun va interpréter ses énergies selon sa propre conscience, sa vision de lui-même et du monde, ses propres croyances et le degré d’attachement à l’image, plus ou moins intense selon qu’on s’identifie à la personnalité, aux apparences ou à son être profond, son essence.
Le cerveau crée des images et peut projeter sur l’écran du mental, des idées, qui l’aident à ordonner ses pensées-émotions du jour, selon les infos reçues, afin de les comparer aux croyances de bases, celles qui sont inscrites dans l’inconscient, et de trouver du sens, de la cohérence à ce que vit la personne. 


C’est essentiel à la santé mentale, à la survie, puisque comprendre son environnement permet de savoir comment agir en conséquence et la cohérence permet de ne pas sombrer dans la folie, de mettre de l’ordre dans sa vie. 
Nos rêves permettent cette synthèse mais comme nous n’y avons pas accès, la plupart du temps, nous ignorons ce processus naturel qui démontre la puissance de l’intelligence qui nous habite. En ce sens une nuit de repos doit être suffisamment longue pour permettre à ce travail d’être effectué sinon, on se mélange les pinceaux et on perd cette cohérence indispensable. Ceci pourra se traduire par des gestes désordonnés, un manque de concentration, de la difficulté à être ancré dans le présent…
Les cauchemars permettent de libérer la charge émotionnel trop lourde d’un trauma, d’une info, que le mental n’aura pas su traiter dans la journée ou d’un événement du jour qui aura réveillé des traumas passés, inscrits pendant l’enfance. Je suppose que l’énergie se volatilise dans l’air, l’éther, jusqu’à rejoindre et nourrir les égrégores. Mais le domaine du rêve m’est encore trop inconnu pour que je puisse en parler et je ne fais que mettre à plat mon raisonnement concernant les égrégores mais évidemment tout est lié au niveau énergétique.
A cette période, l’enfance, comme nous ne pouvons pas encore analyser ce que nous vivons, ces situations vont se loger dans l’inconscient sous la forme de pensées-émotions-énergies. Et comme la pensée est vivante et ‘intelligente’, elle va frapper à la porte de notre conscience afin d’être examinée et traitée. Cette formation ou équipe conscience-inconscience travaille en tandem et l’équilibre de la personne tout comme son évolution, dépend de sa capacité de compréhension, d’adaptation. Ce système basé sur l’instinct de survie et l’évolution, permet de vivre, de survivre sur la planète et selon nos choix, notre façon de comprendre ce que nous sommes, nous devenons de plus en plus conscients des conséquences de nos actes. Le corps émotionnel participe activement dans ce processus d’évolution, d’apprentissage puisqu’il informe justement la personne des effets de ses choix, de la pertinence de ceux-ci. En gros, si c'est agréable, c'est bon pour nous et si c'est désagréable, il vaut mieux éviter.

De cette façon, l’humain a progressé au fil du temps en apprenant à gérer son monde et son environnement. L’humanité a évolué en prenant conscience des conséquences de ses choix tant individuels que collectifs. Plus il ouvrait son cœur, plus il ouvrait sa conscience et inversement. Quelques individus éclairés amenaient de nouvelles idées, une nouvelle façon de voir les choses et ceci permettait à l’ensemble de progresser selon le nombre d’adhérent à ces théories. 
Ceux qui jouissaient d’un statut privilégié dans le sens où ils n’avaient pas à dédier exclusivement leur vie à la recherche de nourriture, au moyen d’assumer leur existence, ont pu réfléchir au sens de la vie, étudier l’homme au travers des connaissances accumulées au fil des siècles par tous les philosophes, astronomes, mathématiciens, religieux, et ce sont ces penseurs, ces visionnaires, les personnes qui avaient une vision plus large de la vie qui ont permis de faire évoluer les consciences …




Dans son besoin de comprendre pour pouvoir survivre, l’homme a développé des facultés mentales, physiques, basées sur la force, la domination, la prédation ; la loi du plus fort dans tous les domaines, jusque dans le contrôle de l’environnement. Cet dominance, ce besoin de contrôle, ces comportements sont arrivées à un stade où la survie de l’espèce est menacée, ce qui a pour effet d’éveiller les consciences et de pousser chacun a chercher des solutions. Puis comme les connaissances sont maintenant accessibles à une large majorité d’humains, tout va en s’accélérant. 
Derrière tout ceci, l’instinct de survie prévaut mais comme l’humain est capable de penser, il peut analyser et comprendre les conséquences de ces actes et ainsi changer son comportement. Les animaux le font aussi selon leur instinct mais l’humain possède aussi une forme d’intuition, l’intelligence du cœur. 
Ce qui le différencie de l’animal, c’est qu’il peut comprendre intellectuellement et analyser plus rapidement que l’animal qui évolue au travers de l’observation et ne possède pas le langage pour transmettre directement et instantanément ces acquis. 
Mais ils évoluent aussi et ce qui différencie surtout ces deux formes de vie et d’intelligence, c’est que l’animal cherche à s’adapter à son environnement plutôt que de vouloir le contrôler. 
Même s’il tue pour sa survie, il le fait généralement selon ses besoins et de façon à réguler le rapport individu/territoire afin d’éviter la surpopulation qui amènerait à l’extinction de son espèce. Étant reliés par cette instinct-intuition, sa capacité de prévoir intuitivement, la nature vit en harmonie depuis toujours. 

La conscience de l’humain est censée être plus évoluée mais le sens de l’individualité peut rompre l’équilibre naturel. Le fait qu’il puisse interpréter les choses, est aussi à double tranchant car bien souvent étant coupé de son intuition, de son cœur, il agit de façon égoïste sans tenir compte des conséquences de ses actes, sur son entourage. Et si on cherche un peu plus loin les raisons de ceci, on trouve toujours la peur et l’incompréhension ou l’ignorance.
Ce système conscient-inconscient-énergie a ses « avantages » et ses limites. 
Si l’homme est en mode survie, en mode inconscient, il ne peut évoluer, il agit généralement comme un robot et se créé des maladies par ignorance de ce qu’il est. 
Il ne connait pas la puissance de sa conscience, ni de ses émotions, le fait que ses pensées-émotions soient des énergies et qu’elles modèlent sa réalité elle-même dépendante de sa façon de percevoir, de concevoir le monde, son environnement et lui-même.
Comme nous créons collectivement la société dans laquelle nous vivons, par nos choix, nos actes, nous modelons notre réalité mais nous ignorions jusqu’à maintenant la force de nos croyances, nos pensées-émotions. La psychologie, la science, les sciences, permettent aujourd’hui aux humains de mieux connaitre cette force qui habite chacun et en même temps qui nous relie les uns aux autres. 
Ceux qui on développé leur intuition, cette aptitude à percevoir au-delà de la forme, de pressentir, de se projeter mentalement, de visualiser ou d’accéder consciemment aux égrégores, ont aussi ouvert la conscience collective mais ça restait réservé aux initiés, à ceux qui avait le loisir de chercher. Puis à mesure que les écoles ont été ouvertes aux peuples, les connaissances se sont répandues en les amplifiant de façon exponentielle. 
Plus d’humains ont de connaissances, plus l’ensemble en bénéficie et plus celles-ci se développent, s'élargissent.

Depuis Internet, l’humain a fait un bond considérable dans sa compréhension des choses et de la même façon que ces réseaux nous relient les uns aux autres, nous prenons conscience de notre pouvoir individuel et collectif. Cependant, comme les connaissances restent en surface, comme l’intuition n’est pas suffisamment développée, comme elle est considérée comme quelque chose de futile, la majorité des personnes qui se posent des questions existentielles se tourne vers ceux qui semblent savoir mieux qu’eux, qui semblent connaitre l’invisible, les mystères de la vie. Et la tendance à s’identifier aux autres, à ceux qu’on admire, empêche de prendre conscience de son propre pouvoir créatif.  






Ce qui manque le plus à l’être humain, c’est la connaissance de ce qu’il est vraiment, de ce qu’est vraiment l’amour et surtout que celui-ci est en son propre cœur. Le manque de foi en l’intuition ou l’idée que celle-ci est réservée à une catégorie de gens, limite le pouvoir de l’individu. De tout temps, on a dénigré les femmes et leur sensibilité, leur capacité de ressentir au-delà des apparences parce que leur savoir s’opposait à la science, à la logique rationnelle. 
Dans les églises, on a tout fait pour minimiser sa valeur et la limiter au rôle de mère (tant pour l'homme, son mari, que pour ses enfants) ou de prostituée. Mais le discours servi aux fidèles était une infime partie de la réalité et le peu qui était donné était sciemment déformé afin de brouiller les pistes et de conserver ainsi leur pouvoir. 
Ils connaissent la puissance de la psyché, les stratégies de manipulation des masses, le pouvoir des émotions négatives telles que le culpabilité et la peur et des égrégores et les utilisent pour asseoir leur hégémonie. 
L’élite qui a accès aux connaissances occultes, aux connaissances cachées, qui sont en fait les dernières découvertes des sciences et les anciennes réservées aux initiés, manipule aussi les populations en jouant sur les peurs et en puisant dans les égrégores qui sont ceux que tous les dominateurs ont utilisés ; entre autre, la forme pensée : diviser pour mieux régner. 

Les énergies répondent à la conscience qui les appelle et comme le cerveau projette des images selon ces croyances, si celle-ci imagine l’égrégore du « mal » sous les traits d’un diable elle verra/projettera effectivement cela. De la même manière, la personne qui se relie à l’égrégore du Christ, de Bouddha, verra son image. Puisque les pensées-émotions des humains qui sont des projections mentales énergétiques formant des masses sont associées à des images, tout un monde parallèle a ainsi été créé et nourrit au fil du temps. 
Les religions ont fabriqués des icônes à dessein, afin de maintenir les humains dans l’impuissance en nourrissant les égrégores de la souffrance, du sacrifice, du devoir, de l’obligation, des rôles de victime, bourreau, sauveur, de la femme démoniaque, inférieure à l’homme, des gens de couleur inférieurs aux blancs…
Ils ont profité de l’ignorance de la masse trop occupée à assumer sa survie, afin de nourrir les égrégores qu’ils définissaient comme vrais tout en sachant que ces derniers se nourrissent des pensées-émotions-énergies de l’humain. 
Ils dominent le monde en manipulant et connaissent le pouvoir de l’amour qu'ils associent à la sexualité ou à de la faiblesse, mais pas celui de l'amour véritable. 
Je suppose qu'ils pensent que le pouvoir est la force suprême, la domination sa plus haute expression, puisque c'est avant tout leur désir profond de vouloir être au-dessus de la masse. Puis comme l'intention relie aux égrégores correspondants et qu'il semble logique que celui de la haine, de la peur, de la prédation...soient les plus nourris, vu l'état du monde et les guerres qui se sont succédées, ils reçoivent effectivement de la puissance des mondes subtils. 
Pourtant si on considère la constitution du corps humain et sachant que le cœur est plus puissant que le cerveau, on peut comprendre que l'intelligence du cœur prévaut sur celle du mental. 

Les égrégores étant vivant, ayant leur propre existence, leur autonomie, ces mondes sont visibles à certains et interagissent avec l’humain depuis toujours. On peut supposer que le Christ, ou plutôt que Jésus a bénéficié de l’égrégore de Bouddha, venue sur terre avant lui et ayant conquis à sa vision du monde, beaucoup d’humains qui ont nourris les égrégores de l’amour, de la paix…
Toute personne reliée à son cœur et à sa conscience, qui connait sa vraie nature et la puissance de celle-ci, la force de l’amour et de la lumière, l’énergie qui relie, élève, crée le vivant, ou qui a réalisé l’unité intérieure, participe à la création d’un égrégore spécifique, lumineux, correspondant à son degré d’ouverture de cœur et d’esprit. 
Ainsi, on peut distinguer plusieurs mondes ou dimensions co-créés par les humains et en même temps autonomes, qui sont la projection des consciences de tous les individus portant les mêmes désirs-énergies-intentions, le même degré de conscience. 

Le seul truc qui me chiffonne encore, c’est au sujet des âmes, de la réincarnation, de la reliance entre les vies, le passé, le présent et le futur. Mais comme au niveau de la conscience pure, nous sommes Un puisque tous issus de la même conscience mère ou père mère, à l’image du fonctionnement des cellules d’un corps humain, l’idée qu’un être s’incarne plusieurs fois est à la fois réelle et irréelle. 
Si on considère ce qui amène à croire cela, on trouve la peur de la mort, de la vieillesse, de disparaitre, d’être insignifiant. Puis ces principes ont été inclus dans les religions tels que l'hindouisme où les castes sont encore la règle, où des gens sont considérés comme impurs, exclus de la société.




Je ne peux pas nier avoir vu sept personnages le 21décembre 2012. Mais je doute de la véracité de mon interprétation. D’une part le phénomène d’attraction implique qu’on soit relié aux énergies qui sont bloquées en nous ou prédominantes. Les personnages intérieurs qu’on refoule, rejette parce qu’on les juge incorrect puisqu’ils déplaisent à notre entourage et à nous-même et que nous risquons de perdre l’approbation extérieure en les laissa s’exprimer, attirent par résonance des formes pensées associées. Il se peut donc que j'ai vu des images ou projections de mes propres personnage intérieurs. 
Il y a avait parmi eux une sorcière hideuse, qui représente la part intérieure qui joue avec la chimie, veut contrôler les émotions, en prenant des médicaments dans le but de les anesthésier et contrôler ainsi mon monde intérieur et qui pour cette raison apparait à mon inconscient comme une sorcière maléfique puisque le jugement que je porte sur mon addiction créé cette personne mauvaise. Et plus je rejette cet aspect de moi, plus il prend forme, plus il s’autonomise et entre en relation en plus, avec les énergies correspondantes, dans ce monde parallèle appelé astral. De plus, ceci est arrivé au moment où j'adhérais aux croyances new-âge, à la prédiction que 2012 serait exceptionnel, que le monde serait sauvé ! 
Nous sommes inter reliés au niveau énergétique avec tous les êtres, les mondes parallèles ceux qui correspondent à nos différents degrés de conscience et d’ouverture.
Les personnes dont la conscience et le cœur s'ouvrent, s'élargit, accède à des sphères de plus en plus élevées parce que leur propre conscience-cœur correspond à ces fréquences, ses énergies.
L’individu apprend par expérience et tant qu’il ne sait pas comment fonctionne les énergies, tant qu’il cherche à l’extérieur de lui-même la vérité, tant qu’il donne son pouvoir de penser et d’aimer aux autres, il ne peut accéder à sa propre lumière et la relation de dépendance qui se créé avec celui auquel il accorde du crédit, le maintient dans un niveau de conscience correspondant, l’enferme en quelque sorte dans ces vibrations particulières. 

De même les égrégores des rôles de victime bourreau sauveur, sont dominants puisque la majorité des humains vit selon ces schémas-croyances. Et pour cause puisqu’elle s’identifie à sa personnalité, à sa position sociale, sa race, sa culture, son milieu…ses souffrances et blessures. Le monde de l’astral serait donc la projection de notre monde, des consciences qui l’habite. Et comme chacun n’a pas le même degré d'ouverture puis comme les énergies se regroupent par affinités on peut supposer qu'il y ait différents degrés de conscience tout comme parmi les humains sur terre. Le même schéma est représenté au niveau énergétique. Je devrais dire "serait représenté".

Bon, je ne suis pas au bout de mes réflections à ce sujet mais déjà, j'y réfléchit par moi-même. Les voiles dont on parle, c’est la peur, et toutes les émotions qui en découlent. Je me suis amusée à faire un montage selon l’échelle émotionnelle donnée par Abraham. Là aussi, concernant ce personnage je pense qu’il s’agit d’une conscience groupe, un amas vivant d’énergie qui s’est constitué autour de son message, des valeurs ou plutôt du degré de conscience qui correspond a ce qu’il a incarné sur terre. 
L’idée de l'âme vient du fait que la conscience ne meurt pas tout autant que l’énergie mais est-ce que ces énergies qui ont été notre substance restent ‘soudées’ formant le calque de ma personnalité, de ce que j’ai incarnée le temps de cette vie ? Parce que si on considère que l’énergie n’a pas de limite et que selon la loi d’attraction, celle-ci se relient par affinité, par ressemblance, il me semble plus logique que ce qu’on appelle l’âme, 's’éparpille' tout comme les cellules du corps, les atomes et molécules qui lorsqu’elles retournent à la terre se désolidarisent ? Concernant les spirales descendantes et ascendantes, c'est un bon moyen de visualiser, de se situer et de nommer son ressenti. Je vais voir si ça fonctionne vraiment de cette façon. C'est aussi une façon de s'observer en prenant les choses à la légère, comme un jeu et comme le fait de se dissocier du mental, volontairement permet de prendre du recul, favorise le lâcher prise, ça peut être un "outil" utile.




Je ne tente pas ici de démonter si j’ai raison mais le seul fait de penser pas soi-même, c’est déjà se libérer du sentiment d’impuissance, de marionnette manipulée, de se désolidariser des formes pensées qui nourrissent les rôles de victime. Je reviens au plus simple et tente de comprendre un peu plus les choses en sachant que la connaissance est accessible à tous, puisque chacun est doté d'un cœur et d'une conscience. 
Cette recherche est passionnante en même temps qu’elle permet d’aller vers l’autonomie. 
Le sujet est plutôt complexe non pas que ce soit compliqué mais plutôt que c’est proportionnel à l’immensité de la conscience, de l’univers, à l’image du corps humain et de ses multiples fonctions, organes, cellules. 

Plus je comprends comment il fonctionne et mieux je peux l’aimer, me le réapproprier et apprendre à le gérer en traitant la cause des maladies ou dysfonctionnement puisque tout commence dans la psyché, à utiliser tous les potentiels créatifs qui sont à portée de main. 

Je viens de remercier l’intelligence qui m’habite, la conscience qui est en fait dans chacune de mes cellules, de mes corps, qui anime tout ce que je suis, dans tous les sens du terme, de me guider, de m’éclairer et de me préserver de l’illusion, du mensonge en fait. 
Enfin le seul qui puisse impacter de façon négative sur tout ce que je suis et sur mon environnement, le mensonge à soi-même. 
Puisque la réalité dépend de la perception, de la conscience qui l’observe, celle d’un individu est subjective, relative à son vécu, son entourage, sa compréhension et surtout le degré d’amour qu’il porte envers ce qu’il est et ce qui l’entoure, ce que j’écris ici n’est pas une référence. 
Cependant comme je suis aussi cette conscience universelle, Une, il est des dimensions relatives à l’ouverture du cœur conscience, où la vision est commune, où la perception est la même et donc également l’interprétation de la réalité. Cette 'vision' m'est parfois accessible et bien que ce soit alors clair son interprétation qui passe par le mental et ses codes, ceux du langage, est plutôt compliquée. 




J’ai rendez-vous chez le toubib à onze heures, il est déjà 10h20…J’ai acheté des plans de tomates et des graines hier. Je suis toute excitée à l’idée de dessiner, de réfléchir à la façon dont je vais disposer tout ça. 
J’avais rendez-vous pour le contrôle technique hier matin et je dois faire réviser les freins, plutôt que d’anticiper de nourrir les peurs qui émergent en me référant au passé, à la façon dont ça s’est déroulé, je commence par accueillir les pensées que suscite cette situation. Et celte fois-ci, je n'ai pas eu l'idée que j'allais me faire arnaquer, comme je pouvais le penser avant.
Ce qui est super quand on accepte l’idée d’être créateur de son monde, c’est qu’on envisage tout au travers de cette connaissance et comme ça passe par la gestion des pensées-émotions, tout est aussi bouleversé à ce niveau là.La peur est toujours là mais elle n'influence plus autant ma vie, mon comportement. 


Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci 

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